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4,7 sur 5 étoiles
40
4,7 sur 5 étoiles
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le 30 mai 2017
Un de mes livres préférés : écrit avec des détails nous laissant imaginer sans mal les conditions, les épreuves, les sentiments, ... Je recommande !
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le 26 octobre 2012
La plupart des livres qui relatent de l'holocauste sont saisissants d'horreur et de barbarie, celui-ci ne déroge pas à la règle.
Rudolf Vrba, un des personnages qui témoignent dans le film "Shoah", nous raconte ses deux ans passés dans le pire camp de la mort, Auschwitz, et son évasion réussie, un exploit quasi unique. Le livre en lui même est passionnant car authentique et incontestable. Les fait sont livrés bruts, jusqu'à rendre routinier le processus d'extermination mis en place par les allemands. Le récit est tel qu'il se suffit à lui même pour qu'on le lise d'une traite, ou presque.
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le 13 décembre 2014
Si le titre du récit de Rudolf Vrba sonne comme une délivrance, le premier chapitre plonge immédiatement dans l’enfer du camp d’extermination nazi et les issues semblent toutes condamnées. Heinrich Himmler vient en visite et tout doit être propret. L’orchestre juif est en place. Les détenus sont alignés au cordeau. La venue est imminente, l’attente insupportable, la tension exacerbée. Parce qu’il va manquer trois boutons à la veste de Yankel Meisel, son ignoble chef de block va le battre à mort mais il faudra l’intervention d’un officier SS pour mettre fin à l’agonie du vieil homme. Puis vient le ponte nazi dont l’aspect rappelle à Rudolf Vrba, planté aux « premières loges », « un très ordinaire maître d’école ». Sous leurs airs policés et les bonnes manières, les fauves sont lâchés. L’extermination de masse des hommes est en marche. Le zélé Rudolf Hoess va travailler à optimiser l’industrie de la mort. Lors d’une visite ultérieure, Himmler se montrera satisfait, lorgnant avec délectation par le judas des chambres à gaz l’asphyxie des hommes, femmes, enfants, bébés entassés. Haletant, le lecteur enchaîne le deuxième chapitre et effectue un retour en arrière dans la vie de Rudolf Vrba, jeune juif slovaque cherchant à fuir son pays pour rejoindre l’armée tchèque en Angleterre.
Mémoires de Rudolf Vrba, survivant de la machine de mort nazie, mis en forme par Alan Bestic, ils apportent un témoignage stupéfiant et incroyable à tel point que le rapport précis et détaillé qu’il rédigera en juin 1944 dès son évasion réussie en duo avec Alfred Wetzler, ne sera pas pris en compte par les autorités juives hongroises. Les Alliés prévenus ensuite n’interviendront pas davantage ne serait-ce qu’en bombardant les sinistres voies ferrées qui acheminaient des millions d’êtres humains vers l’abattoir : « Arbeit Macht Frei ». Si Alan Bestic filtre les propos de Rudi V[e]rba en les agençant dans une dramaturgie romanesque efficace, alors même que la traduction française laisse parfois à désirer, le lecteur ne peut pas lâcher le livre tant la tension est grande et constante. Curieusement, aucun cauchemar ne vient hanter l’esprit du lecteur comme si le souffle vital (et l’humour noir) qui animent des grandes âmes parmi quelques prisonniers, de rares kapos et un SS, arrivait à contenir l’effroyable barbarie humaine et son cortège de bassesses. Dits simplement par le capitaine cosaque Gorki Cholokhov détenu à Auschwitz : « Ne fais confiance à personne… N’aie pas peur des Allemands… Sois invisible… Vis, vole, évite les gens… Voyage avec trois fois rien (couteau, allumettes, sel, montre) », Rudi en fera son credo et réussira à franchir les cercles de l’enfer de son épicentre vers la lumière. Rudolf Vrba est un immortel selon les dires de Claude Lanzmann lorsqu’il lui rend hommage en 2006 à sa mort. Vrba parlait « magnifiquement, sans pathos ni apitoiement mais avec une précision clinique, une causticité ravageuse et, quand il le faut, la plus grande humanité ».
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le 16 janvier 2017
un livre poignant,parfois un peu d'espoir qui très vite s'évapore.Ils ne sont que des ombres laborieuses,on ne les voie pas on ne les entends pas seuls les ss et les kapos s'aperçoivent de leurs existence pour les faire souffrir les traitant pire que des animaux ayant pour but de briser leurs corps et détruire leurs ames.
Mr Vrba a décrit sa vie a AUSCHWITZ,mais aussi celles d'autre détenu ainsi que les rouages de la plus grande"usine a tuer du monde"sa brève histoire d'amour avec Alice qui parti en chantant pour les chambres a gaz et enfin victoire son évasion,mais beaucoup de périls a traversés,pourtant il y arrive.
ce livre devrait ètre lu dans tous les lycées,car il faut ètre un peu mur pour comprendre tout.
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le 27 janvier 2016
une fois qu'on a commencé c'est fini on ne le lâchera qu'a la fin en plus d'un livre c'est un document criant de vérité que tout le monde devrait lire avec P Levi c'est ce que j'ai lu de plus convaincant sur Auchwitz quand c'est fini on se demande comment ça a pu etre possible ce qu' on du penser les hongrois a qui les révélations furent faites
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le 21 juillet 2015
Je l'ai commandé pour offrir à mon papa qui l'a adoré et dévoré en quelques jours. "Poignant", m'a-t-il répété. Mais passages durs aussi, forcément.
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le 16 avril 2017
encore mieux que 5 étoiles...
ce livre est a lire pour ceux qui comme moi sont passionnés par la seconde guerre mondiale !
il a réussi !!!! il a réussi !!!! cette façon de s'évader est complètement dingue, mais il l'a fait !!
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le 13 décembre 2016
Ce livre décrit tout le processus d'un détenu dans le camp du début à la fin. On comprend que seule la chance et la méfiance envers tout le monde peut amener à la survie.
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Rudolf Vrba (prononcer Verba), juif slovaque de 17 ans, est déporté en 1942 à Maïdanek puis, rapidement, à Auschwitz et Birkenau. L'exceptionnelle force de caractère alliée à un sens de l'humour extraordinaire, la chance, la fidélité en amitié, vont lui permettre de survivre jusqu'à son évasion d'Auschwitz en avril 1944. La motivation de son évasion (l'une des très rares qui ait réussi) était celle de sauver les juifs hongrois de la terrible déportation de masse qui les attendait.

