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le 19 octobre 2008
"Dans les Bois éternels" est une enquête de l'inspecteur Adamsberg, personnage original et enquêteur atypique créé par Fred Vargas. Cette fois-ci, Adamsberg, le "pelleteux de nuages", comme l'ont surnommé ses collègues québécois dans le précédent volume ("Sous les Vents de Neptune") se trouve confronté à une affaire qu'en toute logique, il devrait abandonner à la brigade des Stups: deux jeunes hommes, un noir et un blanc, sont retrouvés égorgés Porte de la Chapelle. Mais Adamsberg, buté, ne veut pas lâcher l'affaire, sous prétexte que de la terre a été retrouvée sous les ongles des deux hommes...

Avec son équipe habituelle composée de Danglard, encyclopédie vivante portée sur le vin blanc, la solide Retancourt, qui "convertit son énergie" ou encore le fidèle Estalère, Adamsberg va se heurter à une enquête difficile, dont il est distrait par d'étranges phénomènes tels que le fantôme d'une religieuse meurtrière dans son grenier, des cerfs massacrés dans les bois, et surtout, une Ombre mystérieuse, rôdant autour de lui et dans ses pensées. Mais ce qui le tracasse le plus, c'est l'arrivée d'un nouveau lieutenant dans son service, l'étrange Veyrenc, qui vient remuer un passé qu'Adamsberg aurait préféré oublier, et qui se rapproche dangereusement de Camille, l'amour qu'il a (définitivement?) perdu...

Tout comme "Sous les Vents de Neptune", "Dans les Bois éternels" est un roman captivant, qui met en scène une brochette de personnage attachants, une intrigue solide et bien ficelée, et qui révèle une fois de plus l'humour irrésistible de Fred Vargas. Si vous ne connaissez pas encore les "rom-pols" de Vargas, il est temps de vous y mettre. À noter que l'on retrouve dans celui-ci l'un des trois sympathiques "évangélistes" de "Debout les Morts", le préhistorien Mathias...
11 commentaire| 38 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
C'est le premier roman que je lis de Fred Vargas et ne peux donc comparer avec ses oeuvres précédentes. Il n'en reste pas moins que j'ai lu à toute vitesse ce livre, fait de chapitres courts, d'une écriture concise, idéale pour un bon policier. On retrouve une atmosphère très "française" pour le genre, les policiers français sont loin du foin hyper-technologiques de leurs homologues américains et ça change. Une intrigue classique pour un suspense de haut-niveau. Un excellent bouquin dans le genre.
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le 4 décembre 2009
Accrochez vous bien car il y a de l'action intense du début à la fin. On sent que ce n'est pas sa première, on va d'énigmes en énigmes. L'histoire s'enchène sans temps morts. Intense thriller, c'est le cas de le dire. La pression reste jusqu'au bout. Pression, intensité, mystère. Si vous êtes comme moi un fan de romans policiers clairs et nets, vous serez servis. Laissez vous guider.
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J'ai une curieuse relation avec les romans de Fred Vargas. Ils m'attirent souvent, mais me laissent aussi, fréquemment, sur ma faim.

Ainsi, après le formidable et très drôle "Sous les vents de Neptune", "Dans les Bois éternels" me chiffonne.

Bien sûr, on est en terrain connu avec cette ronde de personnages : Adamsberg, l'enquêteur iconoclaste et emblématique des romans de Vargas, son équipe composée de Danglard, Retancourt, Estalère et d'un nouveau venu : Veyrenc, un "pays" d'Adamsberg, originaire d'un village du Béarn.

On re-croise même un des "évangélistes" de "Debout les morts" et, évidemment, Camille.

Personnages familiers, donc. C'est en partie, ce qui coince.
Car chez Vargas, les personnages ne peuvent pas être ordinaires et cette originalité forcée tourne un peu au procédé. Des fois ça passe, là, je me suis un peu forcé.

L'intrigue quant à elle souffre un peu des mêmes défauts, à mes yeux.
Elle est complexe, volontairement peuplée de fausses pistes... Mais là encore, trop, c'est trop : fantôme, cadavres, cerfs massacrés, visite de la Normandie mystérieuse, visages et histoires ressurgis du passé, Retancourt sur-femme, chat semi-marathonien...

