undrgrnd Cliquez ici HPALLL nav-sa-clothing-shoes nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos cliquez_ici nav_WSHT16 Cliquez ici Acheter Fire Achetez Kindle Paperwhite cliquez_ici Jeux Vidéo soldes montres soldes bijoux

Commentaires client

5,0 sur 5 étoiles
1
5,0 sur 5 étoiles
5 étoiles
1
4 étoiles
0
3 étoiles
0
2 étoiles
0
1 étoile
0
Format: Broché|Modifier
Prix:15,50 €+ Livraison gratuite avec Amazon Premium

Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article
Partagez votre opinion avec les autres clients

Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

500 PREMIERS RÉVISEURSle 25 août 2012
Printemps 2011 : Alors que les jeunes font la révolution dans les pays arabes, les vieux font de la résistance du coté de chez nous : des bonnes soeurs nonagénaires refusent de partir en retraite ("la cavale des bonnes soeurs" ), des papys se font pincer à dévaliser les magasins ("les vieux voleurs") et des mamies féministes s'organisent en communauté pour échapper au mouroir ("un rêve de vieilles dames"). Décidément le quatrième âge n'est plus ce qu'il était...

Magnifique reportage sur le Sud Soudan de Johnathan Littell, petit par le nom mais grand par le talent. Un digne successeur d'Albert Londres :

"Expliquer un pays comme le Sud-Soudan, donner une idée de sa complexité, ce n'est pas une chose aisée, par où commencer ? le Soudan, un peu moins pour les Français que pour les Anglo-Saxons, c'est le creuset de tous les fantasmes coloniaux : Gordon à Karthoum, l'épopée du Mahdi, la crise de Fachoda, définissent la matrice, puis les pères fondateurs de l'ethnologie coloniale, Evans-Pritchard en tête suivi par une légion d'administrateurs-chercheurs et de voyageurs étrangers comme Griaule ou Leiris, dessinent le mythe, auquel la photographie, avec Leni Riefenstahl chez les Noubas notamment mais aussi avec la popularisation du National Géographic, donne une nouvelle résonnance, autant érotique que tiers-mondiste.

A l'ère post coloniale, surtout à partir de la seconde guerre mondiale, les humanitaires, presque tous blancs, prennent le relais, se faisant courageusement larguer au fin fond du Bahr-el Ghazal ou du Jonglei avec une caisse de vaccins ou quelques palettes de sorgho, idéalistes perdus et fascinés bravant la malaria et les bombardiers de Karthoum au milieu de géants noirs scarifiés vivant en symbiose avec leur bétail, parfois encore nus ou presque, mais déjà contaminés par le christianisme et la kalachnikov, pris en tenaille entre un oppresseur arabe, islamiste et viscéralement raciste, et une rébellion paysanne crypto-marxiste, violant, pillant et massacrant la population qu'elle prétendait défendre au nom des lendemain qui chantent...."

Pendant ce temps, à Kaboul, Saïd distribue le courrier. Il a tout connu : les soviétiques, les moudjahidins, les talibans, les américains...Et jamais il ne s'est arrêté ("le facteur de Kaboul"). Hassan l'égyptien, quant à lui, sillonne le Sinaï en 4X4 à la recherche d'une juteuse affaire de contrebande avec Gaza, tandis que les bruits de la foule soulevée contre le dictateur parviennent déjà jusqu'à lui...("le roi des contrebandiers")

Ce trimestre, le portrait est consacré à Sidney Rittenberg, premier américain à avoir adhéré au parti communiste chinois en 1945, ami de Mao, défendeur du régime bientôt emprisonné. A sa sortie il revient aux USA où il se met au service d'entreprises multinationales... l'interview donne la parole à Charles-Edouard Vincent, polytechnicien qui a choisi de travailler pour la communauté d'Emmaüs.

Encore une fois du bon travail !
0Commentaire| Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

Liens Sponsorisés

  (De quoi s'agit-il?)