undrgrnd Cliquez ici RentreeLitteraire nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos Rentrée scolaire Cliquez ici Acheter Fire Cliquez ici cliquez_ici Bijoux en or rose

Commentaires client

4,1 sur 5 étoiles
65
4,1 sur 5 étoiles
Format: Poche|Modifier
Prix:10,65 €+ Livraison gratuite avec Amazon Premium
Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article


Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

le 14 mai 2008
Je pense qu'il ne faut pas lire ce livre uniquement comme un simple polar mais comme un roman où se serait glissée une intrigue policière qui s'étale sur plusieurs années. L'athmosphère des années 40 aux Etats Unis est réellement paplpable tout au long du roman.

Malgré quelques passages un peu longs, l'histoire est intéressante nous montrant des personnages aux caractères contradictoires, ni blancs ni noirs, jamais parfaits, en particulier au sein de la police, ce qui en fait la complexité de l'histoire.

La fin du livre tient bien en haleine jusqu'au bout.

Ce que j'ai eu un peu plus de mal à comprendre, c'est la fascination morbide qu'exerce la jeune femme assassinée sur le policier alors qu'il ne l'a pas connue...

Mais on comprend pas mal de choses en lisant la biographie de James Ellroy, notamment sa propre obssession concernant l'assassinat de sa mère qui a profondemment marqué le déroulement de sa vie et donc son écriture.
0Commentaire| 17 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Le Dahlia Noir/James Ellroy
L’intrigue de ce polar pur et dur se déroule dans les années 40 à Los Angeles et dans les bas fonds des villes mexicaines toutes proches.
En bref, le corps nu et mutilé, coupé en deux d’une jeune fille de 22 ans est découvert dans un terrain vague de L.A. Il s’agit de Betty Short, le Dahlia Noir.
Le policier Bleichert raconte son histoire dans un style à l’emporte pièce qui demande une connaissance du vocabulaire : « Les mecs, y z’ont causé, y z’ont dit que la refroidie, elle marnait dans le pain de fesse quand elle était dans la mouise… » ! Accrochez-vous pour des descriptions dignes du grand Guignol : ça saigne et pas qu’un peu ! Et ça tape ! Ancien boxeur, Bleichert sait être persuasif : il a des arguments « frappants ».
La persévérance de Bleichert va être mise à rude épreuve dans cette enquête hors norme. Qui est ripoux et qui ne l’est pas encore ? Faire la différence est tout un art que Bleichert va devoir cultiver avec discernement s’il veut survivre. Et puis ne jamais oublier que « flic mexicain honnête » est un oxymore ! Alors Bleichert, flic pugnace et obstiné va recourir à tous les moyens pour démasquer le tueur, sa vie se calquant littéralement sur son enquête pleine de rebondissements.
Cela dit, l’intrigue de ce roman est assez complexe et les entrelacs sont multiples qui font qu’il faut rester attentif pour ne pas perdre le fil. Il y a aussi beaucoup de longueurs dans ce récit, mais il faut savoir que la fin à rebondissements justifie que l’on s’accroche dans les moments difficiles.
Les personnages également sont complexes, tout sauf manichéens.
Côté style, comme je l’ai dit, ce n’est pas de la littérature au sens où on l‘entend habituellement : c’est un flic du cru qui raconte avec ses mots, alors ça dérape souvent !
L’étonnante postface qui vient conclure cet ouvrage est à méditer car elle apporte un éclairage nouveau sur toute cette histoire inspirée d’un fait divers transmuté par la vie personnelle de l’auteur, à savoir le meurtre de sa mère alors qu’il a dix ans. Finalement on y apprend que dans cette histoire vraie le flic Bleichert est une fiction, le double fantomatique de l’auteur et du réalisateur du film mis en scène avec talent par Brian de Palma.
Une postface bouleversante de sincérité qui permet de mieux saisir la psychologie de Bleichert.
0Commentaire| 6 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 11 juillet 2003
Un roman noir, un vrai, comme un film de années 50, mais surtout, de l'excellente littérature contemporaine.
Pas de bons gentils, que des méchants, certains plus avancés sur le chemin de la rédemption que d'autres...Femmes fatales, une enquête policière haletante: on peut toujours penser qu'on a déjà vu/lu...
Non, rien ne se compare a Ellroy par la richesse du style (on devient vite accro et on plonge rapidemment au coeur des abimes...), la complexité des personnages et de l'intrigue, la cruauté dans le détail.
Le dahlia est peut-être le plus abordable, trés "Ellroy" bien sur, mais moins long, plus classique dans sa forme que les autres. Trés bien pour s'initier ...
11 commentaire| 28 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 2 avril 2010
Je voulais lire Le Dahlia Noir depuis pas mal de temps. Parce que c'est un classique du roman noir, et que j'ai envie de me mettre à ce genre de livres depuis quelques mois. Et on m'avait dit le plus grand bien de ce livre.

