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L'ouvrage décrit avec force détails et arguments la place prise par une camarilla de possédants, emmenée par Nicolas Sarkozy, dans la direction de la France. L'analyse mordante est solide et variée, elle combine des points de vue sociologiques, économiques, historiques, de politique de la ville et d'urbanisme et surtout tire parti de ce que la presse à pu mettre à jour (depuis le diner du Fouquet's jusqu'aux affaires Woerth-Bettencourt...). D'une certaine façon, nous connaissons déjà pour partie ce que le livre décrit, mais nous n'avons pas eu l'occasion d'en mettre bout à bout les différents morceaux. Le tableau global est malheureusement impressionnant.

Les auteurs insistent judicieusement sur le double langage et la rouerie permanente de notre hyper président, qui défend les catégories modestes en parôles, mais arrose largement et systèmatiquement ses amis fortunés. L'exemple récent de la suppression future du bouclier fiscal (+ 600 millions €), combinée à la diminution immédiate de l'ISF (- 2 milliards €) en est un cas d'école. Ils décrivent aussi son rôle premier dans le creusement du déficit de l'Etat et l'explosion de la dette publique française.

Avec bonheur et un certain humour, les auteurs décrivent en clair ce que chacun peut ressentir, sans réussir à l'exprimer pleinement.

Le livre se lit sans peine et représente une mine d'information, sa construction pourra cependant dérouter certains lecteurs. En contrepartie on peut le lire dans le désordre ou par morceaux.
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le 1 décembre 2011
Le livre est très facile à lire et reflète en plus élaboré ce que les médias avaient bien voulu nous dire...il est à la fois très intéressant et effrayant car nous réalisons, encore, que nous, le peuple, ne comptons pas et sommes ignorés de "là haut" ; un bulletin de vote pourra t il changer les choses ?
11 commentaire| 17 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 27 avril 2012
..entre autre...Lors de sa victoire présidentielle en 2007 , monsieur Sarkozy fêtant sa victoire au Fouquet's sur 40 artistes du show business qui étaient présent 39 d'entre eux ont reçu ......La légion d'Honneur ..... - Parmi ceux qui ne l'avaient pas soutenu 27(ou 29) d'entre eux ont été visités par le fisc de la part toujours de Sarkozy- Notre Halliday nationnal se voyant encore obligé de payer des impôts(il croyait ne plus en payer avec Sarkozy ne veut désormais plus se mêler de politique)...rigolot quand même..c'est " pourquoi....Sarko va gagner " a écrit pour titre d'un de ces livres un journaliste - Désormais on peut se poser une question.. est ce au chef de l'état de distribuer la légion d'honneur ?? ne serait ce pas plutôt à un comité ....a voir quand même
55 commentaires| 7 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 23 octobre 2011
Le président des riches : faut-il un commentaire? Alors lisez ce document si vous n'êtes pas convaincu en ce temps de crise où se sont les pauvres les plus nombreux -donc riches comme disait Pierre Dac - qui vont subir doublement la crise : 1° petit salaire ou pas de salaire 2° les taxes les impôts. A lire absolument.
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Attention : commentaire de la version brochée, du 09/10/2010

Monique Pinçon-Charlot et Michel Pinçon, sociologues, anciens directeurs de recherche au CNRS se sont spécialisés sur l'étude sociologique de la grande bourgeoisie et ont écrit plusieurs ouvrages sur cette classe sociale. Le terme classe prête évidemment à sourire dans un monde postulé ouvert aux sirènes de la mondialisation, du libre-échangisme, sous le soleil néo-libéral. Les frontières sociales se brisent sur les écueils des réformes, le droit du travail présenté comme "privilèges" par la classe des nantis, est démoli avec méthode, ténacité, sans opposition structurée. Classe = système homogène, coordonné, dont les membres se reconnaissent comme y appartenant et reconnaissent de même ceux qui ne doivent pas y appartenir.

« La position de l'oligarchie est d'autant plus assurée qu'elle n'a pas besoin, au contraire de la classe ouvrière, de faire la théorie de sa position pour se défendre en tant que classe. Ses membres peuvent vivre et agir quasi instinctivement dans la mesure où leur représentation du monde est adaptée à leur position : le libéralisme et son adoration pour la concurrence et la lutte de tous contre tous est une idéologie plus pratique que théorique. » (p.48)

Les deux auteurs se livrent à un remarquable travail salutaire de décryptage des fonctionnements sociaux de cette classe dominante qui monopolise la parole publique (politique) et médiatique. Cette classe a trouvé son champion en Nicolas Sarkozy comme d'autres analystes l'avaient démontré (je pense à Pierre Musso Télé-politique, le sarkoberlusconisme à l'écran, à Serge Portelli Le sarkozysme sans Sarkozy et à Alain Supiot L'esprit de Philadelphie : La justice sociale face au marché total par exemple).

