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le 15 janvier 2012
J'ai adoré ce petit livre et je comprends qu'il ait obtenu le prix Renaudot des lycéens (2010).
L'intrigue sert de prétexte à des réflexions bien vues sur la solitude qui s'abat sur les parents lorsque les enfants quittent le nid. Qui est le plus fragile des protagonistes ? Marina qui a perdu son amour, Rosy aux allures de poney mandchou, Jérôme l'enfant des bois, Alexandre l'enquêteur mystère ?
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Je n'avais jamais lu Agnès Desarthe et j'ai été un peu déçue par ce roman.

Il me semble que l'auteur a traité trop de sujets, trop de drames ( accident d'Armand, peine de marina, disparition de Clémentine, origines mystérieuses de Jérôme en liaison avec la déportation...) et n'a pas réussi à capter l'émotion du lecteur.

Le personnage de Jérôme est fade parce qu'il ne ressent que peu d'émotion. Il se laisse porter par les autres. Son ex-femme, Laura, est insensible. Elle ne ressent aucune peine pour la douleur de sa fille. Le policier homosexuel, Alexandre, semble un "Columbo" indéfinissable. Seule, Rosy, une amie de Marina a un caractère intéressant et une émotion.

Au cours de l'histoire, des pistes sont ouvertes mais elles s'avèrent fausses. Le lecteur a l'impression qu'il y a une énigme puis tout se dilue dans les différentes histoires.

Je n'ai donc pas été touchée par cette histoire parce que la dispersion rend le récit superficiel et les personnages manquent d'émotion.

Je pense que je lirais quand même un autre roman de cet auteur.
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le 9 octobre 2010
C'est un peu le lecteur qui erre dans cette "nuit brune" dans laquelle A. Desarthe l'a plongé et dont elle tarde un peu trop à le sortir, par la multiplication des genres et des thèmes qu'elle aborde.
Ce roman est avant tout un roman psychologique qui se construit à partir des états d'âme de Jérome, personnage lunaire, homme en souffrance toujours à côté de sa vie, incapable d'agir, de penser, de parler comme il le souhaiterait. Pendant toute la première partie du roman nous sommes plongés dans les affres de ce personnage qui assiste impuissant au desespoir de sa fille qui vient de perdre son amoureux et qui souffre de ne pas arriver à la soulager de ce deuil terrible.
C'est aussi un roman sur la quête des origines car Jérôme est un enfant trouvé et cette clé qui nous est donnée dès le départ nous permet de mieux cerner ses angoisses.
Et brusquement, dans la deuxième partie du roman, tout va se précipiter; nous sommes d'abord plongés dans une enquête policière avec l'entrée en scène d'un détective, personnage solitaire à la fois chaleureux et inquiétant, qui nous entraîne sur la piste de la disparition d'une ado et d'un meurtre déguisé en accident. Puis dans un second temps, vient s'ajouter une histoire d'amour menée tambour battant par une écossaise fantasque et plutôt virile qui va mettre un peu d'animation dans un récit qui commençait à tourner en rond.
Malgré une écriture rythmée, agréable et souvent poétique, je dois avouer que je suis restée sur ma faim et que j'ai parfois galéré comme Jérome pour atteindre un dénouement qui m'a laissée indifférente.
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le 10 septembre 2010
Le jour où Armand, le bon et bel Armand, s'explose en moto sur un arbre, Jérôme se découvre impuissant devant le chagrin de Marina, son ado-bonsaï, « petite dehors, grande dedans ». Cette mort ouvre toutes les portes et toutes les fenêtres de sa maison et de son agence immobilière et la vie de Jérôme devient un courant d'air, tantôt glacial tantôt brûlant. Brûlant lorsque Paula sa femme, qui l'a quitté sans raison apparente trois ans auparavant, revient, le temps des obsèques d'Armand, passer quelques jours auprès de sa fille et de son ex. Glacial lorsque s'entrouvre le passé de Jérôme, enfant trouvé dans les bois, passé dont il n'a jamais rien dit ni à celle qui fut son épouse, ni à sa fille. Un mystérieux enquêteur, Alexandre Cousinet, apparaît alors, sorti de nulle part sans doute parce qu'il est spécialisé dans les disparitions de jeunes gens. Car Clémentine, une « gothique » des environs, ne donne plus signe de vie et son père garagiste, celui-là même qui a vendu la Triumph mortelle à Armand, s'est lui aussi évanoui dans la nature. Ce qui semblait clair comme un banal fait divers suivi d'un gros chagrin s'enveloppe de mystères, s'embrume, tandis que Jérôme commence à zigzaguer comme la bille folle d'un flipper, touché par tout ce qu'il heurte : par Rosy, la « meilleure amie » de Marina qui se vante de pouvoirs médiumniques, par Vilno une Canadienne excentrique qui déboule dans son agence cherchant la chaumière de ses rêves. De chocs en chocs, un grand dérangement se fait dans la tête et dans le corps de notre héros, qui se défait, se désarme tout en transformant le plus petit détail de sa vie en « indice ». De quoi ? Mme Agnès Desarthe nous le révèle peu à peu, distillant jusqu'au bout les fausses pistes de l'écrivain et les vraies confidences des personnages. Dans le sillage de Jérôme, c'est un jeu de colin-maillard où le lecteur tantôt chauffe, tantôt refroidit, aveuglé par le bandeau noir que l'auteur a posé sur nos yeux, pour que nous commencions à mieux regarder en nous-mêmes. Pour que nous touchions enfin l'invisible et l'oublié. Si vous êtes comme Jérôme une tête de bois vous ne résisterez pas à l'écriture xylophage de Mme Desarthe qui, en creusant ses galeries miniatures dans votre cerveau, va vous oxygéner l'esprit. Vous y perdrez quelques neurones, mais c'était justement ceux dont vous aviez le projet de vous débarrasser depuis longtemps. Et en ouvrant le livre, n'oubliez pas l'invocation desarthienne : « Agnès, mange-moi ! »
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