undrgrnd Cliquez ici RentreeLitteraire nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos nav_WSHT16 Cliquez ici Acheter Fire Achetez Kindle Paperwhite cliquez_ici Bijoux en or rose

Commentaires client

4,0 sur 5 étoiles
5
4,0 sur 5 étoiles
Format: Album|Modifier
Prix:18,50 €+ Livraison gratuite avec Amazon Premium

Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article
Partagez votre opinion avec les autres clients

Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

je ne crois pas être un intégriste de l'orthographe ("la divinité des sots", disait Stendhal) .. mais pour adapter un
grand auteur, il s'agit de courtoisie. Souhaitons donc que Vent d'ouest s'offre les services d'un correcteur qui nous
aurait évité les: "un logement bon marché où l'on servirait le meilleur des cafés du porS" ou "voilà un sermonT joliment long".
Ce mouvement d'humeur passé, il faut dire que Chabouté réalise encore une fois (j'avais beaucoup aimé son "Construire un feu")
une belle œuvre dépouillée et évocatrice qui laisse au lecteur une place pour son propre imaginaire.
Alors, disons 5 étoiles pour l'illustrateur et tout juste deux pour l'éditeur...
0Commentaire| 7 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Après une fabuleuse adaptation de Jack London avec Construire un feu, et un excellent thriller maritime dans l’univers XIXème de la pêche aux morues des Terre-neuvas, on ne sera guère surpris de voir Christophe Chabouté s’attaquer à l’adaptation d’un monument de la littérature américaine d’aventure, le chef-d’œuvre d’Herman Melville.

Ce premier volume (sur deux) couvre toute la partie située à terre, à Nantucket, en incluant évidemment la séquence de l’auberge, la messe, et l’enrôlement que le Pequod. Il continue en nous montrant la mise à mort d’un cachalot, l’abjecte et démoniaque « communion » au grog ordonnée par Achab, et va jusqu’à la première confrontation de Starbuck et son capitaine. Le récit est découpé en courts chapitres afin de faciliter les ellipses temporelles et les coupures dans l’adaptation. Chaque chapitre est clairement identifié par une planche où figurent un titre, une citation du roman, et une illustration. Le fait de citer directement Melville permet à Chabouté de cibler la thématique de chaque chapitre sans recourir à l’intégralité texte, une citation bien choisie résumant parfois mieux le propos de l’auteur qu’un paragraphe complet. Chabouté a toujours eu tendance à limiter ses dialogues au strict minimum et remplacer bien des mots par quelques cases bien choisies. Ici encore, évitant de trop se reposer sur le texte littéral de Melville, se réserve plusieurs planches complètement muettes, notamment celle qui introduisent Achab de nuit, de façon métonymique en ne montrant que son pied et sa jambe de bois, que l’on presque l’impression d’entendre résonner sur le bois du pont.

Le noir et blanc est comme toujours somptueux. Chabouté n’a pas jugé utile de mettre de la couleur comme cela peut parfois lui arriver ici, et ce choix est idéal. Au-delà de la thématique de la folie obsessionnelle et de l’aventure tragique, cette adaptation lorgne sur le chemin du script écrit par Ray Bradbury pour la magnifique version filmée avec Gregory Peck, où Achab devenait le symbole de la révolte de l’homme contre Dieu. J’ignore si cette thématique figurait ou non chez Melville, mais Chabouté la reprend discrètement.
0Commentaire| Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Rien à redire en ce qui concerne le dessin, qui ne fait que confirmer le talent de son auteur, celui-ci démontrant une fois encore sa grande maîtrise du noir et blanc. Il y a de longues séquences muettes où l’on ne peut qu’admirer le travail graphique, et Chabouté n’a plus grand-chose à prouver en la matière. Les personnages dans leurs particularités semblent intéressants, d’un côté l’inquiétant maori Queequeg, de l’autre le capitaine Achab, totalement absorbé par le désir de vengeance envers la baleine qui lui a arraché la jambe.

Cela étant dit, j’avoue m’être parfois ennuyé durant ma lecture, et le fait que les pages se tournent très vite par moments, notamment en raison de l’absence provisoire de texte, ne change rien à l’affaire. Les scènes de pêche ou de dépeçage en particulier ne sont pas si palpitantes voire un peu longuettes, du coup je ne suis pas vraiment certain que cette BD apporte quelque chose au roman original – que j’avoue n’avoir pas lu. Il me faudra donc attendre la suite pour me faire une idée plus précise, mais a priori je ne suis pas si emballé par rapport à d’autres albums du même auteur, à commencer par « Tout seul », un petit bijou d’humour doux-amer et de poésie.
0Commentaire| 2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 20 février 2014
En réponse à Jean pierre P :
"Un logement bon marché où l'on servirait le meilleur des cafés DE POIS" ... Ce n'est pas une faute ...
Mais "sermon" effectivement le T est de trop ...
Cordialement
0Commentaire| 4 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 21 mai 2014
Les dessins, les compositions, les nuances… sont magnifiques.
Des personnages attachants ou détestables…
J'ai hâte de découvrir la suite de cette aventure.
0Commentaire| Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

Les client ont également visualisé ces articles

7,90 €
4,00 €
18,50 €
25,50 €

Avez-vous besoin du service clients? Cliquez ici

Liens Sponsorisés

  (De quoi s'agit-il?)