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Dans ce livre, J. Stiglitz analyse l'implosion du système capitaliste mondial provoquée par `des intérêts particuliers' avec l'aide de leurs amis influents dans la profession économique, les agences d'évaluation des risques financiers, la Réserve Fédérale et le Congrès. Il critique impitoyablement les politiques gouvernementales américaines et propose des mesures indispensables pour prévenir de nouvelles catastrophes.

Implosion du système de marché libre
Quand en 2008 la bulle immobilière éclate aux États-Unis, les banques à travers le monde sont confrontées à des montagnes de créances douteuses, basées sur des prix irréalistes de l'immobilier américain. La confiance entre les banques s'évapore, provoquant un arrêt du caeur du système capitaliste financier. Les gouvernements (les contribuables) ont dû intervenir avec des quantités phénoménales d'argent frais pour sauver le système et sont ainsi devenus les plus grands ou uniques actionnaires de sociétés bancaires, de compagnies d'assurance et même compagnies de construction de voitures (un parfait système socialiste). Cette implosion signifie clairement que les marchés libres ne sont pas efficaces et pas capables d'autorégulation. Tous les pays ont besoin d'un équilibre entre les mécanismes du marché et des réglementations gouvernementales avec d'importantes contributions du secteur non-marchand et des institutions non gouvernementales.

Les coupables et les victimes
Les vrais coupables sont ceux qui ont créé la bulle, qui ont inventé de nouveaux instruments de gestion des risques financiers et qui avaient assez de pouvoir pour imposer la déréglementation et des méga fusions dans le secteur des banques et des assurances. En un mot: les intérêts particuliers qui contrôlent et manipulent les marchés financiers et l'économie occidentale.
Des millions de victimes innocentes à travers le monde ont perdu leur emploi, leurs habitations, leurs économies, leurs pensions et sombrent dans la pauvreté. Mais, le gouvernement Obama (Oh!-Banque-Ma!) a choisi de sauver les coupables et non pas les victimes. Pour J. Stiglitz, cette politique n'est rien d'autre que du capitalisme ersatz: la privatisation des gains et la socialisation des pertes avec le gouvernement (les contribuables) comme `ultime recours' en cas de problèmes. C'est un peu trop facile.

Remèdes (la population, non pas des intérêts particuliers)
Les solutions que J. Stiglitz propose sont des attaques directes contre le néolibéralisme; le rétablissement de la loi Glass-Steagall aux Etats-Unis, le démantèlement des conglomérats financiers, des normes comptables plus strictes, des agences d'évaluation des risques financiers indépendantes, la régulation et la transparence des produits dérivés (options, contrats à terme, assurances sur les défaillance de crédits) avec une responsabilité conjointe et solidaire de tous les acteurs en bourse.
Au niveau mondial, des mesures économiques drastiques sont nécessaires pour combler le gouffre entre la demande et l'offre et pour diminuer fortement la sous-utilisation considérable des ressources humaines disponibles. En outre, un nouveau système de réserve mondiale est nécessaire et les monopoles doivent être cassés.

Ce livre donne une image déplorable d'un monde occidental dominé par une petite oligarchie qui a le pouvoir d'imposer son propre agenda national et international contre les intérêts du plus grand nombre.
Ce livre, écrit dans un vocabulaire dur et sans pitié par un esprit superbement libre, est une lecture obligatoire pour tous ceux qui veulent comprendre le monde dans lequel nous vivons.
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le 4 janvier 2011
Pour ceux qui ont déjà lu Joseph Stiglitz, vous ne serez pas étonnés de le voir critiquer une fois de plus la pensée ultra libérale. Mais vous ne serez pas, non plus, étonnés de vous dire que ces critiques étaient largement fondées au regard de la crise financière que nous venons de connaitre.

Pour ceux qui ne l'ont jamais lu, vous découvrirez un grand défenseur de la réglementation des marchés et du rôle prépondérant des États dans la régulation de l'économie.

