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le 22 juin 2012
New York, hiver 1933. La Grande Dépression. Le journaliste Ben Urich prend sous son aile le jeune Peter Parker, dont l'oncle, activiste défendant le droit du peuple et critiquant la corruption, vient d'être assassiné par le gang d'Osborn, chef de la pègre. Piqué par une araignée sortie d'une mystérieuse statue ramenée d'Afrique, Peter va développer d'étranges facultés. Il deviendra le justicier masqué que tout le monde appelle... Spiderman !

En lisant les premières pages de cette mini-série, j'ai pensé : "ça y est, je vais lire un chef d'œuvre !". Le contexte de la Grande Dépression et du polar estampillé "années 30" colle à merveille au personnage de Spiderman et à son univers. Et on en vient immédiatement à se dire qu'il aurait dû être placé dans ce contexte particulier dès le début, lorsqu'il fut créé par Stan Lee et Steve Ditko. Ainsi, les transpositions choisies par le duo de scénaristes à l'œuvre sur cette relecture sonnent juste : Norman Osborn, surnommé le "Bouffon", règne en maître sur la pègre. Il est accompagné d'une bande d'affreux bandits, comme le "Vautour" ou "Kraven le chasseur", sorte de "freaks" qu'il a semble-t-il recruté dans les cirques et autres attractions foraines. Peter Parker, qui vit avec sa tante, une veuve activiste proche du peuple et responsable de la soupe populaire, assiste Ben Urich entant que photographe. Tous deux travaillent pour le Daily Bugle, au service de J.J.Jameson, le rédacteur en chef réputé incorruptible. Le soir, tout ce beau monde se retrouve au "Black cat", un bistro clandestin façon "Pigalle", tenu par la très séduisante Félicia Hardy...
Dès la première planche, le dessinateur Carmine Di Giandomenico (qui s'encre et se colorie lui-même), connu pour son Magnéto : Testament, colle de très près à l'ambiance glaciale et puissamment rétro de cet univers des années 30, avec moult détails vestimentaires et architecturaux. Les trois auteurs optent pour une approche mature et naturaliste de la franchise, dynamitée par d'impressionnantes fulgurances gores. Les personnages n'ont pas de superpouvoirs et pas de costumes clinquants. Le côté "pulp" amène une pointe d'exotisme qui se marie à merveille avec les références au polar portées sur des séries comme celle des Incorruptibles. Le background de la Grande Dépression est développé avec sérieux et soucis du détail, saupoudré d'une réelle critique sociale et politique. Les deux premiers épisodes aboutissent sans conteste à une superbe réussite.

En fait, tant que les auteurs restent sur ce parti pris naturaliste, "Spiderman Noir" est d'une rare perfection. La qualité va baisser d'un cran dès lors que Peter va se faire piquer par une araignée sortie d'un totem africain. A partir de ce moment, on perçoit très bien que les scénaristes et leur dessinateur ne sont pas très à l'aise avec cette dimension fantastique. On a l'impression que ces histoires de "pouvoirs" les gênent plus qu'autre chose et qu'ils ne savent pas trop par quel bout les prendre, comme s'ils venaient gâcher une très sérieuse histoire de polar.
Pour le coup, on prend conscience qu'il doit être très difficile de marier des styles aussi différents et fortement connotés comme ceux des pulps et des comics de super-héros. Le bon dosage de l'un risquant de faire de l'ombre à l'autre.
La résolution de l'intrigue semble désormais embarrassante autant pour les scénaristes que pour le dessinateur, qui ont l'air de précipiter les événements. Et la fin de l'histoire, avec la phrase "...et parce qu'au bout du compte, le bien l'emporte toujours..." paraît également un peu tirée par les cheveux, comme si les auteurs avaient soudain renoncé à l'originalité de leur récit !