« La force de l'oligarchie est énorme, elle contrôle l'économie, la finance et les médias. » (p.189)

Nicolas Sarkozy est exposé sous les feux d'une critique factuelle mise en perspective avec beaucoup de rigueur, d'honnêteté scientifique, sans jamais aucun parti pris ad hominem. Si l'affaire Woerth-Bettencourt n'avait pas crevé l'écran, grâce au conflit entre la mère et la fille, le grand public serait passé à côté d'un système qui est autorégulé, celui de la captation des richesses maximales par le plus petit nombre (1%) de la population française. Vies en ghettos, mythe et autres mensonges sur la sur-fiscalisation des très riches, thématique guerrière (bouclier fiscal), travaux d'enrichissement et népotisme : EHPAD, mais aussi RATP avec le transfert de 8 milliards d'actifs immobiliers de la Région vers la RATP contre échange de matériels roulants, donc amortissables, donc à valeur terminale nulle, en vue de préparer une introduction en bourse, projet commencé par Idrac et poursuivi par son successeur ! Mais aussi, liste non limitative, ce qui a heurté profondément à la fois ma conscience citoyenne et mon professionnalisme de banquier d'affaires :

C'est le cadeau exceptionnel fait par le supposé président Sarkozy et son ex-avocate d'affaires (du moins je croyais qu'elle avait cette compétence, si je m'exprime sur un ton badin et faussement candide), ministre de l'Economie et des Finances, Christine Lagarde, au nom de l'Etat et donc de la totalité de ses citoyens (dont je suis) aux banques. Crise des subprimes. 120 milliards d'Euro ont été investi par l'Etat français (qui a emprunté ce montant) aux banques françaises sous la forme d'augmentation de capital, et donc en actions ... sans droit de vote (!) et avec une plus-value plafonnée à 3% (!!!!!!!)*. C'est un scandale financier. Je n'ai jamais rencontré un investisseur se portant au secours d'une entreprise déficiente renoncer non seulement à son droit de vote, mais également refuser une place au board - a minima pour surveiller son investissement (conseil d'administration, conseil de surveillance) et pire encore, du jamais vu, énormité sur le gâteau, accepter de plafonner sa plus-value potentielle dans un monde financier (LBO) où certains acteurs (fonds de pension, capital-investisseur) attendent des taux de rendement interne (plus-value annuelle) supérieurs à 25% ! C'est cela le capitalisme. J'en respecte de nombreuses règles, en apprécie les vertus et en dénonce les excès. Alors qu'a fait le supposé Président avec notre argent ? Tant de cadeaux aux actionnaires et aux banquiers (Michel Pébereau est un très proche de l'Elysée ai-je appris dans ce livre) qui se sont octroyé, judicieusement - naturellement de plantureux plans de stock-options au prix d'exercice décotés des actions de leurs banques en difficulté, lequel s'appréciera notamment grâce au cash investi par l'Etat. Et nous, citoyens, avons refusé de faire une culbute financière sur l'argent investi en risque ! ? Scandaleux. Ne pensez pas que je suis esseulé, dans ce monde de la finance, à être outré d'un tel gaspillage, d'une telle volonté "stupide" et manifestement bien intéressée, à renoncer à une perspective de plus-values actionnariales réelles, généreuses, alors que le discours idéologique dominant martèle de passer des "coups de rabots" par ci, par là... dans un monde d'oligarchie financière qui sait l'importance à accorder à la création de valeur (boursière) !

Le lecteur même avisé apprendra beaucoup sur cette classe.

« Avec Sarkozy, écrit le philosophe Alain Badiou, la nécessité de la corruption, en son sens intellectuel, soit l'harmonie qu'on suppose entre les intérêts privés et le bien public, cesse de devoir se dissimuler, et cherche à ce qu'on puisse même en faire étalage. » (p.54)

Les auteurs, comme d'ailleurs Bertrand Renouvin, directeur politique de la NAR, leur ami, celui qui le premier qualifia cette classe d'oligarchie, précise bien qu'une fois que Sarkozy aura fini son temps, il sera remplacé naturellement par un autre champion, qui pourrait être DSK par exemple.

En conclusion Monique Pinçon-Charlot et Michel Pinçon, dans un appel à la citoyenneté lancé non seulement aux autres (la majorité des citoyens) mais aussi à ces ultra-riches, indiquent comment en savoir plus sur eux, dans les documents publics, dont ceux publiés sur le site de l'AMF relatifs aux documents de référence qui exposent les pharaoniques rémunérations des principaux dirigeants de chaque entreprise cotée en bourse, ici, celles composant le CA40.

