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le 11 mars 2004
Un ouvrage épuré où chaque mot a son importance et touche juste. Ce roman sur l'adolescence, situé dans un contexte, bien entendu, très particulier (en Chine durant la récession intellectuelle), reste cependant un modèle universel. Il parle de l'ouverture au monde par la découverte d'ouvrages de la littérature classique européenne, des premiers émois amoureux, de l'amitié généreuse, etc... Tous les sentiments de la jeunesse portés à leur paroxysme grâce à un lyrisme simple qui ne peut que nous toucher instantanément.
Un livre merveilleux qui nous rappelle avec bonheur que l'exaltation et la passion ne nous sont pas encore tout à fait étrangères... A conseiller à tous ceux qui savent encore s'émerveiller devant la simplicité de l'existence.
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le 22 janvier 2010
Très beau conte qui vous emmène à l'autre bout du monde. Ce récit est magnifiquement écrit, très simple à lire. Il nous apprend comment on vit en Chine et on a du mal à croire que ce soit ainsi.
Rééduquer des enfants qui ont le goût d'apprendre, qui sont doués et férus de littérature, c'est hallucinant surtout quand on découvre comment se déroule se ré-apprentissage de son rôle social. L'intelligence est très mal vue, on la craint, ceux qui la cultivent pourraient-ils devenir subversifs, nuire au pouvoir, critiquer le gouvernement, faire jaillir des idées néfastes ?
Histoire d'amitié et d'amour entre trois ados raconté avec la spontaneité et la fraicheur de leur jeune âge.
J'ai beaucoup aimé ce moment plein d'éxotisme et si bien relaté.
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le 4 février 2003
Voici l’archétype de l’oeuvre qui use de la simplicité comme emballage, et comme emballage seulement, mais dont vous n’oublierez jamais la lecture. Jonglant de manière transparente entre conte symbolique, roman et analyse historique, Dai Sijie nous propose une histoire toute empreinte de fraicheur, et d’espoir. Histoire d’amour, histoire de cultures, anecdotes de la révolution ”culturelle” de la Chine des années 1970, étude des moeurs des “rééduqués” de l’époque, tout est matière à entraîner le lecteur sur les chemins de la définition du bonheur, celui de la lecture et de la redécouverte de Balzac … qui plus est, traduit en chinois! Savoureux et envoutant, j’espère ainsi qualifier au mieux “Balzac et la petite tailleuse chinoise”.
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Dai Sijie est un cinéaste et romancier chinois né en 1954 à Putian dans la province côtière du Fujian, située au sud-est de la Chine. Pendant la révolution culturelle (de 1966 à 1976), ses parents, médecins dits « bourgeois réactionnaires », sont mis en prison et lui-même est envoyé en 1971, pour trois ans, dans un camp de rééducation dans un village très difficile d'accès dans les montagnes de la province du Sichuan. À la mort de Mao, en 1976, il entre à l'université de Pékin pour y prendre des cours sur l'histoire de l'art chinois. Il reçoit sur concours une bourse pour partir à l'étranger et il choisit d’aller étudier en France à l'Institut des hautes études cinématographiques, pays où finalement il s’installera définitivement en 1984. Il est principalement connu pour ses romans Le Complexe de Di qui reçut le prix Femina en 2003 et Balzac et la Petite Tailleuse chinoise son premier roman paru en 2000. Il est à noter qu’une adaptation cinématographique réalisée par Dai Sijie lui-même, également intitulée Balzac et la Petite Tailleuse chinoise, est sortie en 2002.