Saluons tout de même une création de très grande qualité, certes non parfaite, mais qui fait preuve de superbes trouvailles, d'un esprit de maturité remarquable et qui, entant que relecture, apporte une réelle valeur ajoutée à la figure de Spiderman. Pour moi la meilleure transposition du personnage avec celle de la mini-série Le pouvoir des rêves.
Précisons qu'il s'agit-là d'une œuvre cent pour cent européenne puisque le premier scénariste, David Hine, est anglais ; que le second, Fabrice Sapolsky (rédacteur de la revue Comic Box !) est français, et que le dessinateur Carmine Di Giandomenico est italien !
Cette mini-série, initialement publiée en 2009, a tout de même eu suffisamment de succès pour être suivie d'une séquelle, réalisée par la même équipe artistique et intitulée Spiderman Noir : Les yeux sans visage.
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le 12 octobre 2012
Premier opus, sans doute le meilleur selon moi. Ce spider-man des années 30 évolue dans univers mafieux bien plus sombre et violent que notre Spidey de l'univers 616.
Tous les ingrédients d'un bon polar sont là, la femme fatale, les mafiosos, les ripoux.
Pour l'occasion plusieurs vilains et autres personnages Marvel ont été repensés façon années 30, et le résultat est fort plaisant !
Ici on revisite les origines de Spider-Man, c'est réellement brillant, bien écris, bien dessiné, honnêtement rien à redire.
Je ne met pas 5 étoiles à cause de la fin, qui arrive un peu vite je trouve.
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le 11 décembre 2013
Fichtre ! Une histoire qui porte le nom d'un célèbre roman de Balzac  ! Il vaut mieux que ça tienne la route d'autant plus que ,question qualité , on ne peut pas dire que le tisseur de toile ait été à la fête ces dernières années ! Cloné dans les années 90 , infantilisé par Bendis et supplanté par Dan Slott , c'est à croire que depuis 20 ans la Marvel cherche à se débarrasser de lui ! Et lorsque JM Stracynscki propose une version mature du personnage , elle est impitoyablement effacée et....rééditée...

Loin du cynisme de plus en plus abject de Marvel , ce SM Noir propose la meilleure histoire de Spidey depuis des lustres!

David Hine et Fabrice Sapolsky écrivent en moins de quatre épisodes une histoire fascinante où le terme de réinvention n'est pas usurpé : Ben Urich est un toxicomane que la mafia fait chanter , Tante May une vaillante communiste en pleine crise américaine , Jameson un éditeur intègre , Felicia Hardy , une Mme Claude matée de Régine et Peter Parker , un jeune idéaliste plein de rage , de colère et sans humour...
Oui vous avez bien lu ! Si vous chercher le légendaire vanneur un peu fatiguant , fuyez ! Ce Spider Man est adulte,violent , introverti et ne sourit jamais . Tourmenté comme jamais !

Et ça fonctionne du tonnerre ! Voilà à quoi ressemblerait une Spider Man version Max ! Une intrigue ultra réaliste , un discours social assumé et pertinent , des personnages mémorables et des vilains assez terrifiants ! Norman Osborn est plus pervers que jamais , le vautour est terrorisant ! Et que dire des origines revisitées assez impressionnantes visuellement ?
Pourtant les auteurs ne sont clairement pas intéressés par le volet spectaculaire de Spider Man . Ils ne s'attardent ni sur l'étendue de ses pouvoirs , ni la joie qu'ils procurent .

Il s'agit au contraire pour les scénaristes de trouver une astuce pour qu'un gamin puisse mettre à lui tout seul la mafia à genoux .
Este ce la présence de Carmine Di Giandomenico ? Décidément tout ce que touche cet artiste est en or ! Après avoir dessiné la Shoah pour Magneto et livré un album inoubliable , après avoir illustré avec brio le destin du père de Daredevil : Battlin' Jack Murdock, , il dépeint un New York rongé par la pauvreté pendant les années 30. Cette pauvreté qui a toujours collé aux basques de notre héros quelque soit sa continuité .

Comme les autres commentateurs , je trouve que la dernière page et sa naïveté embarrassante vient ternir la maturité de cet scénario remarquable . Mais il est tellement rare de lire une bonne histoire de Spider Man , voire une bonne histoire Marvel de nos jours que je maintiens mes 5 étoiles .

Prions pour que la suite soit aussi bonne !
22 commentaires| 2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Ce n'est pas la première fois que Marvel nous propose son énième ré écriture des origines de Spider-Man. Ce ne sera pas non plus la dernière ... (Spider-Man 2009, Ultimate Spider-Man, Spider-Man 1602, MC², Chapter One, Powerless, etc.)

Ici, Marvel lance une nouvelle collection, en plaçant ses héros en plein dans les années 30. Daredevil, les X-Men, Luke Cage, Wolverine Noir et Punisher Noir encadre donc ce Spider-Man Noir.

C'est l'occasion de pousser un petite cocorico puisque le co-scénariste de cette première mini-série est français, en la personne de Fabrice Sapolsky, rédacteur en chef de la revue Comic Box, que les fans de bd américaines connaissent bien.