Dwight Bleichert, policier de Los Angeles, se lie d'amitié avec Leland Blanchard, un collègue. Les deux hommes travaillent ensemble, ils forment un bon duo de flics. Jusqu'au jour où une enquête va bouleverser complètement leurs vies.
Janvier 1947. Le corps d'Elizabeth Short est retrouvé, atrocement mutilé, dans un terrain vague de Los Angeles. L'affaire fait grand bruit, et la police, sous la pression de la mairie, doit tout mettre en oeuvre pour retrouver l'assassin. Bleichert et Blanchard se voient confier l'affaire. Ils vont plonger au coeur des ténèbres, à la recherche d'un tueur insaisissable...

Je vois le Dahlia Noir comme un no man's land grisâtre. Généralement, dans les intrigues, le Bien et le Mal sont clairement délimités, et la frontière entre eux assez mince : soit un personnage est gentil, soit il est mauvais.
Dans le Dahlia Noir, Le Bien et le Mal sont des notions extrèmes, et l'ensemble des personnages du roman naviguent constamment entre les deux. Tout le monde a sa part sombre, et même lorsqu'un personnage tente de faire le bien, il finit irrémédiablement par commettre des actes répréhensibles. C'est la grande force du roman : assister à l'évolution de ces personnages dans cette zone bien sombre, ce no man's land.

James Ellroy prend son temps : l'auteur consacre les 100 premières pages à détailler les débuts de la relation entre Bleichert et Blanchard. On ne s'ennuie pas, mais on ne voit pas où il veut en venir. On aimerait que l'intrigue commence "réellement". Et puis le cadavre d'Elizabeth Short surgit dans l'intrigue, et plus rien ne sera comme avant. On comprend alors pourquoi le roman ne commence pas par le meurtre, parce qu'Ellroy veut appuyer sur la manière dont il va transformer la vie des deux flics.

Dans Le Dahlia Noir, toutes les couches de la société en prennent un coup, personne n'est innocent. Que ce soit l'aristocratie, les politiques, les autorités, etc. tout le monde a quelque chose à se reprocher, d'une manière ou d'une autre. Les deux personnages principaux seront les plus touchés dans cette histoire.

James Ellroy travaille à partir de faits réels, mais transforment la réalité : l'affaire du Dahlia ne fut jamais résolue. Ici, Ellroy aboutit à une conclusion, donne un coupable mais en fin de compte cela n'a plus réellement d'importance.
On sent la volonté de l'auteur de faire vrai, de donner une profusion de détails, c'est aussi l'un des défauts de son histoire. Il faut une lecture attentive pour ne pas crouler sous les noms de personnages. Heureusement ici on s'en sort encore sans prendre de notes. Mais pour peu que vous lachiez le livre une ou deux semaines, cela devient délicat d'y revenir. Il vaudra donc mieux le lire d'une traite.

Le Dahlia Noir est un livre magnifique, très noir, qui ne m'a pas déçu. Je retournerai bientôt vers cet auteur avec Le Grand Nulle Part.