Il s'agit d'un ouvrage référence concernant la crise des subprimes. Il décrit, en effet, l'enchainement des événements liés à la crise, de l'octroi de prêts hypothécaires toxiques sur le marché de l'immobilier américain par des courtiers peu regardants jusqu'à l'effondrement de grandes institutions financières, en passant par la titrisation et la construction de produits dérivés d'une grande complexité. Tout cela est mis en perspective avec la critique du grand mouvement de déréglementation que le monde a connu depuis 3 décennies.

Pour ceux qui ont peu de connaissances en économie, bien que l'ouvrage puisse être un peu plus difficile d'accès, il est malgré tout d'une grande pédagogie et les aidera à mieux appréhender la crise actuelle.

Un livre à la hauteur du prix nobel d'économie qu'est Joseph Stiglitz!!!
0Commentaire| 7 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 7 avril 2010
Parfaitement ignorant en matière d'économie et de finance, j'ai soupesé le pavé impressionnant que j'avais entre les mains avant de l'ouvrir avec appréhension. Les titres prestigieux de l'auteur, un des grands économistes de ce monde et Prix Nobel d''économie ajoutaient à mon trouble.
Étais-je capable d''appréhender un sujet aussi complexe et comprendre enfin les tenants et les aboutissants de la récente crise financière qui a ébranlé le monde et qui continue d''en ravager les économies ?
Les informations disparates et parcellaires répandues par les medias ne faisaient qu''ajouter à la confusion et j''avais soif de savoir.
J''avoue avoir sauté quelques pages de la préface, pressé d''aller vers l''essentiel, alléché par le contenu de la table des matières que je venais de parcourir.
Une fois tournée la dernière page, je ne suis pas devenu un expert en sciences économiques. Il faudrait pour cela que je retourne au campus pour quelques années.
Mais j''ai tout compris des rouages qui ont conduit à la catastrophe et comment éviter qu''elle se reproduise. J''ai surtout compris que l'insatiable cupidité des hommes nécessitait la construction et l''entretien de robustes garde-fous et que la déréglementation des systèmes financiers sous prétexte de libéralisme ouvrait la voie à toutes les tentations criminelles qui ont coûté à des millions d''américains la perte de la maison « qu''ils avaient sous leurs pieds » et au reste du monde, ruine et paupérisation des classes sociales les plus vulnérables.
Outre la foisonnante richesse de son contenu, ce livre restera pour moi un exemple de pédagogie dans une matière rendue difficile par la multiplicité des facteurs pour la plupart régis par les sciences du chaos et susceptibles de générer des effets « papillon » dévastateurs.
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La chute de l'empire soviétique n'a pas seulement marqué l'échec d'un système maffieux qui détournait une idéologie à son seul profit, mais pour beaucoup elle a apporté l'indéniable preuve de la suprématie d'un capitalisme qui sera d'autant plus efficace qu'il sera dé-régulé. Cette victoire totale du capital -qui marquait la fin de l'histoire selon de grands visionnaires- a fini par gégérer une situation comparable à celle qu'avait créé l'ennemi disparu, une classe maffieuse qui s'exonérait de toutes règles au nom cette fois de l'idéologie des marchés érigée en vérité révélée.

Lorsqu'un système politique exclue toute opposition ou qu'un autre autorise à un secteur d'activité de s'exonérer de tous contrôles on en arrive au même résultat, le triomphe de la cupidité se couvrant de la douteuse raison d'état pour l'un ou pour l'autre de l'obscur intérêt supérieur de l'économie. Alors que le capitalisme n'était qu'un outil au service de la communauté chargé de produire de la richesse et du bien être pour tous, il s'est pris la grosse tête pour devenir un fournisseur de privilèges destiné à une élite qui faisait passer l'économique du statut de science à celui d'idéologie puis de théologie aux desseins ésotériques compréhensibles par les seuls initiés. Malheur aux incrédules ils sont les fossoyeurs de demain !

Voilà ce qui est abordé dans ce livre de façon intense, parfois un peu technique mais toujours compréhensible quant au fond. Il nous fait comprendre que si l'économie est indispensable au fonctionnement des sociétés, elle ne doit pas être une chasse gardée d'une élite qui rejette l'État non seulement pour ses prétendues incompétences mais surtout parce qu'il est en finalité l'organe d'expression d'une démocratie mal venue dans une intelligentsia qui se veut au delà des règles.