Il peut sembler curieux de reprocher à un écrivain, son originalité, sa "petite musique" ; mais parfois, une petite note inattendue est la bienvenue.

Là, je trouve que son concerto pour bois, manque de souffle.
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le 16 janvier 2010
Accroc à Vargas et surtout lorsque l'on y retrouve Adamsberg, après entre autre l'excellent "Sous les Vents de Neptune" que j'ai eu trop de mal à refermer, je me suis plonger avec avidité "Dans les Bois Eternels" et là vraiment que dire....pas de mots assez forts pour partager ce que j'ai ressenti à la lecture de ce dernier roman. Ce sacré Veyrenc et son parlé en vers, franchement là "chapeau", que d'idées dans la tête de cet auteur...J'ai essayé pourtant de prendre mon temps afin de pas terminer ce livre "pas éternel" mais seules les bonnes choses ont une fin....A quand le prochain et pourvu qu'il soit énorme !!!
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le 4 novembre 2006
Un tout bon polar écrit avec verve par une Fred Vargas en forme où le suspense est total et où l'on retrouve le commissaire Adamsberg, plus "Adamsberg" que jamais, avec grand plaisir. Un bien bon moment de lecture.
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"Dans les bois éternels" est le genre de livre que vous lisez le temps d'un week-end. Vous rentrez dans un univers et n'en sortez qu'à la dernière page.

Les personnages de Fred Fargas sont attachants, certains feraient la joie d'un psychiatre et l'occuperaient pour quelques années. C'est ce qui fait d'ailleurs tout leurs charmes.

l'Enquête riche en rebondissements nous promène de paris à la Normandie ou la vision du commissaire Adamsberg sur les normands m'a beaucoup amusé.

Bref un roman agréable. Je vais en choisir un autre, il est toujours bon d'avoir un fargas de coté pour les jours de pluie.
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le 22 juin 2008
Chaque roman de VARGAS est une petite bouffée de bonheur pour le lecteur.
Leur point commun : la diversité humaine, décrite avec amour, tendresse et beaucoup d’humour.
La personnalité complexe et originale du commissaire ADAMSBERG lui permet de voyager avec intuition et perspicacité dans les intrigues les plus passionnantes, sorties de l’imaginaire cultivé de sa créatrice.
La trame est policière, mais les concessions faites à une logique structurée, servent un univers quasi onirique où la richesse et la qualité des relations humaines prévalent.
Lecteurs dépourvus de zygomatiques s’abstenir !
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Vous allez sans doute me traiter d'inculte, mais jusqu'à peu, je ne connaissais pas Fred Vargas. Il faut dire que le polar n'est pas mon genre de prédilection.

Mais avec Vargas, on entre de plein pied dans un art porté au sommet : écriture effilée comme le tranchant d'une lame, intrigues serrées et entrecroisées, fausses pistes. Bref, tout pour que vous ne décrochiez pas du bouquin avant d'en connaître le dénouement. C'est bien cela qu'on attend d'un très bon policier, non ?

Aves la livrée "Dans les bois éternels", Vargas frise l'excellence. Le titre en soi comporte de multiples énigmes. De quels bois s'agit-il : ceux du bouquetin de la photo, ceux des bocages normands où une série d'accidents inexpliqués vont petit à petit révéler leur part de mystère, ceux des cervidés que l'on garde, entre autres comme trophées ?

L'intrigue est serrée et les personnages tous plus attachants les uns que les autres. Bien sûr, il y a le commissaire Adamsberg, flic de génie et quasi mystique, qui agit et pense d'instinct, touchant sous sa couche d'hypersensibilité. Et puis le Nouveau dont les liens avec Adamsberg s'épaissiront et s'entrechevêtreront au fil des pages. Un type bizarre, traumatisé et qui s'exprime mystérieusement en alexandrins, pas mauvais d'ailleurs !
Il y a Ariane, le médecin légiste, qui pratique d'improbables mélanges à boire et a inventé une théorie sur les "dissociés" qui fait référence. Une femme dont toutes les facettes vous apparaîtront, peu à peu...
Danglart, l'adjoint, un érudit, alcoolique et père de cinq enfants. Un type qui traque les assassins mais qui a la nausée à la vue du moindre cadavre. Le côté terrien du Commissaire, celui qui fait le lien avec sa brigade.
Une bande de gentils alcoolos normands, plus vrais que nature, bien englués dans leur terre et leur gentilles habitudes, bientôt quelque peu chamboulées.

