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Mon Dieu ...quel livre !!!!

Un roman organisé autour des carnets de correspondance de May Dodd,le personnage central de cette histoire,la narratrice.
Afin d'organiser une paix durable avec les Blancs et assurer la sécurité et la prospérité d'un peuple assiégé de toute part (les indiens);le Président Grant et le Grand chef Cheyenne - Little Wolf - conviennent d'échanger 1000 femmes blanches contre autant de chevaux.
Marché ayant pour objectif final de "convertir les sauvages" et fondre les prochaines générations en un peuple unique.
Des femmes d'origines et parcours contrastées répondent à l'offre de mariage et sont acheminées à Camp Robinson (Nebraska) avant de rejoindre la tribu Cheyenne de Little Wolf.
Nous en suivons quelques unes; les Soeurs Kelly ,Daisy Lovelace ,Gretchen ,Phemie et Helen Flight.Des femmes qui ont rendez-vous avec leur destin ,des missionnaires venues acheter leur Liberté.
Dans un 1er temps , elles se sentent "installées dans une tanière avec une bande de loups".Elles vont progressivement découvrir un peuple tolérant ,généreux ,altruiste,courageux et digne.
Un peuple guidé par la superstition et les croyances;esclaves du Whiskey jusqu'à l'avilissement final.
Un peuple de chasseurs et de marchands ,qui se déplace au rythme des saisons... " trop occupé à vivre " !
Mais un peuple divisé,incapable d'unir les tribus pour affronter l'Homme Blanc .
Le Blanc qui ne respecte pas les traités et qui arrache à ce peuple sa liberté et sa richesse pour le réduire à cet état abject d'oisiveté et de misère .
Il ne s'agit pas d'intégration mais de confinement pur et simple.
Alors,ces femmes blanches vont tout faire pour convaincre leurs maris de "rejoindre le cours de l'Histoire" (les réserves) avant les inexorables massacres.

J'arrête là le résumé et vous laisse découvrir ce "bijou".
Un constat sans concession du rôle des Blancs dans l'extermination d'une culture,et l'avilissement de ceux qui ont survécu.
La vision des indiens par May Dodd ;une femme Libre,au caractère bien trempée,est des plus originale.
Ce roman se referme sur un page sombre :
" Harold ( descendant de May Dodd ) habite une HLM de béton du ministère de l'Urbanisme dans la ville de Lame Elk (Montana),située dans la réserve de Tongue River. Un endroit morne et triste qu'on assimilerait facilement au Tiers Monde " .
22 commentaires| 16 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 21 août 2014
Quel singulier roman que ce « Mille femmes blanches » écrit par Jim Fergus et publié il y a près de quinze ans déjà... Malgré quelques défauts gênants, cette oeuvre couronnée de succès mérite que l'on s'y intéresse pour plusieurs raisons.

A commencer par le point de départ du récit, à savoir une réalité historique incroyable mais vraie : En 1874, Little Wolf, chef de la tribu des Cheyennes se rend à Washington pour faire une proposition pour le moins étonnante au président Grant. Il souhaite échanger mille chevaux contre mille femmes blanches. Le but de cette improbable transaction étant de faciliter l'intégration des Indiens à la civilisation blanche grâce au métissage. (Les femmes devront s'engager à rester mariées à leur époux indien pendant au moins deux ans et à tomber enceinte) Contre toute attente, le gouvernement finira par accepter, non sans quelques ruses...

La genèse du texte mérite qu'on s'attarde sur elle : Jim Fergus, passionné depuis toujours par l'histoire des amérindiens, pensait d'abord écrire un livre sur Little Wolf. L'idée de tirer une fiction de ses très riches recherches n'est venue que plus tard, lorsqu'il s'est penché sur l'aventure inconcevable de ces femmes oubliées (ou presque) des livres d'Histoire.

Et c'est peut-être là que le bât blesse.

Si le degré de précision apporté à la description de cette période sombre de l'Histoire américaine est remarquable et dénote une réelle empathie envers les Cherokees et les autres tribus victimes de l'homme blanc, la fiction, elle, est un peu en reste.

L'histoire se lit certes très bien, mais elle est emprunte d'un romantisme qui vire parfois à l'eau de rose. On vit en effet cette histoire à travers les journaux de May Todd, envoyée à l'hôpital psychiatrique par ses parents qui condamnent sa relation hors mariage avec un homme en dessous de leur rang, et qui se portera volontaire pour le projet.

