undrgrnd Cliquez ici RentreeLitteraire nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos cliquez_ici Rentrée scolaire Cliquez ici Acheter Fire Cliquez ici cliquez_ici Bijoux en or rose

Commentaires client

4,4 sur 5 étoiles
11
4,4 sur 5 étoiles
Format: Poche|Modifier
Prix:2,00 €+ Livraison gratuite avec Amazon Premium
Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article


Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

le 8 décembre 2013
Gogol décrit dans « le Journal d’un fou » et « le Portrait » le destin maudit de deux hommes brisés par la folie, la frustration ultime de ne pouvoir accéder à leur aspiration la plus chère.
On sent à travers ses deux nouvelles les angoisses de l’auteur lui-même, celles qui le hantent de façon obsédante, la peur de ne pas être un bon écrivain, un génial écrivain face à son mentor figure tutélaire de la littérature russe : Pouchkine.
On plonge dans le récit d’une petite bourgeoisie fonctionnaire bureaucrate de l’immense empire russe qui emploie un tas de besogneux, corrompus et autres médiocres. Une caste qui secrète en elle les ferments de sa propre chute dans le siècle prochain. Profondément ancrée dans son temps et dans son monde, les récits de Gogol sont néanmoins parfaitement universels et chacun de nous peut s’interroger sur ses propres ambitions avortées, ses rêves d’enfant et d’adolescent non réalisés par la force des contingences matérielles et familiales. Le rêve du petit enfant qui voulait devenir pilote d’avion et qui se retrouve à l’âge adulte chef comptable. Le rêve de la petite fille d’être danseuse étoile et qui est maîtresse d’école.
Le message de l’auteur y est profondément fataliste : la seule issue est de sombrer dans la folie et la mort. Peu de place pour se sauver. Il faudra chercher dans ses propres ressources le sursaut pour dépasser ce pessimisme et se dire que malgré l’échec de ses propres rêves, la vie des hommes mérite d’être vécue à charge d’y trouver un sens et de cultiver son jardin.
0Commentaire| 4 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 14 août 2002
"Pourquoi, mon vieux, y a-t-il toujours une telle pagaille dans ta tête ? Il t'arrive de courir dans tous les sens comme un échaudé, tu embrouilles quelquefois les dossiers à un tel point que Satan lui-même n'y verrait pas clair[...]".
Effectivement... après lecture de ce recueil, l'esprit du lecteur est embrouillé à tel point qu'il est bien difficile de savoir avec certitude si finalement Nicolas Vassiliévitch Gogol partageait ou non, la démence d'un Maupassant ou si, simplement, il s'amusait comme un petit fou...
Trois dimensions (avec autant de lectures possibles) se croisent et s'entrecroisent au fil de nouvelles tenant tantôt de la farce, tantôt du fantastique (voire du merveilleux) ou de l'épouvante, le tout sur fonds de références religieuses (religion dont Gogol fût très épris à la fin de sa vie).
Trois niveaux ou 'facettes' donc, la Folie qui s'immiscie dans le Réel de cet sociéte russe du XIXème siècle, quotidien de ces personnages qui -l'opium aidant- se perds souvent dans le Rêve éveillé. Les 'héros' de ces nouvelles indépendantes ne sont en réalité que des pantins "ridicules", puisqu'en bon cynique, Gogol s'attache à dépeindre les travers de ses contemporains. Visiblement l'auteur ne supporte pas les fonctionnaires qui composent cette aristocratie du paraître et du médiocre, et encore moins les femmes qu'il critique avec virulence (ce qui lui a valu d'être qualifié d'écrivain mysogyne, puis plus tard de paranoïaque).
Cet ouvrage n'en reste pas moins très agréable à lire à condition de le lire par bribes et non de manière continue (à mon avis). Pour rendre la parole à l'auteur et en définitive, "Notre monde est fait de merveilleuse façon", vous aurez l'adresse de noter le 'merveilleux'...
0Commentaire| 17 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 13 octobre 2013
Trois nouvelles fantastiques écrites dans un style pétillant.

-La plongée dans la folie d'un petit fonctionnaire vue de l'intérieur, de plus en plus délirante, m'a beaucoup amusé.
-Les aventures d'un nez ayant pris son indépendance et la poudre d'escampette sont tout autant drolatiques.
-L'atmosphère du "manteau" est moins extravagante, mais le retour du "héros" sous la forme d'un mort-vivant ne manque pas non plus de piquant.

