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le 19 novembre 2013
Fort déroutant au départ, on se laisse vite prendre par ce récit sur le mal, malgré les nombreuses ruptures temporelles, spatiales et de personne. C'est un récit complexe mais envoutant et érudit.
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le 7 novembre 2013
Histoire décomplexée d'une famille dont le récit nous fait remonter aux sources du Mal dont seul l'être humain peut être capable pour la possession au travers de l'histoire d'un violon exceptionnel.
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le 14 décembre 2016
Un roman époustouflant,une écriture brillante!!!
A travers le destin d'un brillant intellectuel et d'un violon,c'est toute l'histoire du mal et de la beauté qui nous sont racontés avec un brio extraordinaire...
Dense et envoutant,quelques efforts seront néanmoins nécessaire pour entrer dans ce roman génial!
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le 25 octobre 2013
voilà un grand roman comme on en lit rarement.... un peu difficile au début mais n'abandonnez pas, ça vaut vraiment le coup
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le 5 décembre 2015
La construction de l'histoire s'opère lentement et dans un style à nul autre pareil.
Je n'avais jamais rien lu de semblable : dans un même paragraphe, dans une même phrase, on passe d'une époque à une autre, d'un lieu à un autre. Une phrase est commencée par un personnage et terminée par un autre dans un autre lieu et à une autre époque. Le narrateur passe de la première à la troisième personne du singulier en parlant de lui.
Mais au fil des pages, les éléments se mettent ensemble pour réaliser une fresque magnifique et presque magique.
Dommage qu'on ne puisse mettre 6 étoiles.
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le 18 novembre 2013
Je ne connaissais par cet auteur mais c'est pour moi une veritable decouverte .
Un roman magnifique , un roman-monde magnifiquement construit et ecrit ( felicitations au traducteur).
Il me tarde de decouvrir les autres romans de cet auteur.

Je vous conseille vivement de le lire .
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le 26 mars 2016
Difficile de lire cet auteur qui vous emmène en avant, en arrière et qui dans la même phrase change d'époque . Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple ? Un genre me direz-vous, un style ? Je déteste
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le 30 octobre 2013
Ce livre est assez captivant. Le procédé d'écriture (aucune transition entre les lieux ou les époques) est original et intéressant, l'attention doit rester en éveil! La construction du livre est moins échevelée qu'il n'y parait. Le style et la traduction sont de qualité. Un défaut, trop fréquent depuis quelques années déjà: un peu trop long... L'intrigue aurait pu rester pleine de richesses et de mystère avec 20 % de pages en moins... Mais Jaume Cabre n'est pas le seul à tomber dans ce travers!
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le 24 août 2015
« …quia peccavi nimis cogitatione, verbo et opere »

On ne sort pas indemne du roman-monde de Jaume Cabré. D’abord parce qu’il nous fait éprouver physiquement, beaucoup plus que la répétition du mal à travers les siècles, les liens que celui-ci sait tisser de génération en génération. Le mal traverse le temps comme un fil rouge. C’est le plus solidaire des acteurs, tiré ici par un violon à l’âme sublime mais d’une cruelle indifférence, celle des objets qui nous sont chers au point que leur valeur finirait par corrompre toute chose. Hormis l’amitié.

C’est en effet l’amitié d’Adrià et de Bernat, son chant aussi mystérieux qu’indestructible qui soutient Confiteor d’un bout à l’autre de ses quelque 700 pages. Entre ces deux adolescents devenus des hommes, l’instrument du XVIIIème siècle, ce Storioni, entretient une rivalité féconde, interposant sa ligne mélodique, son histoire secrète et terrible, de l’Inquisition aux camps de la mort nazie, offrande musicale tachée de sang et pourtant innocente de la cupidité des hommes.

Confiteor est le premier mot de la récitation latine du « Je confesse à Dieu ». Il est donc question d’aveu - plus que de pardon - de culpabilité - plus que de péché. Et de vengeance, à moins qu’il ne s’agisse de justice. La faute des pères doit-elle retomber sur les fils ? Adrià, le chercheur, le savant, ne croit pas en Dieu mais va chercher et trouver une forme de rédemption par la connaissance. Enfant unique et mal-aimé, opprimé par les ambitions parentales, il partira sur les traces d’un père fou d’objets, dont il va peu à peu entrevoir la vie et les turpitudes, et d’une mère dont il comprendra trop tard l’amour, d’autant plus dévastateur qu’il s’est toujours tu. Pour Bernat, éternel insatisfait, envieux de la plume de son ami qui lui-même envie sa virtuosité, le salut viendra de la musique. Au regard de l’amitié de ces deux là, forgée dans la vérité rude des échanges, leurs amours paraîtront bien fragiles, frappées de maladresses et de malentendus, de silences et de mensonges, dont Sara la belle Juive puis Tecla feront les frais. Mortelles autant que le meilleur et le plus subtil esprit, que l’âge finira par défaire lui aussi.

L’auteur nous immerge lentement mais irrésistiblement dans son texte-fleuve, plein de tourbillons temporels, de ruptures et de fondus enchaînés, sorte de medley d’histoires, récitées par des voix dont rien ne prédit l’irruption ni le retour, mais que l’on finit par attendre, car l’écheveau se dénoue à force de s’emmêler. Il ne faut pas résister mais se laisser entraîner dans ce Temps qui saute aléatoirement d’une époque à l’autre, comme par enchantement.
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le 2 mars 2014
Confiteor est un roman d'une grande maîtrise comme on en lit peu. Adrià, intellectuel solitaire et lâche, raconte, au crépuscule de sa vie, son histoire dans une lettre qu'il adresse à l'amour de sa vie, Sara. Son existence a été profondément marquée par un violon, le Vial, dont l'histoire s'entremêle à la sienne. Parce qu'Adrià est malade et parce que le violon a été fabriqué plusieurs siècles auparavant, la narration, brillamment complexe, mélange les personnes et les époques, parfois dans la même phrase, sans jamais perdre le lecteur, qui ne peut qu'être fasciné par ce récit, qui interroge la part de Mal présente dans l'humanité.
Un grand bravo aussi au traducteur qui a accompli un travail extraordinaire et qui a d'ailleurs reçu le Prix 2013 de la Société des Gens de Lettres pour l'ensemble de son oeuvre.
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