Critique publié sur mon blog : [...]
0Commentaire| 5 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 18 novembre 2002
Elizabeth Short est trouvée un jour de janvier 1947, gisant dans un terrain vague de Los Angeles. L'autopsie qui suivra découvre au médecin légiste ainsi qu'aux enquêteurs l'oeuvre d'un monstre. Il s'agit du fait divers devenu l'un des plus célèbres de toute l'histoire des États-Unis. James Ellroy en a fait un roman qui met en scène deux anciens boxeurs reconvertis dans le corps de police de Los Angeles, le L.A.P.D. Devenus inspecteurs, ils sont chargés de trouver le meurtrier de la jeune Betty, surnommée le « Le Dahlia noir » par les journalistes pour l'habitude qu'elle avait alors de porter des vêtements de couleur noire. Une oeuvre conçue de mains de maître par l'auteur de la Trilogie Lloyd Hopkins.
0Commentaire| 5 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 10 avril 2012
Dans le Los Angelès de l'après-guerre, Betty Short alias le Dahlia Noir, adore toucher le pompon des marins qu'elle croise dans les bars interlopes. Pourtant, cela ne lui porte pas chance. Un beau matin de janvier, on la retrouve vidée de son sang dans un terrain vague. Son corps, plus blanc que jamais, est coupé en deux et le sadique s'y est repris à deux fois pour lui retirer les ovaires. L'inspecteur Bleitcher et son acolyte Blanchard, ex-boxeurs mi-lourd récemment promus flics, mènent l'enquête. Ils avancent à l'instinct. Leur cheminement logique, outre les nombreux personnages et témoins, est un peu difficile à suivre. Il manque parfois d'explications dans le texte, mais là n'est pas l'important. Avant d'être un polard, Le Dahlia Noir est d'abord un roman d'ambiance, une sorte de Dick Tracy fantastique et sadique.

Comme tous les romans d'Ellroy, ce livre est le produit de deux obsessions, les femmes et la perversion. En explorant la périphérie de la folie, Ellroy cherche une explication au meurtre irrésolu de sa (vraie) mère. Sa fascination pour la noirceur donne une représentation très particulière de Los Angelès. La ville, sous son prisme, devient un autre Gotham City où les méchants, les fous, les vaniteux sont la règle. Les vrais gentils sont quant à eux, exceptionnels.

Je ne peux pas dire que le suspens soit insoutenable, mais sa psychologie du crime est très particulière et rien que pour cela, le livre vaut vaut le détour.
0Commentaire| 3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 4 juin 2009
Au début, j'ai trouvé la lecture fastidieuse. Les phrases ne sont pas toujours très claires et parfois ne veulent rien dire. Est-ce du à la traduction??
J'ai essayé de faire abstraction de tout ça et puis je me suis laissé prendre par l'intrigue. On n'a plus envie de lâcher le livre. Certains disent qu'on reste sur sa fin mais je pense qu'Ellroy ne pouvait pas mieux terminer ce bouquin. Ce fait divers ne trouvera jamais son assassin tout comme l'assassinat de sa mère...
La postface est vraiment intéressante car elle apporte des lumières sur la genèse de l'oeuvre.
A recommander à tous les amateurs de romans noirs.
0Commentaire| 4 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 21 novembre 2006
Rares sont les livres qui possèdent un tel souffle romanesque, une telle richesse, une telle profondeur d' âme que "Le dahlia noir". Le style incomparable de James Ellroy est profondément envoûtant, hypnotisant et dégage une formidable puissance d' évocation qui nous transporte en plein coeur des années 40 aux Etats-Unis.

Commme l' indique le prologue, même si le meurtre d' Elisabeth Short est la pierre angulaire de l' histoire, il y a cependant un "avant" et un "après" bien distincts.

L' "avant", c' est la rencontre entre deux anciens boxeurs devenus flics au LAPD et la profonde amitié qui va les lier au fur et à mesure de la réussite de leur tandem au service de l' adjoint au procureur. A cette époque, tout leur réussit et leur carrière semble toute tracée au sein de la hiérarchie de la police. Mais la découverte du cadavre du Dahlia noir et leur obsession grandissante pour cette affaire va marquer le début de leur descente aux enfers.

L' auteur dresse un tableau sans concession d' une Amérique déjà rongée par la corruption et d' une police vérolée qui ne recule pas toujours devant l' usage de la torture pour obtenir de force des aveux et ainsi couvrir de gloire un procureur en pleine campagne électorale...

A travers une intrigue complexe mais ô combien passionnante, en mettant en scène des personnages saisissants de profondeur dont il sonde sans cesse la face la plus sombre, les pulsions les plus noires et les contradictions propres à chacun, Ellroy construit une oeuvre d' une noirceur totale qui a la beauté du desespoir. En évocant ces destins brisés, peuplés des désillusions les plus cruelles, ces histoires d' amour impossible, il n' épargne à aucun moment son lecteur et lui ouvre grands les yeux devant le spectacle des réalités et devant la réalité de la vie.