Aux côtés de l'anglais David Hine (Spawn #150-184, Civil War: X-Men), il conçoit une BD 100% européenne puisque le dessinateur Carmine Di Giandomenico (Magneto : le Testament) est italien et que la présente version française est publiée par les éditions Panini.

En ce qui me concerne, je me suis régalé. Les amis de chez Pulp's m'avaient déjà vivement conseillé de suivre la série en VO mais j'avais fait l'impasse, pas complètement enthousiaste à l'idée de me replonger dans une énième version alternative des personnages de Marvel.

Il faut reconnaitre qu'il y a plus de bonnes idées dans cette mini-série que dans tout le un de Bendis sur Ultimate Spider-Man. Ici, les auteurs vont droit à l'essentiel et ne tombent pas dans le piège de vouloir faire durer les choses, en noyant leur intrigue dans du blabla ou des choses insignifiantes. A ce niveau, c'est ce qui m'a fait arrêter la lecture d'Ultimate Spider-Man. Trop de bla bla, une storyline qui va dans tout les sens, qui me perd en route.

C'est loin d'être le cas ici dans l'univers sombre de ce Spider-Man Noir. Le plus intéressant dans cette histoire, ce n'est peut être même pas la manière dont Peter Parker devient Spider-Man dans cet univers là. À mon humble avis, le charme de cette histoire, c'est toute la galerie de personnages qui gravite autours de lui. Ami(e)s ou ennemi(e)s, la répartition des rôles de chacun attise notre curiosité. Mention spécial à Osborn et à son gang de "freaks". Une très bonne idée pour donner une raison d'être à tout ce bestiaire qui gravite autours de Parker. C'est avec ce genre de détails que des personnages gagnent en épaisseur, en intérêt et donc que l'histoire peut commencer à s'installer, à tisser sa toile en quelque sorte ...

Vivement la suite !
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le 26 novembre 2013
Étant un grand fan de Spiderman et des années 30 je me suis jeté sur cette œuvre !
Malheureusement j'en suis sorti déçu...
Pas de reproche particulier, je n'en suis pas devenu fan tout simplement...
L'histoire est sans doute un peu fade...
A vous de voir, chacun son avis...
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le 24 juin 2010
Ce tome contient les 4 chapitres de la mini série « Spider-man Noir », ainsi que toute les couvertures courantes ( de Patrick Zircher ) et variantes. L'intégralité du récit est signé Hine, Sapolsky & Di Giandomenico

La maison Marvel présente ici la première mini-série d'un récit alternatif, qui met en scène les plus célèbres icônes de la maison d'édition dans l'époque de la Grande Dépression.
Janvier 1933, New York City. La dépression économique entoile le pays. Le chômage explose dans une économie en importante déflation. Le décors est planté.

Malheureusement pour le lecteur, il n'aura pas ce qu'il lui a été promis : un récit Marvel tourné à la façon des plus grands polars noirs.
L' histoire se propose de suivre les investigations du photographe Benjamin Urich, travaillant pour le Daily Bugle et s'intéressant au sort d'un jeune homme du nom de Peter Parker.
Chapeau feutré, trench-coat et corruption. L'idée est bien présente mais ne sera pas plus développée. Les monologues intérieurs du photographe ne dépassent jamais en profondeur ni en cynisme ( ni même en longueur ). Les règles du polar sont à peine effleurées, ce qui laissera aux amateurs du genre un profond goût d'amertume.

Graphiquement décevant, Spider-man Noir se refuse définitivement à plonger le lecteur dans l'ambiance promise. Oubliez les jeux d'ombre et la palette noire et blanche, la pluie battante frappant le visage des protagonistes au coin d'une ruelle aussi sombre que sordide. Oubliez le spectacle de la femme fatale, le fume-cigarette au coin des lèvres, caressant de promesses le héros dans un environnement aux mœurs douteuses.

Les scènes d'actions sont maladroitement découpées jusqu'au bout du récit, s'affranchissant par la même occasion d'une conclusion intéressante « le bien l'emporte toujours », pour citer le texte de fin.

Note : 3/5 ( non indispensable pour les marvelophiles )
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le 5 juillet 2010
Plongé dans un univers sombre de Spiderman, notre homme araignée est confronté aux même ennuis que dans les versions plus classique.

Toutefois il ne réagira pas de la même façon... Une lecture plaisante.
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le 7 avril 2010
Excusez moi pour le retard pour votre evaluation mais j'avais completement oublie qu'il fallait evaluer les vendeurs independants d'AMAZON.
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