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le 15 avril 2017
Vu de l'ouest le passage à la démocratie capitaliste se ressent positivement mais vu de l'intérieur c'est tout autre chose. Donne à réfléchir bien que l'auteur a probablement sélectionné en majorité des témoignanges d'insatisfaits du nouveau système. Mais quel pays de souffrance ! En sortiront ils un jour ?
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le 17 mars 2017
Enfin un livre qui nous fait ressentir le vécu "de l' intérieur", quel que soit le point de vue des personnes dont l' interview a été retranscrite.
Beaucoup d' émotion, on touche l' horreur de si nombreuses situations, le désespoir mais aussi la force de vivre.
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le 5 décembre 2016
Excellent livre sur l'histoire récente d'une des plus grande puissances mondiales. Tous ces témoignages successifs qui apportent des avis différents sur un système politique puissant, de son aura à sa chute, mêlent tous les sentiments de la nostalgie à l'amertume jusqu'à l'espoir et l'inquiétude. REMARQUABLE.
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le 23 janvier 2017
Ce livre de témoignages recueillis par une grande journaliste est indispensable pour qui veut s'intéresser à la transformations de la société russe après Gorbatchev...Il est aussi très agréable à lire car bien écrit et bien traduit.
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le 16 avril 2017
Excellent témoignage, vivant, souvent drôle, bien documenté et surement très bien traduit.
(je rajoute " 8 mots minimum manquants" pour faire passer le com.... )
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le 30 octobre 2015
Je ne répéterai pas tout ce qui a été dit. C'est un récit édifiant sur la Russie, qui a surtout un grand mérite, c'est de défaire les grands récits toujours entendus, constamment répétés. Plutôt que d'insister uniquement sur les horreurs de l'URSS, Alexievitch se propose aussi de déconstruire la grande rupture qu'aurait été la chute de cet empire: la "libéralisation sauvage" de l'économie russe connut aussi son lot d'horreurs et d'absurdité (quelques passages sur les moeurs des nouveaux riches russes sont assez ... "savoureux").
Mais (et j'ignore si d'autres l'ont ressenti) quelque chose me gêne. Par la manière dont les différents témoignages recueillis répondent à des structures relativement identiques, on sent qu'ils ont été "orientés": ce que j'entends par là, ce n'est en aucun cas que l'écrivaine les a manipulés, mais qu'elle ne s'est pas contenté de poser son micro et de "recueillir": elle a posé des questions. C'était nécessaire - il faut bien "faire parler", je ne prétends pas le contraire. Mais alors pourquoi ne pas avoir choisi de retranscrire aussi ses questions - qui dans une certaine mesure fabrique aussi le témoignage ou, tout du moins, l'oriente dans une certaine direction? Il ne me semble pas que cela ne soit qu'un détail: c'est aussi une question d'honnêteté.
Toujours est-il que le livre est édifiant. Un prix nobel mérité pour une littérature pleine d'audace.
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Le désormais Prix Nobel de Littérature 2015 a construit toute son œuvre sur une approche et une préoccupation : donner la parole aux témoins et aux victimes de ce qu’elle va ensuite décrire en puisant dans le corps même des interviews recueillies, les agençant dans des sous-ensembles et des corpus cohérents qui exposent la matière brute.

Journaliste de formation et de métier, Svetlana Alexievitch fut aussi un écrivain soutenant la perestroïka et donc détestée du Pouvoir précédent. Dans « La fin de l’homme rouge », elle tente de comprendre et d’illustrer la façon dont une foultitude d’anonymes et d’inconnus ont vécu le mythe de l’homo sovieticus avant de le voir s’effondrer dans une nouvelle ère qui s’afficha aussitôt comme un capitalisme brutal, sans foi ni loi, jonchant pléthore de cadavres sur sa route.

Ce qui ressort de ces interviews c’est avant tout une perte de repères. Toutes les valeurs de l’ancien monde communiste se sont effondrées. Tout ce pour quoi on formatait des générations entières quitte à massacrer sans vergogne et dans la plus totale impunité a disparu pour être remplacé par un monde où les apparatchiks ont confisqué les biens et le pouvoir affichant sans pudeur ni retenue leur réussite. Malheur aux faibles qui en croyant troquer une vie de pénurie encadrée pour une autre donnant accès à d’immenses magasins de saucissons (la compulsion pour cette nourriture revenant comme une étrange et surprenante rengaine) s’est vue roulée dans la farine.

