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le 11 juin 2013
La belle mort est une oeuvre singulière, première oeuvre de Mathieu Bablet. J'aurais plutôt un avis mitigé sur l'album.

La dimension graphique est très belle. Le jeu des couleurs est plutôt intéressant. Le lecteur pourra découvrir des points de vue assez beaux sur des paysages urbains en vue plongeante, en panorama. Le jeu des perspectives est d'une manière générale très réussi. Le dessin des personnages est plutôt original et taillé au couteau. Le style du dessin est résolument original, et je l'adore. J'avais déjà pu en profiter sur Adrastée.

Concernant le scénario, je ne suis pas déjà fan du genre post-apocalypse en SF. Mais je me suis laissé tenter. C'est l'histoire d'une groupe de survivants, après l'attaque de ce qui semble être une reine insectoïde voyageant de planète en planète pour en parasiter les ressources. Le fond de l'histoire tourne semble t il autour de la raison de continuer à vivre : quel est le sens de tout cela ? Que puis-je espérer ? Pourquoi faut-il souffrir de telle ou telle manière ? Chaque personnage apporte à sa manière une réponse à cette question. Et l'auteur s'est servi de cette reine insectoïde et de ses rejetons pour essayer de tourner l'histoire dans le sens ci-dessus. Le résultat n'est pas vraiment convaincant, les tenants et aboutissants sont assez mal ficelés. C'est une juxtaposition de situations auxquelles on a du mal à croire et dont on peine à percevoir une cohérence entre elles. Quel est le rôle exact de l'héroïne par rapport aux insectes ? Que vient faire la résurrection d'un des personnages par les insectes ? etc.

Le contexte post apocalypse était potentiellement intéressant, propice à se poser le genre de question ci-dessus et même inévitable étant donné un tel environnement. Mais des ressorts de scénario plus simples, plus basiques et je dirais à visage humain auraient suffi. Ils auraient constitué un excellent support au message existentiel, qui est le seul vrai intérêt pour le lecteur, et surtout au bel univers graphique de Mathieu Bablet. Disons que c'est une oeuvre de jeunesse.
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le 4 janvier 2012
J'ai adoré tout et tout :l'histoire,les illustrations,les insectes,le mouvement dans l'image,les couleurs,tout.
L'histoire n'est pas bien gaie,mais avec le titre,on se doute un peu qu'il va arriver des bricoles....
Je l'ai acheté pour l'offrir,je suis très exigeante pour le rendu global,papier,format,histoire,dessins,et je n'ai pas été déçue du tout.
Je recommande donc ! A préciser : c'est de la science fiction,avec une réflexion sur la finalité à rester vivant...malgré tout.Ou bien à en finir.
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le 23 avril 2016
En effet, le sens de cette histoire est quasiment incompréhensible, mais l'ambiance est très réussie, tout ce linge qui pend aux fenêtres, les chaises longues abandonnées, les appartements figés... Le charme de cet album est dans les détails. Et le dessin est d'une grande élégance. On y trouve les obsessions qui feront le thème des prochains ouvrages de l'auteur : la solitude, la mort et l'immortalité, les univers désertés... Ce récit laisse une impression persistante, ce qui n'est pas fréquent dans le domaine de la bande dessinée.
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Inclassable, onirique et simplement beau… Voilà ce qui ressort de ma lecture de cette toute nouvelle œuvre d’un auteur prometteur et qu’il faudra surveiller. Après il est certain que cela ne plaira pas à tout le monde car l’auteur décide de prendre à revers les ressorts d’un canevas somme toute classique pour aller peut être bien au-delà. Ce qui peut déstabiliser certaines personnes comme en ravir d’autres comme c’est le cas pour moi.

La Belle Mort se place en pleine dépression post-apocalyptique après une mystérieuse invasion d’insectes géants sur terre et ayant annihilé la totalité de l’espèce humaine. Attention on se situe bien plus dans un contexte kafkaien que le cultissime Starship Troopers. Ne reste plus qu’une poignée d’individus cherchant à survivre le plus longtemps possible et sans véritable dessein en déambulant tels des funambules dans les rues désertes d’une gigantesque mégalopole aux immeubles imposants.