130 pages en russe et autant pour la traduction.
On y trouvera également 16 pages illustrées, une préface de 12 pages ainsi qu'une biographie de Gogol de 15 pages.

Un vrai régal!
0Commentaire| Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 23 mai 2012
30 pages suffisent pour que cette nouvelle soit l'une des plus célèbres de la littérature russe. Le journal d'un fou est un conte absurde dans lequel les personnages étranges laissent peu à peu place à leurs caractères réels, le rire cédant le pas à l'angoisse tout au long de ce journal. Poprichtchine, petit employé du ministère, est-il fou depuis le début ? Invente-t-il une histoire dans laquelle il éprouve d'étranges sentiments amoureux, surprend une conversation entre deux chiens, se prend pour le roi d'Espagne ?
0Commentaire| 2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 23 juin 2014
Comment concilier des contradictions?
Les nouvelles de Gogol ne se discutent pas.
En revanche. l'on peut ne pas aimer la traduction.
0Commentaire| Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 31 octobre 2009
Excellent rapport qualité-prix. L'intérêt de ce conte de Gogol n'est pas à discuter. La Russie considère les fous (malades mentales) comme des saints et des martyrs, non sans raison !
0Commentaire| Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 27 novembre 2007
On ne dira jamais assez qu'une certaine vision qui consiste à dire que la société est responsable de tous les maux de l'individu, y compris bien sûr de sa folie, est un crime contre l'humanité par la négation de la liberté - y compris inconsciente - de l'individu humain dans le cadre de l'espèce dont il fait partie. Gogol a participé à ce mythe plus que d'autres et son journal d'un fou est un des évangiles modernes de cette idéologie. Le problème aujourd'hui est de savoir si l'on peut régénérer cette approche ou si l'on doit simplement la ressusciter de la poubelle de l'histoire où elle a été jetée par la vie et les hommes. Confronté à ce dilemme Le Studio d'Asnières, qui a récemment adapté l'aeuvre, a un peu hésité entre les deux. En donnant à ce fou un discours de fou y compris dans le timbre de la voix tiré directement du fou de l'Amadeus de Milos Forman, il ressuscite un discours ancien avec une référence artistique forte qui prend cependant une immense distance par la culpabilité portée par ce Salmiéri. D'un autre côté, en ajoutant un accompagnement au violoncelle il fait dériver l'allusion musicale plutôt vers la musique comme folie de l'âme, ou la folie comme musique de l'âme et donc créativité extrême de l'homme. Et cependant les images visuelles qui font trop souvent référence à la guerre, aux blessés, aux morts même, aux fêtes des morts, mettent l'accent sur la société qui produit ses fous mais il ne va alors pas jusqu'à montrer que le fou devient le Messie de la société à cause d'une fin très dérisoire de douche froide, camisole de force, etc. Un peu trop directement martyre et mise à mort pour que le Christ se profile, mais simplement vision du fou comme un mégalomaniaque qui a loupé la marche et raté sa sortie. Tout cela est dans Gogol, même plus. Mais j'aurais aimé que le metteur en scène fasse plutôt dériver le texte vers le fait que les grands visionnaires sont une sorte de fous et que la société les produit directement. Une société n'a que les fous et les visionnaires qu'elle mérite. Mais ce sont eux, les fous et les visionnaires, qui représentent et permettent le développement social. Ils sont donc aussi les révolutionnaires de leur société. Et là plus russe que moi tu meurs.

Dr Jacques COULARDEAU, Université Paris Dauphine, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne & Université Versailles Saint Quentin en Yvelines
0Commentaire| 6 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 20 octobre 2014
Très interesent facile a lire boudon a un style d.ecriture qui permet à un non sociologue de comprendre sa théorie
11 commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 2 décembre 2012
J'ai été très satisfaite du produit, je le recommande, c'est un très bon livre et l'édition aussi est très bien
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 10 octobre 2010
Je n'ai lu de ce livre que le journal d'un fou. Le début est censsé mais plus on avance dans le livre, plus on se rend compte que le narrateur est complètement fou! J'ai lu cette nouvelle rapidement car je voulais connaitre la suite, savoir ce qu'il allait encore inventer de délirant!
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

Les client ont également visualisé ces articles

2,00 €
2,05 €

Avez-vous besoin du service clients? Cliquez ici