Mais une fois la lecture achevée, plus rien n' efface de telles images ni n' apaise autant d' émotions...
0Commentaire| 32 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 8 mars 2014
Dans un prologue de dix pages absolument époustouflant, James Ellroy plante le décor, décrit ses deux personnages principaux et vous met l'eau à la bouche.
Vous comprenez illico que les romans comme celui-ci sont rares. Après quelques chapitres, sidéré par la prose de l'auteur, vous comprenez que ce roman est unique.
L'histoire du Dahlia Noir c'est d'abord l'histoire de deux amis, flics et anciens boxeurs, dans le contexte de l'immédiat après-guerre à Los Angeles.
Deux hommes au passé chargé, en quête de rédemption. Les compromissions et les trahisons plombent leurs images de bons et loyaux serviteurs de l'ordre.
L'enquête sur le meurtre du Dahlia Noir leur donne une occasion de rachat. Retrouver le meurtrier sadique devient pour eux une véritable quête du Graal, une obsession qui les mènera dans les profondeurs noircies et putréfiées de l'âme humaine.
Le meurtre sauvage d'Elisabeth Short en 1947 reste une des énigmes les plus célèbres des annales du crime en Amérique. James Ellroy ressort l'enquête du placard et la résout car cette histoire est un peu la sienne.
Né en 1948, Ellroy a dix ans quand sa mère est assassinée par un sérial killer que la police ne retrouvera jamais.
Trente ans plus tard, le résultat de son auto psychanalyse donnera l'extraordinaire Dahlia Noir, un polar aux vertus thérapeutiques pour lui car, en résolvant ce crime célèbre, il se réconcilie avec une mère qui l'abandonna trop tôt et contre son gré.
Il passe du rang d'enfant victime, hanté par le remords, au rang d'écrivain adulte et assagi.
Mais Ellroy est d'abord, et surtout, un artiste remarquable qui sort des sentiers battus du roman policier classique.
Il sait décrire froidement, sans compassion, des situations dramatiques. Il les envoie sèchement, il les exécute alors que beaucoup d'autres auteurs gagneraient quelques pages et quelques dollars de plus avec la même intrigue.
C'est l'âme humaine dans toute sa noirceur qui intéresse Ellroy, il remonte toujours à la source quand un acte ignoble est commis, il nous donne les pièces du puzzle criminel mais ne les assemble pas pour nous.
Il n'excuse personne, il ne condamne personne : il raconte.
Le meurtre d'une apprentie starlette lui permet de peindre le portrait peu reluisant d'un Hollywood où l'on tournait plus de films pornos que de grosses productions pudibondes.
Au passage il souligne aussi que la frontière entre le bien et le mal est virtuelle pour ne pas dire inexistante.
0Commentaire| Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 9 avril 2008
Ecrivons-le d'entrée : Le Dahlia Noir n'est pas une bon choix pour débuter avec Ellroy, ce qui explique sans doute certaines déceptions lues ici ou là.

Pour les novices, la trilogie Lloyd Hopkins (Lune Sanglante, etc.)ou son premier roman (Brown's Requiem) sont bien plus indiqués pour découvrir l'auteur et son univers particulier : très noir, très cru et en même temps d'une beauté poignante, d'un humanisme profond car sans concessions.

Le Dahlia Noir est tout cela à la fois, imbriqué dans une fresque historique foisonnante qui fait revivre le L.A. des années 50 avec une touche de réalité presque palpable.

Alors bien sûr, cela tire parfois en longueur et les amateurs de polars grand public seront un peu déroutés par l'absence de structure narrative "classique", avec rebondissements obligatoires, et on sent l'implication toute personnelle d'Ellroy dans cette histoire qu'il s'est approprié.

Le Dahlia Noir ne doit pas se lire comme un polar, mais plutôt comme le récit d'une quête, physique et spirituelle, sur le chemin de la Vérité et de la Rédemption, au milieu d'une univers sombre et violent.

Sous cet angle, le roman révèle alors toute sa beauté, toute sa noirceur et se dépouille de sa gangue étriquée de "polar" pour se montrer comme l'un des grands romans américains contemporains. Tout simplement.
0Commentaire| Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

Les client ont également visualisé ces articles

8,65 €
10,65 €

Avez-vous besoin du service clients? Cliquez ici

Liens Sponsorisés

  (De quoi s'agit-il?)