Passé une introduction qui reprend les mécanismes de celle de Zombies de Cholet, la première partie va s’attacher autour d’un trio improbable dont chaque protagoniste est tour à tour attachant ou exaspérant. La menace insecte sera plus suggérée que réellement montrée ce qui nous octroie de belles pages dévoilant un trait anguleux et superbe d’une cité étouffante me rappelant le style d’Amer Béton.

Le contraste entre personnages constamment en activité et béton inamovible est tout simplement saisissant.

La découverte d’une femme encore vivante va bouleverser le train train quotidien et mélancolique des premières pages pour nous dévoiler via un montage maitrisé le passé de ces personnages torturés avant la catastrophe… et accélérer l’issue finale dans une conclusion inattendue que n’aurait pas renié l’Otomo d’Akira… Tout en mêlant destinées et rencontres fortuites…

Avec toutes les multiples références auquel fait allusion Jérémie Sublet dont également « Je suis une légende » dont la conclusion peut éventuellement se rapprocher, on pourrait craindre une overdose de bonnes intentions de la part de Mathieu Bablet mais ce dernier a l’élégance de donner un souffle unique à son bébé en lui insufflant une ligne narrative éclatée et poétique.

L'auteur accentue la perte de repères par celle de la gravité. Une course sur des immeubles effondrés en est un bel exemple et transpose le lecteur dans un état flottant presque léthargique loin d’être désagréable…

J’applaudis vivement des deux mains pour tant d’audace là où d’autres auteurs se seraient perdus en route… Le message messianique passe plutôt bien car dénué de tout manichéisme...
Il n'y aura pas d'explication à tout, en tous cas pas d'explication rationnelle mais à l'instar de certaines grandes oeuvres le plaisir est ailleurs... essentiellement sensoriel.

Les autres ne resteront en tous cas pas insensibles aux couleurs pastel de cette ville vidée de toute vie mais non pas de substance…

La Belle Mort est un bel ouvrage alors qu'il n'aurait pu être qu'un péché de jeunesse. Mathieu Bablet vient de se faire une jolie carte de visite pour une Belle Naissance artistique…

J’espère qu’il va trouver son public, c’est en tous cas tout le mal que je lui souhaite.

Parfois les coups de coeur ne s'expliquent pas...
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le 13 mai 2015
Il est très rare que j'achète un livre sans l'avoir feuilleté, ce qui pour un livre est effectivement étonnant, n'est-ce pas ? Ce livre m'a donc été conseillé au regard de ma passion dévorante pour les univers post-apo. Mais la leçon que je tire de cette expérience est qu'il ne faut jamais déroger à ses bonnes vieilles habitudes et honorer le bon sens. Putain, un livre tu le feuillettes abruti avant de passer à l'acte ? Vous me direz, et le livre ?
L'histoire et sa narration, elliptiques, car l'ellipse est souvent la pirouette idéale lorsque l'auteur n'a rien a conté. Quant au dessin, effectivement il s'agit de ce que l'on nomme communément une bd, le dessin est... Pour ma part je dessine comme un pied et devine que le sieur Bablet use de cette partie de son anatomie pour exécuter son art. A ce point expérimental et défiant les lois de la gymnastique qu'il serait peut-être préférable de conserver cette expression du corps pour un usage intime. J'entends, ne pas le publier afin de ne pas choquer les âmes sensibles dont je fais partie.
Je ne saisis clairement pas la grammaire et la technique utilisées qui confinent au gribouillage de l'élève qui sem***r en cours mais qui ne pense évidemment à aucun moment posséder un quelconque talent. Je plaisante mais j'estime qu'il serait temps que l'industrie de la bd s'interroge sur le nombre de ses publications et surtout sur leur qualité. Dans le cas présent cette bd conjugue tout ce que le bon goût/bon sens est en droit et en devoir d'abhorrer.
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