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le 7 juillet 2016
La fille aux yeux d'or est un roman d'Hornoré de Balzac (1799-1850) parut en 1833 alors qu'il avait 34 ans. C'est le troisième volet de l’Histoire des Treize qui regroupe Ferragus, La Duchesse de Langeais et La Fille aux yeux d’or. Dans un bon premier quart du livre, l'auteur nous dépeint le Paris de son époque avec il faut le dire beaucoup de brio et surement de justesse - et notamment ce mouvement incessant des ces gens poussés par les ambitions et les honneurs " Tandis qu'à Paris, Petits, Moyens et Grands courent, sautent et cabriolent, fouettés par une impitoyable déesse, la Nécessité ". Le leitmotiv est le suivant : or et plaisir. Le personnage principal est le compte Henry de Marsay qui a typiquement la figure du Dandy rebelle " Il ne croyait ni aux hommes ni aux femmes, ni à Dieu ni au diable " que rien n’arrête - notamment les femmes qu'il séduit en un claquement de doigt. Sa rencontre avec Paquita (ou la fille aux yeux d'or) lors d'une de ses promenades va littéralement bouleverser son existence et il tombe fou amoureux de cette jeune fille de 22 ans.

La suite du roman est assez bien fichue et proportionnée entre les descriptions et les dialogues. La fille aux yeux d'or parait inaccessible - notamment parcequ'elle est gardée par une marquise - ce qui est quelque chose d'assez inhabituel pour de Marsay qui n'en demeure pas moins persuadé qu'il réussira au bout du compte à la conquérir. S'en suit différentes rencontres pleines de promesses réciproques surtout du coté de Paquita qui, elle comme toutes les autres, n'a pas résisté au charme d'Henry.

De Marsay projette alors d'enlever Paquita des griffes de la marquise et les rencontres deviennent alors plus risqués avec la fille au yeux d'or partagée entre son amour pour le Dandy et l'influence considérable de la Maquise de San-Real. La chute, que je ne dévoilerai pas ici était plutôt attendue. Autant je trouve que ce livre - d'un peu moins de cent pages - à été très bien écris ( Balzac est très lisible et agréable à lire ) autant j'ai quelques réserves sur certains des sentiments éprouvés par les personnage notamment à la fin sur le retournement de De marsay que je ne m'explique pas vraiment.

Donc pas déçu mais pas non plus emballé outre mesure par ce roman. J'aurai préféré mettre la note de 3.5 plutôt que 3 mais visiblement le découpage se fait sur les unité et les "demi" ne sont pas possible.
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Balzac brosse avec une délectation souffrante un tableau de la vie sociale parisienne qui est des plus éternels car, à quelques variantes près, actuel.

Des êtres, appartenant à la bourgeoisie, que nous rencontrons dans la capitale : " A toute heure, l'homme d'argent pèse les vivants, l'homme des contrats pèse les morts, l'homme de loi pèse la conscience. Obligés de parler sans cesse, tous remplacent l'idée par la parole, le sentiment par la phrase, et leur âme devient un larynx. Il s'usent et se démoralisent" (p.17) L'auteur poursuit 'Ils savent leur métier, mais ils ignorent toute ce qui n'en est pas. Alors, pour sauver leur amour-propre, ils mettent tout en question, critiquent à tort à travers; paraissent douteurs et sont gobe-mouches en réalité, noient leur esprit dans leurs interminables discussions. Presque tous adoptent commodément les préjugés sociaux, littéraires ou politiques pour se dispenser d'avoir une opinion (...) Partis de bonne heure pour être des hommes remarquables, ils deviennent médiocres, et rampent sur les sommités du monde. (...)" "Quelle puissance les détruit ? La passion. Toute passion à Paris se résout par deux termes : or et plaisir". (p.19)

"Des saillies sans profondeur, beaucoup d'indiscrétions, des commérages, par-dessus tout des lieux communs; tel est le fond de leur langage (...) (p. 20) Balzac annonce Léon Bloy ! -lire et relire "L'exégèse des lieux communs"

L'histoire est celle de la séduction d'un homme qui sait faire tomber rapidement les femmes qu'il courtise, à s'en lasser. Un obstacle surgit aux yeux d'or. La passion commence à faire son oeuvre puis, par des mystères bien incompréhensibles (j'ai relu le passage et celui présentant, au début de l'histoire, la biographie des personnages), se termine de fâcheuse manière.

Le lecteur reste sur sa faim.
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