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Une excellente surprise que ce roman d'un auteur que je ne connaissais pas! et dont je vais lire à présent les précedents opus.
Un roman d'apprentissage en Caroline du nord, sous tendu par trois belles figures masculines et par le secret d'un massacre pendant la guerre
civile. L'écriture est simple et belle, comme la nature sauvage que magnifie l'auteur, attentif aux bruants jaunes, truites, tulipiers
à l'ombre des Appalaches:
"La lumière de l'après midi tombait à l'oblique de Divide Mountain et donnait à l'eau la teinte d'or foncé du tabac qui sèche. Un poisson jaillit des bas-fonds..."
A lire, comme le suggère l'auteur, en écoutant Copland et le "Everybody wants to go to heaven, but nobody wants to die" de Johnny Cash.
Très belle découverte !
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Comme à son habitude, Rash nous emmène au coeur des Etats Unis, dans ces petits villages loin de tout où se croisent et se percutent des personnages qui luttent pour vivre, des personnages très forts que la vie malmène mais qu'elle fait aussi se rencontrer en vue d'un résurrection ou d'une descente en enfer. Et Rash excelle dans le domaine, se hissant au niveau des grands auteurs américains du genre, avec puissance et style.

Bref, du très bon.
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Ron Rash, né en Caroline du Sud en 1953, titulaire d’une chaire à l’Université, écrit des poèmes, des nouvelles et des romans. Son premier roman paru en France en 2009, Un pied au paradis, a fait forte impression et Serena en 2011, l’impose comme l’un des grands écrivains américains contemporains. Le Monde à l’endroit est paru en 2012.
Travis Shelton, 17 ans, est un jeune rebelle ne supportant plus l’autorité. Il a quitté les bancs de l’école et ses rapports avec son père, cultivateur de tabac et homme rude, sont plus que tendus, le père ne voyant en son fils « rien d’autre qu’un enquiquineur » n’ayant pas « l’étoffe d’un homme pour t’en tirer tout seul » lui avait-il déclaré. Travis traîne avec ses potes dans son bled des Appalaches, boit des bières et parle de moteurs ou de bagnoles en lorgnant les filles de loin.
Un jour, parti à la pêche à la truite dans la montagne, il tombe par hasard sur une plantation de cannabis dont il s’empresse d’aller revendre quelques pieds à Leonard, un homme qui vit dans un mobile home avec Dena, une junkie, dealant pilules et autres substances auprès de la jeunesse locale. Le début de ses ennuis va commencer car ce cannabis appartient à Carlton Toomey, un dur de dur qui va sévèrement punir le gamin. Recueilli par Leonard, Travis va entrevoir la possibilité d’une autre vie, reprendre des études, découvrir la tendresse avec Lori. Mais le lecteur n’est pas naïf, il sait très bien que Ron Rash n’écrit pas pour la Bibliothèque Rose…
On retrouve une fois encore et avec plaisir, l’écriture puissante de Ron Rash où aucun mot n’est superflu, où les descriptions sont précises mais sans excès de détails. Le jeune Travis, rebellé contre l’autorité et ne supportant pas qu’on lui dise ce qu’il doit faire, se trouve confronté à trois hommes adultes. Son père, dont il s’émancipe tout en rageant de ne pouvoir lui arracher le moindre compliment ; Carlton Toomey, qui l’a puni comme une bête, sauvagement et physiquement, n’épargnant sa vie que par intérêt ; et ce Leonard qui s’avérera un personnage tout autre que l’image qu’on a de lui dans la région, compréhensif, instruit, un vrai père pour Travis, mais aussi faible de caractère, voire lâche. Si Leonard aide Travis à trouver sa voie dans ce monde de brutes, par un effet de feedback il s’aide lui-même à se sortir de la condition où il s’est retrouvé placé suite à une injustice qui lui a fait perdre emploi et famille, une quête de rédemption.
Un bon roman, même si à mon sens c’est le moins réussi de Ron Rash. La scène finale en deux temps de la confrontation entre Leonard et Carlton Toomey, genre duel ultime de western, est un peu appuyée. Et l’histoire en parallèle se référant à un massacre de civils dans la région, durant la guerre de Sécession, ne m’a pas paru bien greffée. Malgré ces critiques, si je ne lisais que des bouquins de cette trempe, je serais un lecteur heureux.