Car c'est bien une caste héritière de l'esprit des monarchie qui s'est accordée des privilèges si particuliers que la première des dispositions prise, après avoir été sauvée du néant par un État qui ne devrait jamais intervenir, a été de s'octroyer des primes faramineuses au seul motif de ne pas faire fuir des cadres déjà repus par un passé où ils avaient pourtant contribué à creuser le gouffre. Bien entendu il ne fallait rien faire pour les propriétaires qui avaient perdu leur logement dans l'affaire des subprimes, cela aurait pu fausser le marché et créer un fâcheux précédent.

Que dire de cette vision à géométrie variable digne du jugement de Dieu inquisitorial ? Si ce n'est que le succès de l'économie chinoise -et asiatique en général- encadrée par un état fort pourrait enfin sonner le glas de théories d'un marché totalement dé-régulé et marquer à l'occasion la fin de l'empire américain et de son libéralisme hautement toxique. Doit-on l'espérer face à une Chine qui n'a pas dévoilé son véritable jeu? C'est une autre histoire qui dépasse le seul cadre de l'économie.
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le 11 septembre 2010
Un type qui avait tout compris dit un jour :"Ce qui se conçoit clairement s'exprime clairement " Cet économiste de renommée mondiale explique avec une implacable lucidité aux pauvres béotiens que nous sommes,la crise économique en cours et son origine en termes simples qui font d'autant plus d'effet...
Si Seulement tous les présidents et ministres du budget (sauf le nôtre trop bête en cour) le lisaient et en tiraient ne serait-ce qu'en partie une nouvelle orientation économique....On peut toujours rêver c'est pas encore taxé...
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C'est la marque des plus grands que de savoir rester humbles et pédagogiques dans les domaines dans lesquels, pourtant, ils ont reçus la plus grande estime de la part de leurs pairs. Il en va ainsi de Joseph E. Stiglitz, prix Nobel d'économie en 2001, pris peut être un peu vite, à l'époque pour un illuminé pessimiste mais auquel le temps et la récente crise ont plus que donné raison.

De cela il se garde bien de fanfaronner, tant semble préoccupante, pour lui, la réponse qui a été donnée à la crise qu'il avait vu venir bien avant tout le monde. En effet, après un retour rapide sur les causes et les conséquences des folies spéculatives passées, c'est aux réponses apportées qu'il s'intéresse plus particulièrement aujourd'hui. Réponses qui, selon lui et un argumentaire très construit et argumenté, riche en exemples et en renvois, réponses donc qui, plutôt que de prendre le problème à bras le corps, ne font qu'enfoncer, à terme, un peu plus le système dans un marasme peu ragoutant.

Contrairement aux prises de position des uns et des autres, aux coups de mentons volontaires sans lendemain, la politique menée pour remédier à la crise, a surtout pour conséquence (et but ?) de n'absolument rien changer, ou si peu, à ce qui se faisait avant, stratégie bien connue sous le nom du "droit dans le mur". Le prix Nobel, titre honorifique s'il en est, ne peut que s'en attrister et reformuler les mises en garde qui avaient été les siennes en 2001, soucieux d'en informer le plus grand monde, quand bien même les gouvernants n'en tiendrait aucun compte.

Facile à lire, instructif et d'une lucidité rare médiatiquement parlant, voilà un livre a mettre entre toutes les mains propres à prendre des décisions qui influeront sur notre avenir.
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le 30 mars 2013
Je ne mets pas la note maximale, car certains passages trop techniques (tout le monde n'est pas au fait du vocabulaire bancaire et financier) m'ont quelque peu dérouté. En revanche, tout le reste (environ 490 pages sur environ 500!) est un vrai régal, autant de lecture que d'information et de compréhension. Sur un sujet a priori moyennement excitant, l'essai est réussi.

