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Affichage de 1-4 sur 4 commentaires(4 étoiles). Consulter les 7 commentaires
le 24 mai 2012
Cette mini-série de sept épisodes devait au départ être le début d'une série régulière. C'était le projet du scénariste Brian M. Bendis, amoureux du personnage de Spider Woman, et du dessinateur Alex Maleev. Ce duo d'auteurs, désormais célèbre pour sa longue prestation sur la série Daredevil, se lança donc dans une aventure qui dura de la fin 2009 à mai 2010. Le projet s'effondra en définitive sous le poids de son ambition, car Maleev, accablé par un véritable travail de titan, finit par jeter l'éponge.

La présente histoire nous conte les déboires de Jessica Drew (Spider Woman dans le civil) au lendemain de Secret Invasion. Nous sommes dans la période appelée "Dark Reign", et Jessica, outre sa position d'héroïne dissidente, doit faire face à ses propres démons : Elle vient de passer les précédentes années prisonnière d'un peuple extraterrestre, les "Skrulls", pendant que la Reine de ce peuple usait de l'identité de la jeune femme afin de mener son invasion secrète... Jessica est désormais esseulée et traumatisée. C'est alors que le chef d'une organisation d'agents secrets, nommée le "S.W.O.R.D.", lui propose de chasser les Skrulls survivants cachés dans l'île de Madripoor...

Le principal intérêt de cette mini-série réside dans sa FORME. "Spider-woman : Agent du SWORD" est une bande dessinée magistrale d'un point de vue graphique et scénaristique, dans le sens strictement formel. Le travail du dessinateur Alex Maleev est une merveille. Ses cases, bien qu'essentiellement basées sur des photographies trafiquées, composent entre elles un feu d'artifices graphique et pictural. L'artiste faisant tout lui-même et ayant énormément progressé depuis ses "Daredevil", nous livre des planches magnifiques, dans un savant mélange de montage photographique, d'effets spéciaux et de mise en couleur "arty", qui finissent par ressembler à des tableaux expressionnistes à la frontière du vitrail et de l'enluminure.
Pour le coup, les éditeurs de chez Panini ont raté le coche en ne publiant pas ce matériel dans leur collection "graphic novel", spécialement adaptée pour les plus belles créations graphiques de la Marvel.
Le découpage effectué par Bendis, tout en voix-off, nous permet de plonger dans les pensées de Spider woman. Le scénariste, doué pour les dialogues, se régale dès lors pour multiplier les interactions entre l'héroïne et le lecteur, histoire de nous emmener dans le coeur d'un récit introspectif avec une profondeur rarement atteinte.

Le principal défaut de cette mini-série réside dans le FOND. Pour le coup, Bendis ne semble pas avoir d'histoire à nous raconter et, très rapidement, les choses tournent en rond au point que Jessica revienne sans cesse au même point de départ tout au long de ces sept épisodes. En amoureux de son héroïne, le scénariste plonge dans sa psyché, revient sur ses origines (l'occasion de citer sa précédente création réalisée avec les frères Luna : Origin) et approfondit son caractère. Il utilise d'autres figures de l'univers Marvel, comme "l'Hydra" ou les "Thunderbolts", dans le seul but de faire ressortir le côté lumineux et pugnace de son personnage principal, sans jamais réellement développer d'intrigue.
Ainsi, le récit devient rapidement presque ennuyeux et répétitif. Je dis "presque", car évidemment, étant donné la qualité de la narration et la splendeur des planches de Maleev, il est bien difficile de passer un mauvais moment à la lecture de l'ensemble...
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Ce tome comprend les 7 épisodes de la série de 2009/2010 qui a connu une fin prématurée.

L'action se passe après Secret Invasion. Cette histoire avait révélé au monde entier que Spider Woman était la reine des Skrulls. Du coup, la pauvre Jessica Drew se promène avec une image de marque quelque peu écornée. Pire encore, elle doit assumer son passé peu glorieux d'agent double, voire triple pour des organisations pas toujours recommandables.