« Travis serra le volant un peu plus fort, le souvenir du ridicule qu’il avait ressenti lui embrasait le visage. La prochaine fois, dans les mains il aurait un gros caillou. Il le jetterait dans cette saloperie de pare-brise et verrait si le vieux ne le remarquait pas. Il repensa à la gifle, à l’impression que le poison des piqûres de la guêpe avait afflué de toutes les parties de son corps dans sa joue gauche. Toujours là, d’une certaine façon, comme une marque. Mais il n’avait plus à se tracasser de déplaire à son père. Il pouvait faire ce qu’il voulait, travailler dans une ferme, dans une épicerie ou derrière un bureau, si ça lui chantait. Il pouvait lire un livre et démonter ce livre comme se c’était un moteur pour voir comment il fonctionnait. »
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le 20 août 2016
Contre le mal qui ronge les vies depuis toujours, le bon docteur Candler a su innover en son temps dans les années 1850 avec l’usage des plantes médicinales mais la guerre de Sécession l’a rattrapé dans les Appalaches. Il a choisi le camp des tireurs, celui des Sudistes massacrant les habitants désarmés de Shelton Laurel. Des extraits lapidaires de son journal d’époque rythment les courts chapitres du dernier roman de Ron Rash publié dans nos contrées après Un pied au paradis et Serena. Bien que le pivot en soit le jeune Travis Shelton âgé de dix-sept ans, le roman oscille entre trois hommes qui se croisent, s’ignorent mais se connaissent, interagissant presque malgré eux sur leur propre destinée, en catimini ou avec perte et fracas. Il y a d’abord le père Shelton, ancré à sa terre, ne comptant que sur lui pour s’en sortir, cultivateur de tabac exigeant qui ne reconnaît rien de bon chez son fils Travis et finit par le rejeter comme un malpropre : « La merde, ça ne se déloge pas » dira-t-il plus tard dans une de ses rares envolées laconiques face à son fils révolté. Le deuxième homme auquel Travis va se frotter est le redoutable Carlton Toomey, opportuniste malin et sans scrupule, secondé par son maousse de fils, Hubert Toomey. Travis découvre son champ clandestin de marijuana et décide d’y prélever quelques pieds afin de les revendre à un dealer, Leonard Shuler, troisième figure masculine emblématique, partisan du laisser faire. Rien ne fonctionne comme prévu et le monde se met à l’envers. De ses revers, Travis va en tirer des leçons profitables mais les récompenses ne sont jamais celles attendues comme pourraient l’être la reconnaissance du père Shelton, l’autonomie, la liberté d’entreprendre, etc. A plusieurs reprises, Travis va se retrouver seul pour agir selon une droiture qui ne s’explique pas. Il pourrait profiter de Dena, la femme paumée parasitant le mobile home de Leonard. Elle s’offre à lui mais par respect, il décline son offre alors que le sexe le taraude d’autant plus que sa petite amie Lori se refusera à lui jusqu’au mariage. Leonard a senti l’intelligence de Travis sous sa crânerie et son ignorance. Il décide de l’aider à préparer un examen d’évaluation de connaissances qui lui permettrait de reprendre une scolarité salutaire. Leonard est un professeur déchu qu’une machination mesquine assortie d’une dénonciation minable ont contraint à démissionner. Leonard ne lutte pas mais il perd au passage l’estime de sa femme et la garde de sa fille Emily. Dealer par défaut, il amasse de l’argent afin de rejoindre sa fille aimée en Australie. Depuis longtemps, il s’intéresse au massacre de Shelton Laurel et amène Travis Shelton à s’y plonger à son tour. Les archives ne disent pas tout et la mémoire collective a occulté les tragiques événements de la guerre de Sécession. Au-delà des morts, Leonard et Travis ont partie liée.
Court roman d’une rare puissance, Le Monde à l’endroit parle simplement de choses essentielles, l’acuité d’être dans ce monde-là, sa perception et sa compréhension par les sens et la connaissance. Dès le départ, la tension entre les mots (savamment rendue par la traduction) montre des personnages à qui rien ne sera épargné. Il n’y aura pas de fin heureuse mais seulement ce que les hommes pourront en faire : « […] Leonard vit une goutte de pluie tendrement suspendue au bout d’une feuille. Il savait qu’il y avait une raison scientifique au fait qu’elle reste ronde, qu’elle pende ainsi à la feuille mais cela n’avait rien à voir avec le miracle de cette goutte-là sur cette feuille-là, l’autre miracle étant qu’il soit vivant dans ce monde pour la voir ». Qu’est-ce que la conscience ? Qu’est-ce qui fait la grandeur d’un homme ou son effroyable petitesse ? Un geste gratuit, un fil d’aplomb en soi et le courage de faire ce qui exige d’être réalisé ? Leonard est un héros en toute conscience, celle d’un perdant sublime. Son sacrifice assumé sera masqué sous un banal accident de la route. Le père Shelton est le type qui ne se mouille pas mais envoie les autres au casse-pipe, à commencer par son fils. Son manque de hauteur de vue et son mépris pour ce qui sort des ornières le rendent petit. Carlton Toomey est le plus trouble, masquant d’étonnantes capacités intellectuelles sous des airs d’ahuri patenté. Fin psychologue, brute sans état d’âme, il sait aussi divinement chanter les gospels et troubler les âmes les plus rudes. Enfin, la nature façonne les hommes, leur donne leurs repères. Les Appalaches transpirent avec ses rivières, ses bois et ses cultures de tabac que les personnages respirent sans relâche. Dans le chaos des vies sans repère, à un moment donné, « Les passages tortueux deviendront droits ». Le monde lui-même se remettra à l’endroit.
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La vie des fois c’est comme ces bagnoles qui tombent toujours en panne. Défaut de fabrication, sortilège d’un mauvais génie mécanique, en tous cas faute à pas de chance et une caisse qui va vous enquiquiner jusqu’au bout. Bien sûr dans la vraie vie il y a des pistes, des signes avant-coureurs ou annonciateurs. Un père jamais satisfait, hargneux, taiseux et toujours le nez dans sa besogne comme l’autruche dans son trou, histoire d’être ailleurs. Une mère en sourdine, des profs juges à la cour suprême. Tout compte fait rien de bien original, une équipe pédagogique pour former les futurs clients à amphéts, pack de six, cachetons et autres lots de consolation. Une société montée à l’envers qu’un petit provocateur malgré lui va venir perturber pour remettre sa vie à lui à l’endroit.