Bref, des portraits superbes, une langue de grande tenue, une imagination débridée, une érudition réelle qui forme la véritable épine dorsale du livre, des histoires qui se croisent et s'entrecroisent jusqu'à vous laisser pantelants.

Environ 3 heures de pur bonheur !

443 pages - Editions Chemins Nocturnes

Retrouvez mes notes de lecture sur thierrycollet-cetalir.blogspot.com
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Avec ce roman, c'est dans un labyrinthe vertigineux que nous entraîne Fred Vargas. A Paris et dans l'Eure, on a retrouvé les cadavres de deux femmes vraisemblablement assassinées. A Paris, deux mauvais garçons ont été eux aussi assassinés. Deux tombes ont été profanées. Une ombre a été aperçue dans le cimetière. Un curé dépressif détient un vieux livre qui traite de reliques et qui semble intéresser au plus haut point Adamsberg. Une infirmière psychopathe surgit de la mémoire du commissaire qui est convaincu qu'une troisième femme va être assassinée. Voilà les éléments de l'intrigue qui sont livrés, en vrac, épars, disparates, sans lien évident entre eux, mais notre commissaire s'obstine à suivre le fil invisible supposé les relier. Lui-même n'est pas sûr que ce fil existe ni que, dans l'hypothèse où il existerait, il relie bien les personnages et les faits sur lesquels il enquête. Il finirait même par douter de sa propre hypothèse mais Danglard est là pour le pousser à persévérer dans son idée : « Non. Je pense que vous n'allez pas la laisser choir. Je pense que vous persisterez à la chercher ( la troisième femme ). Que les autres soient d'accord ou non ».

Comme dans « L'armée furieuse », on est confronté à un fond de surnaturel médiéval. En apparence, en tous cas. Ce serait même le mobile des meurtres. Une histoire de philtre qui conférerait l'immortalité ! Les hommes de sa brigade finissent par ne plus croire à son hypothèse et même Retancourt disparaît comme si elle ne voulait plus suivre Adamsberg dans sa quête improbable. Le tout est plus digressif et métaphorique que jamais. La relation des rapports entre Adamsberg et Veyrenc qui remontent à leur enfance pyrénéenne est une histoire dans l'histoire, autour de l'incontournable Camille. Comme toujours, Vargas extirpe de son imaginaire des personnages hauts en couleurs, hors normes, qui remplissent pour notre plus grand plaisir l'espace narratif. Labyrinthe, disais-je, dédale même dans lequel il faut se cramponner au fil d'Ariane pour suivre dans son cheminement tortueux un commissaire Adamsberg plus perturbé et plus fragile que jamais : « La disparition de Retancourt, le café nocturne avalé chez Romain, le tendre accouplement de Camille et Veyrenc, le vif des pucelles, la physionomie féroce de Roland avaient secoué la nuit d'Adamsberg ». Danglard vient à son secours, en résumant en une phrase la philosophie de ce polar hors normes : « L'hypothèse du De Reliquis (1) est aussi fragile qu'une vision. Elle tient sur un fil, mais ce fil existe. Et il relie tous les éléments les plus disparates de l'histoire. Il relie même cette histoire de semelles cirées et de dissociation. » Tous les ingrédients épars, disparates et bruts donnés d'entrée de jeu sont mis à bouillir dans une sorte de cornue telle une mixture dont Fred Vargas seule connaît la recette mais qui vous donne pour finir un élixir dont elle a le secret, c'est-à-dire un nectar incomparable que l'on déguste sans retenue, avec un plaisir infini.
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