Le rapport de 1 à 500 sur les rémunérations s'inscrit contre la chose publique, partagée, la RES-PUBLICA comme le soulignait avec justesse Luc Ferry dans une émission nocturne cette semaine. Il est nécessaire de repenser le combat citoyen et pour cela se documenter et s'informer. Les auteurs nous aident précieusement sur ce chemin de Liberté républicaine en nous donnant de précieux conseils dans la conclusion, riche, de cet ouvrage remarquable, levant le voile sur l'opacité qui protège le système.

Addendum du 01/10/2011

* Les auteurs ne sont pas précis sur la structure et le taux des supports d'intervention de l'Etat qui a recapitalisé les banques au bord du gouffre, en empruntant sur les marchés financiers au moins 12 milliards d'euro (+ les 32 milliards de garanties octroyées à Dexia, banque qui se porte ... comme un charme. Un article de "La Tribune" du 9 décembre 2010 intitulé "Sauvetages rentables aux Etats-Unis, moins en France", le journaliste estime à 12 milliards d'euro les plus-values que l'Etat (ses citoyens) aurait dû percevoir s'il avait investi en actions comme l'Etat américain. Nous n'avons touché que 713 millions d'Euro, brut (il faut payer les intérêts de la dette publique correspondante).
Sur la BNP seulement, dont le président M. Pébereau est l'un des conseils du Président de la République, l'estimation est simple à calculer car les informations sont publiques :

Recapitalisation de 5.1 milliards d'Euro le 31 mars 2009.

Cours de l'action BNP : au 31/03/2009 = 30.25 € ; cours d'exercice des actions souscrites par l'Etat 27,24 €

La BNP rembourse l'Etat le 30 septembre 2009, communique non sans fierté :

Cours de l'action BNP : au 30/09/2009 = 58.20 €

Le titre en 6 mois de la BNP a cru donc de 114% ce qui constitue une très belle performance à laquelle l'Etat français a exercé une responsabilité majeure (rassurance des marchés financiers, respect des ratios de solvabilité etc.).

L'Etat français, sur l'investissement seul dans la BNP, soit 5.1 milliards d'Euro aurait dû percevoir de la BNP non pas 226 millions d'Euro, mais 5,8 milliards d'Euro.

Le supposé Président Sarkozy a donc fait perdre à la France 5,6 milliards d'Euro !!!! 5,6 milliards d'Euro. Imprimez vous cela bien profond dans le cerveau.

Sarkozy et son équipe de fiers à bras, sur le seul investissement en action, se sont comportés comme aucun fonds d'investissement américain ne l'aurait fait ! Comment accepter que l'on puisse considérer et acter en ce sens que l'Etat est incapable ? C'est lamentable.

5,6 milliards d'Euro perdus.

NB : J'adresse un clin d'oeil amical aux deux auteurs de leur remerciement adressé à la NAR dans le chapitre, complétant la première version, décrivant l'accueil réservé à leur ouvrage. Aux "Mercredis de la NAR", l'accueil fut des plus chaleureux en effet.
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le 24 septembre 2014
Ce livre exceptionnel est bouleversant parce qu'il décrit et explique de façon simple le monde difficile dans lequel nous vivons, les raisons de la dégradations de nos conditions de vie d'un point de vue social, économique, politique (et donc écologique mais aussi en termes de lien intergénérationnel).

Il est tellement limpide, permet de redonner tant de sens que je compte scanner les bonnes feuilles pour les faire parvenir à tout mon carnet d'adresses, en espérant qu'un maximum de personnes l'achèteront.
A l'heure où "l'individu" tente de revenir sur le devant de la scène politique, l'ouvrage remet bien les pendules à l'heure.

Je le recommande plus que chaleureusement. C'est une oeuvre de salubrité publique.
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le 25 février 2014
L'époque est à l'argent " décomplexé ", comportement des nouveaux riches imbus de leur personne, méprisant la classe des dominés malgré leur indispensable présence pour les basses oeuvres... La noblesse a au moins ceci de différent c'est qu'elle a été éduquée. Enfin, chacun a son libre arbitre sur la question.
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le 15 février 2012
Des faits, des chiffres, des références...
Qui pourra dire un jour "nous ne savions pas" ?
Cela se lit pourtant facilement, un peu comme une fiction !
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le 9 mai 2013
Ce livre "dédié" à la présidence Sarkozy reprend le contenu des travaux publiés par ailleurs et y ajoute la sensibilité politique des auteurs.
Cependant les auteur sont beaucoup plus percutants lorsqu'ils restent essentiellement dans une posture d'observation sociologique (comme dans leurs autres ouvrages) et laissent le lecteur cheminer
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le 30 janvier 2014
La démonstration est très fouillée et ne laisse pas de place au moindre doute (s'il pouvait en subsister). À offrir à François...
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