Après une petite séance de planage dans la nuit, Jessica Drew se morfond sur son lit dans une chambre minable, s'interrogeant sur la suite d'événements qui a fait d'elle la personne la plus maltraitée du monde. Or voilà que quelqu'un glisse un papier plié sous sa porte pour lui proposer un rendez-vous en face de l'hôtel. Jessica y retrouve Abigail Brand, responsable de l'organisation S.W.O.R.D. (Sentient World Observation and Response Department), qui lui propose un poste de chasseuse de skrulls (les criminels de guerre qui sont restés cachés sur terre). La première mission de Jessica se déroule à Madripoor, petite nation insulaire située au sud-ouest de Singapour.

Ce tome présente plusieurs particularités qui le font sortir des productions Marvel. Tout d'abord il fut accompagné lors de sa première édition (Spider-Woman: Agent of S.W.O.R.D., édition anglaise) d'un motion comics (animation basique en flash du comics) sur support DVD, tentative peu convaincante de distribuer les comics sur des supports numériques tels que les téléphones portables. Deuxième particularité, il fut l'occasion pour Brian Michael Bendis de revenir sur un personnage qui lui est cher : il l'avait déjà intégré et développé dans la série des New Avengers (par exemple dans Secrets et mensonges) et il avait coécrit une minisérie sur son origine (Origin, en anglais). Enfin cette série réunit à nouveau les créateurs d'épisodes mythiques de Daredevil (à commencer par Daredevil, Tome 1 : Le scoop) : Bendis & Maleev.

Coté scénario, Bendis concocte une histoire un peu décompressée pour que Maleev ait la place de s'exprimer pleinement. Jessica se retrouve au milieu de la fripouille de Madripoor où tout le monde est pourri d'une manière ou d'une autre, à lutter contre beaucoup de monde, même la frappadingue qui se croit sa mère s'invite dans l'histoire, ainsi que les Thunderbolts. Le récit navigue entre organisations secrètes et bonnes vieilles bastons contre les extraterrestres verts.

La raison de l'arrêt rapide de la série est qu'Alex Maleev a été dépassé par l'ampleur du travail nécessité pour illustrer les histoires et participer au motion comics. Ses illustrations sont magnifiques. Comme pour la série Daredevil, il utilise de nombreuses références photographiques qu'il retravaille à l'infographie. Pour commencer, il remercie Jolynn Carpenter qui lui a servi de modèle pour Jessica Drew. Cette dernière apparaît comme une jeune femme athlétique, sans être bodybuildée avec une très forte présence sur la page. En particulier, il est impossible de ne pas succomber à son charme sur chacune des 6 couvertures où elle apparaît. Ensuite la perversité de Viper irradie littéralement de sa personne. Pour les décors le choix de l'infographie permet d'inscrire les personnages dans des lieux très réalistes, avec un tel travail de transformation qu'il n'y a aucune solution de continuité entre les personnages et les endroits où ils évoluent. Enfin les scènes d'action coulent d'elles mêmes, sans à coup. À mes yeux, la principale évolution de Maleev par rapport à ses planches de Daredevil réside dans la diminution du recours à la granulosité, au profit d'un travail plus sophistiqué sur les couleurs. La scène d'ouverture montre Spider Woman baignant dans une lumière bleue-grise d'un ciel de pleine de lune. Puis le lecteur pénètre dans la chambre d'hôtel qui irradie une chaude lumière verte et jaune lors de la manifestation de la bio-énergie de Jessica. Puis le rouge orangé est à l'honneur lors d'une ballade en sampan à Madripoor. Chacune de ses compositions de couleurs semble transporter le lecteur dans un autre monde.

J'aurai bien mis 4,5 étoiles à ce tome. Les talents de ses créateurs apparaissent sur chaque page (plus celui de Maleev que celui de Bendis) et l'héroïne est très attachante. Mais Bendis déploie encore plus de rouerie que d'habitude pour dérouler un scénario qui joue sur l'affect (le retour du pouvoir d'influence de Jessica, la dureté de l'héroïne fragile à l'intérieur) tout en restant assez creux.
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le 17 novembre 2013
Original de suivre une super héroïne peu ou mal connue. L'histoire même sans apporter des révélations fracassantes est intéressante et les dessins superbes.
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le 28 mars 2014
Un achat pour faire un cadeau d'anniversaire. La personne, fan de comics et marvel, a vraiment apprécié cette Bd qu'il a lut très vite .
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