Sauf qu’il n’est pas toujours bon de contrarier le destin. Œdipe en sait quelque chose. Animé de bonne intentions, mené par la curiosité ou son gout de la pêche à la truite, ou encore pour un intérêt tout neuf pour la guerre de sécession qui n’a peut-être pas autant cessé que ça, notre petit emmerdeur semble être né par jouer les redresseur de monde à l’envers. Il va chemin faisant rencontrer le mec du coin qu’il valait mieux éviter, et son fils, copie-conforme la bêtise en plus et faire copain-copain avec le spécialiste en Ex. Ex-mari, ex-père, ex-prof, ex-être vivant proche d’une liquidation totale corps et âme et sa copine plus accro au cacheton qu’à la savonnette. Finalement une histoire ordinaire où chacun rencontre son destin. Si pour les uns ce sera la surprise, d’autres y trouveront enfin la solution finale à une vie trop mal fabriquée pour être réparable. Oui, une histoire vraiment ordinaire à laquelle l’auteur accorde un supplément d’âme en la confrontant sans cesse avec cette nature encore préservée et ce vent, qui sur le bord des rivières à truite, souffle dans les branches des caroubiers et couche les herbes folles sur ces vieux charniers oubliés de l’histoire.
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le 29 décembre 2013
Pour qui fréquente un tant soit peu la littérature américaine, on est en terrain connu : pêche à la truite, herbe et black beauties, mobil home et guerre de sécession, etc. Évidemment, énuméré comme ça, ça fait envie : je comprends qu'on puisse être séduit, la première fois qu'on arpente un tel univers... et pourtant rien ne distingue ce roman paresseux et vaguement noir de tout ce qu'on a déjà lu chez, par exemple, Harrisson, McGuane, Crumley ou encore les auteurs récemment mis en vedette par Gallmeister, l'éditeur pionnier de "nature writing".
En fait, ça sent surtout les cours de "creative writing" et on est loin du chef-d’œuvre célébré lors de la rentrée littéraire 2012. En plus, personne n'a l'air d'avoir remarqué que, étrangement, le dispositif (un épisode de la guerre de Sécession qui surgit dans le présent pour éclairer le destin des personnages) est tranquillement emprunté, tel quel, à un des plus célèbres romans de James Lee Burke : "Dans la Brume électrique avec les morts confédérés" (maladroitement adapté, par ailleurs, au cinéma par Tavernier).
Il y a vraiment de quoi s'étonner, à mon sens, de la réception étrangement enthousiaste -ou n'est-ce que de l'inculture ?- des critiques français à l'égard de la littérature jetable lorsqu'elle vient d'outre-atlantique.
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Superbe roman centré sur la reconnaissance paternelle .
Etats-Unis d'Amérique, Caroline du Nord, sur les crêtes des Blue Ridge Moutains; le décor est planté pour une histoire forte.
Le jeune Travis Shelton parcourt la région, en quête de sites de pêche et de forêts giboyeuses.Le vol de plants de marijuana sur les terres des Toomey va bouleverser sa trajectoire.
En conflit avec son père, il échoue dans le mobile home de Léonard, ancien prof cabossé par la vie.
Léonard; divorcé, déclassé, rongé par l'échec et l'absence pesante de sa fille qu'il ne voit pas grandir.
Au fil des jours, il devient un père de substitution pour Travis, un mentor, un révélateur de son intelligence étouffée.