Comme Frédéric Lordon, Paul Jorion, Michel Aglietta et quelques rares autres vrais spécialistes en économie politique (à rebours donc de la majorité des pseudo-experts autoproclamés et hyper-médiatiques qui, comme me le disait un excellent journaliste de Bakchich Info, "pissent dans le sens du vent et sont chiants comme la pluie"), Stiglitz sait de quoi il parle et sait le faire par l'écriture de façon vivante et prenante (en lisant, j'ai aussi pensé à M. Jean Ziegler). Surtout il le fait, et c'est à tout à son honneur, en ne prenant pas les lecteurs pour les derniers des c...

Contrairement à ce qu'a écrit un lecteur précédent, la traduction est excellente.

C'est vraiment un livre que je recommande à tous ceux qui veulent creuser ces questions (la crise, les responsables, les conséquences, l'évolution de la crise au niveau mondial), certes complexes (franchement, qu'est-ce qui ne l'est pas?) mais vitales.
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C'est la marque des plus grands que de savoir rester humbles et pédagogiques dans les domaines dans lesquels, pourtant, ils ont reçus la plus grande estime de la part de leurs pairs. Il en va ainsi de Joseph E. Stiglitz, prix Nobel d'économie en 2001, pris peut être un peu vite, à l'époque pour un illuminé pessimiste mais auquel le temps et la récente crise ont plus que donné raison.

De cela il se garde bien de fanfaronner, tant semble préoccupante, pour lui, la réponse qui a été donnée à la crise qu'il avait vu venir bien avant tout le monde. En effet, après un retour rapide sur les causes et les conséquences des folies spéculatives passées, c'est aux réponses apportées qu'il s'intéresse plus particulièrement aujourd'hui. Réponses qui, selon lui et un argumentaire très construit et argumenté, riche en exemples et en renvois, réponses donc qui, plutôt que de prendre le problème à bras le corps, ne font qu'enfoncer, à terme, un peu plus le système dans un marasme peu ragoutant.

Contrairement aux prises de position des uns et des autres, aux coups de mentons volontaires sans lendemain, la politique menée pour remédier à la crise, a surtout pour conséquence (et but ?) de n'absolument rien changer, ou si peu, à ce qui se faisait avant, stratégie bien connue sous le nom du "droit dans le mur". Le prix Nobel, titre honorifique s'il en est, ne peut que s'en attrister et reformuler les mises en garde qui avaient été les siennes en 2001, soucieux d'en informer le plus grand monde, quand bien même les gouvernants n'en tiendrait aucun compte.

Facile à lire, instructif et d'une lucidité rare médiatiquement parlant, voilà un livre a mettre entre toutes les mains propres à prendre des décisions qui influeront sur notre avenir.

CREW.KOOS
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le 11 juin 2015
C'est un genre tellement exploité depuis quelques années qu'on n' apprend plus grand chose dans ce genre d' essais. On a du mal à s' émouvoir, comme à finir. C' est même un peu fatigant, de voir défiler tous les grands économistes visionnaires de la planète qui ont mis le système monétaire et l'économie mondiale à feu et à sang, pour nous expliquer savamment ce qu' il conviendrait de faire.( Il serait temps). Et que naturellement ils n' ont pas fait. Après avoir, par une sorte de conviction quasi religieuse, tout déréglementé, s'étonner que la machine s'emballe et s'apercevoir qu' il n' y a personne aux manettes, qu' on a tout livré au poker du court terme et la roulette de la spéculation, a quelque chose d' un brin insultant pour le citoyen. Chômeur ou pas. Eh oui, monsieur Stiglitz il y a des gens cupides. Ca valait bien un prix Nobel de faire cette découverte. Et encore bravo à l' académie du même nom.
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le 24 janvier 2011
J'avais lu le livre publié enAnglais à l'origine: "Free Fall" et ce livre en français le rend accessible à des lecteurs non anglophones, d'autant que le vocabulaire de l'économie n'est pas très accessible dans une langue étrangère...

A ce propos, il y a tout de même une ou deux traductions qui ne rendent pas le sens exprimé par l'auteur en anglais...

Ces erreurs de traduction ponctuelles n'enlèven rien au reste du contenu de ce livre passionnant qui nous fait pénétrer au coeur des milieux financiers économiques et même politiques, qui ont conduit le monde à la crise économique actuelle, qui a débuté par une crise financière en 2008.

Bien cordialement.

Paul Tréhin
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