Les lignes que May Todd couchent sur ses petits carnets nous garantissent une immersion passionnante dans l'ouest sauvage, lors de l'expédition, puis au coeur de la tribu Cheyenne et de ses us et coutumes si singuliers, mais ses multiples histoires d'amour contrariées sont loin d'être le point fort de l'histoire.

Là où la fiction vise juste en revanche, c'est dans la description de ces femmes au parcours chaotique, traitées comme des folles ou des pestiférées et que le gouvernement n'hésite pas à utiliser comme de vulgaires outils sans jamais se soucier de ce qui adviendra d'elles. Ces héroïnes malgré elles sauront se reconstruire une identité et trouver leur dignité parmi les Indiens, au prix de nombreux efforts et quitte à plonger en pleine tragédie lorsque l'enfer se déchainera.

On l'aura compris : l'auteur cherche à questionner le sens de l'Histoire, les notions mêmes de civilisation et de progrès, à en découdre avec les préjugés et avec cette étiquette bien pratique qu'est le mot « sauvage » . Il est cependant dommage qu'il le fasse si souvent avec autant de manichéisme. Malgré quelques exceptions dans les deux camps, les Indiens sont vertueux et admirables tandis que les blancs cumulent tous les vices.

Malgré tout, on se surprend à tourner les pages de plus en plus vite pour finalement s'attacher à ces drôles de dames et l'on referme le livre avec un goût amer. La cause est entendue, mais l'issue n'en demeure pas moins poignante. Derrière ces portraits de femmes, on ne peut s'empêcher à toutes ces anonymes, bien réelles, qui furent à la fois des pantins de l'Histoire et des actrices de leur libération, telles des féministes avant l'heure. La réalité écrase parfois la fiction.

Retrouvez d'autres critiques sur aucoindeslivres.wordpress.com
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le 15 avril 2014
Mille femmes blanche est un roman sur la cause indienne dévoilée à travers les carnets de May Dodd, une femme vendue contre des chevaux au XIXème siècle. Ce processus initié par le chef Indien Little Wolf et le président américain Grant avait pour but une meilleure intégration des Indiens et favoriserait un processus de paix. Ici le mot intégration peut paraître réellement paradoxale. Est ce qu'un peuple doit vraiment faire des efforts d'intégration sur ses propres terres ancestrale ? Mais là n'est pas le débat.

L'histoire commence avec la découverte du passé de May Dodd, la façon dont elle a été enfermé et les raisons odieuses qui l'ont menée ici : sa famille n'a pas supporté le fait qu'elle s'unisse à un homme de plus petite condition qu'elle. Elle rejoint alors, avec une de ses amies, le groupe de jeunes femmes qui vont être échangées aux Indiens et décrit petit à petit ce qu'elle voit. Notamment les coutumes et la vie indiennes qui lui paraissent effrayantes et dont elle finit par comprendre la beauté. Elle découvre également que les Indiens ne sont pas les vrais barbares de cette histoire. On apprend à apprécier May pour sa vivacité d'esprit et son courage, mais aussi pour ses observations sur la déchéance de certains face à des perversités blanches comme l'alcool... A côté d'elle d'autres personnages se dévoilent et on les aime et les déteste avec elle.

L'écriture de Jim Fergus est douce et agréable. Le fait de découvrir tout à travers les carnets de May permet également d'être embarqué par de nombreuses émotions parfois intenses qui ne peuvent pas laisser indifférents. Et même si j'avais eu du mal à me lancer je n'avais plus décroché du livre à l'époque où je le lisais. Au point de le terminer dans un train et de retenir difficilement mes larmes face à une fin dure et émouvante.