Le roman se passe en Chine, durant la Révolution culturelle initiée par Mao. Nous sommes au début des années 1970, les jeunes à peine sortis des écoles et considérés comme des intellectuels, sont exilés de force dans les campagnes au titre de la « rééducation ». Le narrateur et son ami d’enfance Luo, 17 et 18 ans, se retrouvent dans la montagne du Phénix du Ciel dans la province du Sichuan, dans un petit village de paysans où leurs sont attribuées des tâches subalternes et épuisantes. Une rencontre fortuite avec la fille d’un tailleur réputé, habitant un village voisin, va modifier le cours de leur vie. Tous deux tombent amoureux de la jeune fille, la Petite Tailleuse, mais c’est Luo qui devient son amant, le narrateur beau joueur se contentant de rester leur ami fidèle et de garder leur secret qui pourrait leur coûter très cher s’il venait à être découvert. Par ailleurs, pour les récompenser d’un service rendu, un jeune garçon – Le Binoclard - lui aussi en rééducation, leur offre un roman de Balzac, Ursule Mirouët. Eux qui sont privés de livres depuis si longtemps, objets interdits par la Révolution culturelle, sont fascinés et subjugués par leur lecture. Désormais ils mettront tout en œuvre pour voler la valise du Binoclard où sont cachés d’autres romans des grands écrivains classiques (Balzac, Flaubert, Gogol, Melville, Romain Rolland…) et Luo se promet de les utiliser pour instruire la Petite Tailleuse et la sortir de sa condition misérable. Ce but, noble et généreux, aura pourtant des conséquences imprévues…
Bien que le roman ait pour toile de fond, une période historique particulièrement dramatique dont l’auteur a subi les conséquences, il est écrit sur un ton très léger et aérien, extrêmement agréable à lire, emprunt de cette sensibilité toute asiatique qui plonge immédiatement le lecteur dans cette Chine profonde où se déroule le roman. Seules quelques rares tournures de phrases anachroniques qui tranchent avec le reste du texte, très françaises ( ?), apportent une pointe de drôlerie, comme ce, « Ne me fais pas perdre mon temps avec ton baratin à la con ! dit le chef. »
Sur une intrigue simple et légère, la découverte de l’amour par de jeunes gens, Dai Sijie ne se prive pas de truffer son récit de références à la situation en Chine sous Mao et des conditions d’existence du peuple alors. L’humiliation subie par les intellectuels, le pouvoir exorbitant donné à d’ignares chefs de villages etc. Et bien entendu, le roman est une réflexion sur le pouvoir des livres qui nous ouvrent des portes sur le monde en nous en offrant une vision différente. Un excellent roman.

« Nous nous approchâmes de la valise. Elle était ficelée par une grosse corde de paille tressée, nouée en croix. Nous la débarrassâmes de ses liens, et l’ouvrîmes silencieusement. A l’intérieur, des piles de livres s’illuminèrent sous notre torche électrique ; les grands écrivains occidentaux nous accueillirent à bras ouverts : à leur tête, se tenait notre vieil ami Balzac, avec cinq ou six romans, suivi de Victor Hugo, Stendhal (…) Quel éblouissement ! J’avais l’impression de m’évanouir dans les brumes de l’ivresse. Je sortis les romans un par un de la valise, les ouvris, contemplai les portraits des auteurs, et les passai à Luo. De les toucher du bout des doigts, il me semblait que mes mains, devenues pâles, étaient en contact avec des vies humaines. »
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le 20 mai 2002
Un magnifique voyage dans la Chine profonde durant la Révolution culturelle à travers le récit de la vie quotidienne, austère et ennuyeuse de deux jeunes déportés dans un village de montagne. L’arrivée et la découverte, dans cet univers triste, de la féminité et de la littérature française comme moyens d’échapper au quotidien et à ses contraintes abrutissantes. La fin du roman est absolument étonnante et pleine d’espoir !