Il est frappant de constater combien est grande la propension de la population interrogée à se résigner. Résignation face à une souffrance permanente. Résignation face à l’injustice communiste qui décima des familles entières, sur simple dénonciation, qui envoya des armées d’enfants dans d’horribles orphelinats dont peu revinrent vivants. Résignation face aux tortures inimaginables contées ici dans les moindres détails. Résignation face à l’inutilité des manifestations qui portèrent Gorbatchev au pouvoir avant de maintenir Eltsine bien mal en point puisque tout ceci a conduit à remplacer un tyran communiste par un nouveau tyran ex-communiste. Résignation aussi quand les voisins et amis d’un jour deviennent une bande de bêtes féroces prêtes à tout pour massacrer au nom d’une religion, d’une idéologie ou tout simplement par cupidité.
Oui, la fin de l’homme rouge, regretté par certains honni par la plupart, a sonné. Définitivement. Mais rien n’est venu la remplacer si ce n’est un monde aussi brutal mais d’une brutalité différente, un monde où l’alcoolisme sert de refuge, un monde où la foi en une société démocratique et transparente fut une illusion vite étouffée. Un monde où une autre résignation serait de croire qu’il faut un ogre pour gouverner un immense empire.

C’est tout cela que relatent celles et ceux que Svetlana Alexievitch a interrogés sans relâche aux quatre coins de la Russie et des années durant. A ce titre, un immense témoignage quant au désarroi et à la désillusion d’une population. Deux ferments rarement positivement générateurs et nous devrions nous en souvenir.

Publié aux Editions Actes Sud – 2013 – 542 pages

Retrouvez mes notes de lecture sur thierrycollet-cetalir.blogspot.com
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le 16 septembre 2013
Un ouvrage remarquable pour essayer de comprendre les mutations de la société russe depuis 25 ans. L'organisation du livre, faite de "témoignages de cuisine russe" puis de récits plus personnels, est très bonne. Les témoignages sont poignants, émouvants, et démontrent la perte de repères engendrée par la chute du communisme chez les Russes âgés, comme plus jeunes. Même s'il est difficile, au final, de se faire une idée claire et nette du rapport du peuple russe au communisme, tant les itinéraires sont variés, tant les origines des témoins sont différentes.
Un ouvrage essentiel, dénué de tout parti pris. L'auteur essaie de récolter la paroles de ces anonymes, et c'est ensuite à nous, lecteurs, de nous faire notre propre opinion.
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le 14 janvier 2014
...mais de là à en faire "le meilleur livre de l'année", il y a un (grand) pas que je ne franchirai pas. La première partie ne nous apprend pas grand-chose ; nous avons pu lire et relire les horreurs du stalinisme et, au fond, la seule bonne question posée dans cette première partie est "pourquoi n'y a-t-il pas eu un Nuremberg du stalinisme ?" et, plus globalement, du communisme, tel qu'il a été mis en place en URSS. Que, dans les années 1990, les Russes se soient répartis en nostalgiques de l'URSS et en ennemis absolus de cet "empire", nous le savions déjà. La suite est plus intéressante même si la narration, trop longue, d'horreurs finit par saturer le lecteur. Trop d'horreur tue l'horreur, pourrait-on dire. Ce qui est plus inquiétant est le fait que Staline soit, aux yeux de certains jeunes, une idole et l'URSS un "pays de Cocagne" ! Est-ce parce que j'avais déjà beaucoup lu sur ces questions ou parce que j'ai eu l'occasion de constater tout cela in situ ? Toujours est-il que ce livre m'a un peu ennuyé, ce qui me conduit à lui accorder trois étoiles du bout des lèvres.
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le 2 octobre 2013
Le livre qui nous fait comprendre plus que tous les autres, y compris les traités de géopolitique et de philosophie, ce qu'était l'URSS, que nous avons aimée ou détestée : un monde qui a disparu, et que nous retracent dans leur chair ces témoins. Grâce soit rendue à Svetlana Alexievitch.
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