Le seul reproche que je peux faire est dû à mon point de vue actuel sur les peuples. Le livre est souvent stéréotypé confrontant les méchants Blancs aux gentils Indiens. Attention je ne défend pas ici le génocide qui a eu lieu aux USA, bien au contraire je le condamne. Simplement je pense qu'il existait des nuances qui ici ne sont pas vraiment mises sur le devant de la scène.
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Mille femmes blanches est surtout le témoignage poignant d une seule femme courageuse. Aliénée pour des raisons obscures, femme passionnée, libre et volontaire, May Todd n a d autres possibilités qu accepter ce " contrat" étrange pour s assurer une sortie définitive de l asile. Pour assurer la survie de la race amérindienne, Little Wolf, homme-médecine Cheyenne, demande au Président Grant 1000 femmes blanches qui assureront la descendance indienne. Ces " sang-mêlés " s intégreront dans la nouvelle société americaine.
Ce témoignage est très touchant. On assiste à l absorption totale d une culture par une autre. Cette expérience aboutira à l anéantissement effrayant de la culture amérindienne. Il est triste d assister à la mort de tout un peuple, de son mode de fonctionnement, de ses rites. Notre héroïne se sera battue jusqu au bout pour tenter de préserver ceux qui l ont adoptée comme l une des leurs.
On est très loin du recit historique glorieux des cowboys. La conquête de l Ouest, la ruée vers l or ont asphyxié tous ces peuples....il me reste un goût amer...l Homme Blanc est parfois plus barbare que le sauvage primitif ( comme il le décrit) qu il a exterminé. Combien de peuples avons nous détruits? combien de rites, cultes avons nous anéantis ? Il serait bien que chacun en prenne conscience et que ces massacres s arrêtent....
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le 16 mars 2015
Remarquable épopée dé ce groupe de femmes blanches envoyé par le gouvernement américain pour se marier à des indiens Cherokee et tenter ainsi une assimilation au monde dit civilise, au moment de l'extermination de la race indienne!
Très bien écrit et vraiment captivant, à recommander à tous les lecteurs aimant les romans et l'aventure
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le 29 mars 2014
Un magnifique récit écrit sous la forme de lettres d une mere à destination de ses enfants. On a l'impression de suivre may dans sa nouvelle vie avec les indiens. Je n ai pas pu lâcher le livre avant de l avoir fini. Je reste émue par cet ouvrage que je recommande.
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le 16 décembre 2011
un livre émouvant,poignant,ecrit avec talent subtilité,réalisme,mais avec des passages brutes ,sauvages ,entre les communautés indiennes,et gouvernementales américaines.j'ai découvert un univers dans cette communauté indienne cheyenne ,s'étant battue pour sauver leur lopin de terre.
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le 16 août 2013
Récit d'une aventure extraordinaire de ces femmes qui prouvent que le courage et la sagesse sont les vertus d'une grande humanité.Trè bonne lecture,et évasion assurée dans des lointaines terres sauvages.
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le 14 juin 2013
En 1873, Little Wolf (1820-1904), un chef cheyenne, rencontre à Washington le président Grant. Afin de sceller l'allaince et la connaissance entre les blancs et les peaux rouges, il demande pour troquer 1000 épouses blanches contre 1000 chevaux. Pour fuir un asile d'aliénés de Chicago où sa famille veut la garder enfermée, May Dodd - la narratrice- se porte volontaire. Elle sympathise avec Phemie une ancienne esclave, Martha, Gretchen une suissesse, Daisy une aristocrate sudiste revêche...... Les voilà, qui vont découvrir en compagnie de leur mari indien (May Dodd est choisie par Little Wolff) la vie des Indiens des Plaines, leurs us et coutumes des Cheyennes, le nomadisme, les corvées, la polygamie.... Mais aussi de s'apercevoir l'hypocrisie des miltaires américians, la volonté d'abrutir les Indiens par l'alcool, de les anéantir par les armes et de les enfermer dans une réserve...

Evidemment, l'affaire FBI (Femmes Blanches pour Indiens) est complètement fictive ! Et Jim FERGUS a tout imaginé : les carnets de May Dodd, son histoire, ses descendants, le parcours de ses carnets à travers l'Histoire jusqu'au aujourd'hui...

May Dodd adopte une liberté de ton, d'idées ainsi que des préoccupations écologiques assez anachroniques.

Malgré un sujet original, 1000 FEMMES BLANCHES manque de souffle épique. Le style est fade et les clichés abondent. Certes, le roman permet de découvrir un peu des coutumes des Cheyennes et il valorise (naïvement peut-être) leur art de vivre. Il rappelle aussi leur extermination par le gouvernement des Etats-Unis.
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le 3 juillet 2014
sur le sort de femmes blanches considérées comme inadaptées par la société de l'époque et envoyées chez les indiens comme monnaie d'échange.
excellent et bien traduit
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