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le 8 septembre 2015
Pour ceux qui on pas connu cette époque, l'indépendance de l'Algérie. Sur laquelle beaucoup de choses fausses on interprétées on été dites et écrites, voila un roman sous couverture policière, qui dit ce qu'on vécu les Français d'Algérie.
L'intrigue ce tient, les personnages sont proches de chacun de nous. A lire
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le 25 juin 2015
J'ai dévoré ce livre qui nous plonge dans un Paris et dans un contexte historique que je suis trop jeune pour avoir connu. Ce qui m'a le plus marqué c'est le travail sur la langue fait par Dario qui évoque inévitablement Michel Audiard ou Frédéric Dard sans toute fois se laisser aller à essayer de les singer. Ce n'est pas un roman policier ordinaire car il laisse souvent l'intrigue en arrière plan pour se focaliser sur les personnages et la description sociologique du Paris des années 60.

Bref, une très bonne surprise ! Surtout pour un premier livre.
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le 27 octobre 2014
Dans la veine d’Alphonse Boudard ou des premiers ‘San Antonio’ de Frédéric Dard, la ‘Valise et le Cercueil’, truffé de références et d’anecdotes historiques, se dévore d’une traite. Ce polar original, sur fond de politique, ne manquera pas de captiver tous les amateurs de la langue fleurie, des ambiances montmartroises des années 60, ou tout simplement d’excellente intrigue policière... Espérons que ce Dario nous ponde encore de nombreux romans de cette trempe !
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le 15 octobre 2014
Un jeune auteur qui promet de grandes choses. Il nous délivre un super polar qui nous tient en haleine du début à la fin. Le contexte de l’ambiance Paris années 60, marquée par les non-dits de la guerre d’Algérie qui touche à sa fin, est exhaltant. Ça ferait un super scénario de film . Vivement le prochain livre !
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le 4 novembre 2014
Dario manie l'argot l'humour et la poésie pour décrire le Paname post guerre d'Algérie. Les prolos, les "gagneuses" les flics, les Manouches sédentaires, les truands se côtoient dans une atmosphère qui se veut glauque, mais où la tendresse de l'auteur pour ses personnages est palpable. Un bon moment. (A glisser dans sa valise :)
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le 25 septembre 2014
On s'attache au héros, on replonge avec délice et nostalgie dans cette France des années 60. Je recommande vivement la lecture de ce polar. Vivement le prochain !
Et le blog : [...]
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le 31 mars 2015
J'ai passé un bon moment en lisant ce policier de Dario, c'est en effet une drôle d'nquête qui se passe entre la post guerre d'Algérie et Paris avec un policier qui ira au bout de sa recherche. A lire dans un bon fauteuil ! Carole
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le 4 novembre 2014
Très bon polar on attend avec impatience la suite des aventures de l'inspecteur Fourrier. Quelle chance d'être chef d'entreprise, on peut écrire des romans pendant que les employés travaillent, mais c'est pour la bonne cause !
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le 7 décembre 2015
Dès les premières lignes, même si l'action ne se déroule pas en Algérie, mais dans Paris, le style, le vocabulaire, les situations décrites, les habitudes des personnages, évoquent de façon très concrète et très précise l'ambiance de la France des années 1960.
Moi-même, arrivé en France en 1962 à l'âge de dix ans, j'ai été frappé par ce pays si différent de l'image que nous en avions, des villes entourées de bidonvilles, les bistrots louches, la présence des prostituées, tout cela est très bien "rendu" dans les mots utilisés, et la façon de les utiliser.
L'histoire et les personnages ne tombent jamais dans la caricature (exceptée peut-être le gavage du juge à l'encre violette mais c'est drôle et sans impact sur la suite) les personnages sont tous crédibles et sont très plausibles dans le contexte décrit, j'ai retenu notamment l'histoire de l'industriel Vandekerkof, situation très fréquente dans les années 1960, de ces industries qui ne peuvent plus suivre et disparaissent.
L'idée force de l'histoire, il y a une violence institutionnelle (entre politiques des deux bords, entre armée et FLN, entre OAS et police, entre armée et FLN etc...)
mais au-delà, ces affrontements institutionnels peuvent générer des réactions émotionnelles, irrationnelles, qui bien que s'inscrivant dans un contexte s'en détachent malgré tout.
Le personnage de Jeanine Thion s'inscrit dans cette logique et nombre de pieds-noirs, sans aller jusqu'à prendre les armes, et à commettre l'irréparable, sont dans cet état d'esprit, ni OAS ni Gaullistes, ni FLN, encore moins supplétifs du FN, comme souvent l'opinion française a voulu les y réduire, même encore maintenant.
Le dernier chapitre, la dame blanche, sonne très juste, il a le mérite de ramasser en 20 pages, la complexité d'une situation qui a dégénérée, d'en expliquer les causes et les conséquences, d'en mesurer les effets sur les motivations de Jeanine, j'ai retrouvé des situations vécues à notre arrivée en France, la bronca organisée à Marseille par les dockers, la disparition de la machine à coudre de ma mère, l'incompréhension des français de base sur qui nous étions,
(j'ai moi même été traité de semi-bicot par mes nouveaux camarades d'école, mes parents en étaient choqués, eux qui avaient eu six frères enrôlés en 1942 dont un mort en Alsace en 1945 à l'âge de 20 ans),
Les références dans ce chapitre sont toutes très bien documentées et parlent vrai.
Bravo pour ce premier roman que je recommanderai pour avoir une approche différente de la guerre d'Algérie et de ses conséquences.
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le 1 avril 2015
Ignorante quant aux évènements de la guerre d’Algérie, ce roman m’a immédiatement plongée dans l’ambiance des films des années 70 : ombres et lumières, intrigue bien ficelée et des personnages au charisme indiscutable…Si ce livre avait été porté à l’écran, il aurait été signé par Pierre Granier-Deferre avec Michel Audiard aux dialogues et un Lino Ventura blasé dans le rôle principal…
Je vous parle d’un temps que les moins de 20 ans….
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