Une oeuvre magnifique, intelligente et sensible autour de la quête du père et ses racines.
L'Histoire comme révélateur (le massacre de Shelton Laurel en 1863).
La Nature est magnifiée.
Un excellent moment de lecture !
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le 13 avril 2014
J'ai découvert le 1er roman de Ron Rash à être traduit en Français sur les conseils d'un ami libraire - Un pied au Paradis - . Je suis tombé sur celui par hasard. Je crois qu'il date de 2006. Cet auteur vaut le détour, ce n'est pas un roman à l'architecture dramatique implacable, l'auteur prend son temps, pour décrire les lieux et les personnes entre le passé et le présent dans une Amérique rurale qui n' a pas fait le deuil de son histoire (la guerre de sécession).
Nous suivons plus spécifiquement un jeune - Travis Shelton - dont le destin va être bousculé par une erreur de jeunesse - voler des plans de marijuana et qui se refuse un père pour en choisir un autre. C'est l'histoire d'une passation de témoin ,d'un ouverture sur le monde sous fond de dont de soi.
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le 18 janvier 2016
Une fois encore Ron Rash nous livre un roman noir au charme envoûtant, ample, rude et lumineux grâce à la beauté des paysages oú la violence côtoie l'humanité. Oui car une fois de plus, le paysage (ici, les Appalaches) n’est pas un simple décor mais bel et bien un personnage à part entière. Le lecteur se retrouve projeté dans la nature, il respire l’odeur acre des cultures de tabac, il marche dans ces forêts immenses, entend les branches craquer sous ses pas, sent l’humidité grandir lorsqu’il s’approche de la rivière et aperçoit du coin de l’oeil l’éclair argenté d’une truite qui saute le temps d’une seconde hors de l’eau… J’adore ! A côté de ça, il se trouve que les personnages de ce livre sont vraiment riches et profonds, y compris les personnages secondaires, quant à Travis et Léonard ils sont carrément attachants et on regrette à la fin de ne pas poursuivre encore un petit bout de chemin avec eux.
J’ai beaucoup aimé aussi les comptes rendus journaliers du docteur Candler datant des années 1850, des passages qui prennent tout leur sens au fur et à mesure que l’on avance dans l’histoire. En effet, on se rend compte que ces deux intrigues parallèles sont liées, non seulement car les protagonistes sont issus des mêmes familles, mais aussi par le fait que la guerre de Sécession a déchiré le peuple américain et que les cicatrices d’un passé pas si éloigné peuvent apparaître à fleur de peau des hommes et des femmes d'aujourd'hui… Bref, je ne veux pas trop en dire pour ne déflorer l’intrigue et je préfère vous laisser découvrir par vous même ce qui fait le charme de la “patte Ron Rash”.
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le 25 mars 2016
Un jeune garçon à la vie fracassée par un père violent troue son mentor dans un ancien prof débarqué de son job pour cause de vengeance sur fond de crack. Ca démarre fort et ce n'est que le début !

Mais la toile de fond, c'est un rappel du passé historique de l'Amérique au temps de la guerre de Sécession et plus précisément un massacre perpétré dans une campagne de l'Amérique profonde. Shelton Laurel. Histoire vraie, noms quelque peu modifiés mais ce détail est sans importance.

Les existences de ce jeune révolté et du prof philosophe vont étrangement s'entrecroiser.
Le style de Rash est sans égal, la psychologie des personnages ciselée et l'histoire envoûtante même si âpre tout de même.

Avant de commencer la lecture, on peut toujours jeter un oeil ici :
[...]

Bonne lecture
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