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L'histoire commence avec un universitaire spécialiste d'Hitler et sa nombreuse famille recomposée, dans une petite ville américaine typique. Autour d'eux flotte comme un bruit de fond, généré par les ondes des télécommunications, l'électricité des appareils domestiques, l'énergie des moyens de transports : très belles pages qui annoncent la perturbation. Vient ensuite une catastrophe industrielle qui génére un épais nuage toxique. Notre père de famille se sait désormais condamné - et apprend que sa femme la trompe pour obtenir un médicament miracle contre la peur...
C'est un des romans les plus connus de De Lillo et généralement un des plus appréciés de ses fans. Car tout y est : cette distance forcenée avec les facilités de la narration et des personnages, ce climat étrange porté par l'attention aux objets de la civilisation matérielle et à l'environnement plus qu'aux hommes et aux femmes, cette insinuation d'un plan plus vaste où une conspiration cachée (des médias, de l'indusrie) serait à l'oeuvre contre les personnages du roman. De Lillo n'est pas un auteur aisé à suivre et en a ennuyé plus d'un. Mais ici, ses thèmes sont très explicites et habillés d'un vernis dramatique qui soutient l'attention (la satire du milieu universitaire, la crise du couple).
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le 13 août 2002
un paysage à la david lynch: une banlieue américaine proprette, une belle famille. monsieur est professeur d'histoire. et là, l'abîme: il dirige un département "d'études hitlériennes" (!), dans lequel les étudiants de dernière année peuvent suivre des cours du style "nazisme avancé II". ajouté à cette folie ambiante, une louche histoire de médicaments, de folie. un questionnement sur la normalité qui dérange.
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le 20 août 2007
Et bien, pour moi, non...c'est à dire que ce livre m'a laissé sur ma faim. Je l'ai terminé avec difficulté, on attend environ 150 pages avant qu'un intêret se dégage de l'histoire. Certes, c'est pour planter le décor, on me dira...Pas assez néanmoins pour susciter l'enthousiasme.
Quand enfin, le cataclysme arrive, soit j'ai loupé quelque chose, soit celui-ci ne sert à rien dans le cadre de l'histoire.
La fin aurait pu se passer identiquement sans celui-ci.
Après l'avoir lu, j'ai eu l'impression d'avoir parcouru un long rapport de mon travail, factuel et sans chaleur, même tonalité, même platitude des faits, énoncés scolairement.
Je me suis demandé où voulait en venir l'auteur...
Je mets 3 étoiles car ce n'est pas si mal écrit, même sans passion.
On m'a dit : Un des plus grands romans de Don Delillo.
En tant que lecteur assidu, de passioné de littérature, il me semble que quelque chose manque au roman ou à l'auteur : Un soupçon d'humanité ?
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Jack travaille dans l'université d'une petite ville de la côte est.
Il vit avec sa femme Babette et leur nombreux enfants issus de différents mariages avec des conjoints dans le genre ... typique des années 1970.
Jack est un historien spécialiste d'Hitler et du troisième Reich. Son fils aîné, adolescent contestataire, s'appelle Heinrich (c'est le prénom d' Himmler !) et perd ses cheveux.
Un jour, un accident ferroviaire provoque un nuage toxique qui aboutit à l'évacuation d'urgence de la ville. Contaminé, Jack va désormais vivre dans une certaine obsession morbide. Il découvre que sa femme vit avec la même névrose, et l'a trompé avec l'inventeur d'une substance qui fait oublier la peur de la mort...

A travers cette famille recomposée, l'auteur décrit avec une douce ironie et un goût prononcé pour l'absurde la fade vie quotidienne de l'Amérique moyenne, et la difficulté à trouver un sens à tout cela.
« Bruit de fond » a été écrit au milieu des années 1980, époque du Reaganisme triomphant. Delillo y règle son compte à la société occidentale de l'époque, ou tout n'est que consommation, médiatisation, passe-temps absurde et fuite de la réalité ( cela n'a pas changé...). La génération des baby boomers, passée de l'idéalisme révolutionnaire à une vie matérialiste sans saveur et à la peur stérile de la mort en prend aussi pour son grade.
L'allure générale du récit est un faux rythme ou s'accumulent des descriptions de scènes banales. De temps en temps un chapitre révèle une écriture puissante et vive. Pour retomber ensuite dans la même tempo lancinant.

C'est le premier roman de Delillo que je lis. J'ai bien sûr été attiré par des critiques élogieuses ainsi que par son prestige.
C'est pourquoi j'ai été énormément déçu, et pense carrément que tout cela a une réputation très surfaite.
Oui, il s'agit d'un récit d'ambiance plus que d'action. Oui, quand il se lance Delillo sait développer des passages d'un surréalisme impressionnant.
Mais je me suis horriblement ennuyé, confronté à trop de « bla bla » et épuisé par une histoire qui n'avance pas. Pourquoi faire subir cela au lecteur bienveillant?
Il existe tant de romans américains contemporains plus riches, aboutis et passionnants qu'on peut donc éviter sans regrets la lecture de ce «Bruit de fond».
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