L'incrédulité fut d'abord au rendez-vous de son rapport, des ses contacts, tant le secret d'Auschwitz était méticuleusement gardé, tant que le Grand Mensonge fonctionnait à plein. Il est nécessaire de rappeler que jamais la version officielle et donc médiatisée dans les peuples occupés par les nazis de la déportation signifiait l'extermination. La Pologne comprit plus rapidement que d'autres pays. Nous savons pourquoi et comment l'histoire se déroula (dont le ghetto de Varsovie). Misère et faiblesse de l'humanité, le Dr Rudolf Kastner, chef du Comité de Secours juif de Hongrie, préféra communiquer le rapport de Vrba sur les atrocités des camps d'extermination (et le chiffrage très précis de 1.765.000 tués, à Eichmann plutôt que d'alerter la communauté juive afin qu'elle se révolte. En échange, Kastner - nous apprend le livre - obtint la vie sauve, celle de sa famille, et en tout, celle de 1.684 juifs. 400.000 furent déportés. La remarquable intervention du nonce apostolique (= l'ambassadeur du pape en Slovaquie) qui crut à la vérité du rapport de Vrba après l'avoir entendu longuement, du pape Pie XII (nous connaissons bien la controverse à son sujet) et du nonce apostolique en Hongrie permit d'arrêter la déportation de 800.000 autres juifs.

La qualité de l'ouvrage est exceptionnelle. Le don d'humour est sublime. Rudolf Vrba parvient à montrer la stupidité des bourreaux, leur bêtise mécanique, projette un large faisceau de lumière sur la banalité du mal et nous fait rire dans bien des pages. Rire dans la misère, la mort, le désarroi; mais jamais la désespérance. Rire comme sait si bien le faire un Soljenitsyne dans l'Archipel du Goulag à propos des camps de concentrations soviétiques.

Ne jamais perdre la foi en l'Humanité : Rudolf Vrba ne cesse de nous surprendre. Dans les camps d'extermination, la vermine côtoyait la noblesse d'âme, des détenus de droit commun étaient des tueurs, certains kapos étaient de vrais hommes; il y eut même un SS qui écoeuré fit échapper 2 juifs, la liste est longue des héros d'une tragique et faible humanité qui ont péri, bien souvent, de la défendre. Hommage leur est rendu.

Merci Monsieur Rudolf Vrba pour cet extraordinaire témoignage.
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le 18 novembre 2016
Superbe histoire - A lire et faire connaître - Cet homme a vécu l'enfer et pourtant, il n'en veut pas plus que ça à ses bourreaux.
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