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le 14 juin 2010
Voilà un roman que j'ai beaucoup apprécié et qui m'a permis de mieux saisir l'histoire de la Chine. Petit à petit, on comprend les craintes que vivent nos héros, la peur qui les tenaille malgré leur jeune âge et leur inexpérience de la vie. Et puis la lumière que leur apporte la découverte de la culture européenne, l'ouverture sur le monde qu'ils découvrent. Ce roman est à mon avis une belle fable sur le privilège qu'est l'instruction. Un privilège qui est refusé à beaucoup trop d'êtres humains surtout quand on sait que l'ignorance de la population est souvent le meilleur atout des politiciens verreux. Dai Sijie nous offre donc un roman qui nous éclaire et qui nous fait réfléchir. Et en plus, il nous le sert en ajoutant une touche d'humour qui allège un l'ambiance. Tout pour nous permettre une belle lecture!
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le 30 janvier 2008
Ce livre est le témoignage autobiographique d'une rééducation subie par deux jeunes adolescents, fils d'intellectuels, pendant la Révolution Culturelle de Mao Zedong. Lors de leur séjour parmi les paysans-mineurs de la montagne du Phénix du Ciel dans la province du Sichuan, les deux jeunes gens découvrent fortuitement un trésor dangereux: une valise remplie de livres interdits. Eblouis, ils s'empressent de subtiliser cette valise à son propriétaire. A fur et à mesure de la lecture de ses ouvrages écrits par quelques uns des plus grands auteurs du XIX, une nouvelle vision de la vie s'ouvre à eux, vision qu'ils vont vouloir faire partager à une belle petite tailleuse dont ils sont tous les deux amoureux. Ces lectures interdites "révolutionneront" la vie de cette montagnarde: laissant son innocence paysanne derrière elle, elle revendiquera le droit de découvrir la vie par elle-même.
Et c'est ainsi que Victor Hugo, Stendhal, Dumas, Baudelaire, Romain Rolland, Rousseau, Tolstoï, Gogol, Dostoïevski, Dickens, Kipling, Brontë et plus particulièrement Balzac se trouvent engagés dans un mouvement contre-révolutionnaire chinois....
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Tant qu'il y a de la vie il y a de l'espoir pourrait être le sous-titre de ce roman du chinois installé en France Dai Sijie.
L'argument est simple, deux jeunes intellectuels chinois sont déportés à la campagne pendant la révolution culturelle. Cet exil les amènera à découvrir un vrai trésor, une valise con,tenant des livres d'auteurs classiques français qu'ils liront en cachette.
La rencontre avec la fille du tailleur va bouleverser leurs existences.
Ce roman est un tout en soi : un conte, un roman, un essai philosophique, un témoignage sur la Chine contemporaine et surtout un merveilleux livre de développement personnel, puis qu'il confère au lecteur un optimisme très réel et communicatif.
Je ne suis pas loin d'adhérer profondément à la morale de l'histoire : la littérature nous enrichit, nous rend meilleurs et peu changer notre vie.
Vraiment ce livre fait honneur à la littérature tant il marque le lecteur. A recommander chaudement.
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le 28 avril 2007
Un livre tout à fait magnifique qui m'a beaucoup marqué lorsque je l'ai lu il y a quelques années. Des paysages splendides. Un univers sombre mais où plane l'amour vécut par procuration. Amour pour la musique à tarvers un violon qui joue "Mozart pense à Mao", amour pour la lecture à travers Balzac et amour de deux jeunes hommes pour la petite tailleuse chinoise. Un livre dont on ne sort pas indemne.

Un livre que je conseille à tous et que je relirai très certainement un jour avec un très grand plaisir.
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le 11 juillet 2010
Deux étudiants de la Chine communiste, dont les parents sont médecins, se retrouvent dans un village de montagne au bout du monde afin d'être rééduqués. Ce n'est pas seulement une valise pleine de livres de la littérature occidentale qui leur permet de survivre mais aussi une petite tailleuse adorable.

Le roman est un mélange d'éléments autobiographiques et d'éléments imaginaires qui présente la vie à la campagne à l'époque de la révolution culturelle en Chine. A côté d'un exposé très critique du communisme et surtout de son application, il s'agit aussi de l'influence de la littérature sur les hommes et donc de son importance sur le développement de la pensée.
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