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5,0 sur 5 étoiles
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Le printemps du commissaire Ricciardi
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1000 PREMIERS REDACTEURS D'AVISle 30 octobre 2013
Après L’hiver du commissaire on s’était promis d’attendre le second épisode pour confirmer le coup de cœur : avec ce Printemps du commissaire Ricciardi c’est bel et bien chose faite et Maurizio De Giovanni est vraiment un excellent filon.
Cette deuxième saison est encore mieux construite que la précédente, avec toute une kyrielle de personnages dont les tranches de vies s’entrecroisent pour donner un panorama un peu triste et mélancolique du petit peuple de Naples …
On retrouve bien entendu le beau commissaire aux yeux verts, celui qui “voit” les morts et entend leurs dernières paroles, souvent mystérieuses.
Nous voici donc en ce début 1931, dans les bas quartiers de Naples aux temps de l’Italie fasciste. La saison n’a de printemps que le nom : il fait encore frais et triste. La poussée de sève printanière n’est là que pour faire “bouillonner les sangs” et exacerber les passions. Désir, argent, …
Chacun aimerait bien changer de vie ou d’amour, devenir riche ou même seulement moins pauvre. Alors chacun prend son tour chez Donna Carmela, la diseuse de bonne aventure, celle qui lit l’avenir dans les cartes.
Et celle qui prête aussi, à taux d’usure. Une marchande d’illusions.
Un matin, la vieille percluse de rhumatismes est retrouvée assassinée, rouée de coups.
Ricciardi la “voit” prononcer ses derniers mots, un proverbe napolitain :

Dieu le Père n’est pas un négociant qui paie le samedi.

Voilà qui est bien mystérieux.
Le commissaire Ricciardi et son fidèle brigadier Maione mènent l’enquête, contre vents et marées, contre hiérarchie et convenances, interrogeant pauvres et riches, toutes celles et ceux qui étaient en affaires (de cœur ou d’argent) avec Donna Carmela.
La règle est la même que dans le premier épisode : tout un chacun a sûrement quelque chose à se reprocher et doit donc être soupçonné, un peu à la Agatha Christie, chacun avec un mobile, chacun avec une occasion. Voilà pour l’intrigue policière.
Mais comme bien souvent, l’intérêt des bouquins de Maurizio de Giovanni n’est pas là et le côté polar ne sert que de fil conducteur : non, si on voyage à Naples en compagnie de cet auteur c’est pour une certaine ambiance mélancolique, pour l’étrange personnalité du commissaire aux yeux verts, la description du climat délétère de l’Italie fasciste, de la douleur et de la misère du petit peuple napolitain, … tout cela n’est pas bien gai mais remarquablement écrit.
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le 31 juillet 2017
C'est une série policière autour des quatre saisons. J'en ai lu l'été et le printemps et j'ai adoré car Maurizio de Giovanni compose une intrigue sans faille, intéressante de bout en bout, avec une surprise finale aussi délectable qu'inattendue. Et en plus de l'histoire,tout est bien brossé, le style, à la façon napolitaine, truffé d'hyperboles et d'humour ,le contexte de l'Italie mussolinienne de 1931, les personnages, petites gens ou nantis, tous souvent exclus, tristes, cherchant la rencontre imprévue qui émerveillera leur vie et qui n'arrive pas ... Avec un rien de fantastique dans le commissaire Ricciardi qui voit la souffrance des morts récents et qui entend leurs derniers mots, cela ne fait que rajouter à l'intérêt de l'intrigue, et le pousser à enquêter. Dans le Printemps, nous entrons chez les petites gens, vivant de bric et de broc, de cartomancie et de manigances ... A découvrir sans modération.
Une remarque qui me vient d'une amie passionnée de lecture : Si vous choisissez de lire De Giovanni, cette série des saisons est la meilleure, ses autres livres sont plus décevants.
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le 27 juin 2016
Une amie m'avait parlé du commissaire Ricciardi et curieuse, j'ai eu envie de faire sa connaissance. Truculent, avec des pointes d'humour à l'italienne, une énigme à résoudre pas trop tortueuse et un commissaire attachant avec toutes ses hésitations et questions sur la vie, sans oublier ce Naples dont on sent les odeurs, on ressent les habitants, leur caractère, leurs habitudes et cette Sicile dont Ricciardi s'ennuie, est-elle vraiment tellement mieux? Un bon moment à passer.
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500 PREMIERS REDACTEURS D'AVISle 6 août 2017
Le printemps, à Naples, au temps de Mussolini. Comme partout et toujours, c'est la saison où s'éveillent les sens, mais aussi celle où s'exacerbent les passions. Tout ce sang… Les visions du commissaire Ricciardi, capable de percevoir, sur chaque scène de crime, sur chaque lieu d'un accident mortel, le dernier cri des mourants, vont le ronger jusqu'à en perdre la raison. La "chose", comme il l'appelle, c'est aussi grâce à elle qu'il réussit à surprendre tous ses collègues par ses intuitions fantastiques. Le meurtre particulièrement cruel d'une vieille cartomancienne, usurière à ses heures, va être l'occasion pour lui de révéler tous ses talents. Les personnages défilent, appartenant à toutes les classes de la société, mais le mystère va rester longtemps total. En parallèle, son adjoint, l'inspecteur Maione, va s'occuper en toute discrétion d'une femme très belle et très seule, victime d'une terrible agression. Dans ce roman policier, lyrique à souhait, Maurizio De Giovanni met à nu les âmes, en révélant la souffrance qui accompagne la peur de révéler ses désirs et de vivre selon sa volonté. Mais c'est aussi un immense cri d'amour…
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