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le 28 janvier 2012
Je ne peux rien dire contre les critiques de Bruce. Il n'a pas tort, mais... J'ai quand même pris un certain plaisir à lire cette histoire où on retrouve un Matt isolé, barbu, face à de sales types qui contrôlent un petit bled paumé des États-Unis. Mon principal regret vient de là d'ailleurs : l'aspect social aurait pu être largement mieux étoffé, plus crédible. Au lieu de cela, les situations sont proches du cliché. De plus, se pointe un caïd à pouvoirs dont l'arrivée stoppe toute originalité au récit.

Toujours est-il que ça se lit facilement, agréablement (pour moi en tout cas), d'autant que la fin offre à Mark Waid un nouveau départ, sans trop de difficultés. J'attends avec impatience de lire ce qu'il en a fait.

Signalons que les dessins de Gianfelice sont pas mal du tout (même s'ils manquent de détails), et qu'il est dans le style Gaydos et Cooke. En parlant de Gaydos, je pense à un récit du DD, non publié en français (?) qui est Daredevil : Redemption par Hine et dont la qualité est supérieure.

Au bout du compte, cet album est à lire, et à acheter seulement si vous souhaitez la collection complète de Daredevil depuis les épisodes de Bendis et Brubaker (qui, eux, sont indispensables).
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le 27 janvier 2012
Quand y'en a plus , y'en a encore....
Fans de DD , vous pensiez avoir tout vu avec l'inénarrable Daredevil, Tome 22 : Shadowland qui voyait le tenace Matt Murdock possédé par un démon Ninja établir une forteresse en plein New York que Foggy escalada à main nues , mettre new york à feu et à sang , puis disparaître histoire de faire un break et de prendre une barre chocolatée?
Et bien non , les aminches , Diggle n'a pas encore fini de s'acharner sur ce pauvre Matt ...
Petit rappel historique . Les pétages de plombs de l'avocat aveugle sont fréquents , un psychiatre appellerait cela une rechute ou une décompensation. Depuis Daredevil 2 renaissance , le brillant avocat a successivement cuisiné des hamburgers , tenu une permanence juridique , boxé sous le nom de son père ,laisser croire à ses amis qu'il était mort pour revenir la bouche en coeur. Bon .
Celle qui aura exploré la psyché tourmentée de Murdock est Ann Nocenti , trop peu citée parmi les scénaristes historiques de DD . Après Inferno , Murdock à la dérive partait dans un road trip au fin fond des Etats Unis où , en plus de petits trafiquants , il allait affronter et résister à Mephisto et Ultron au côté des Inhumains et du Silver Surfer. Aussi absurde que cela le laisse à penser , la recette , avec le talent de Nocenti fonctionnait , celle-ci jouant à fond la carte des symboles : un homme dont la vie est un enfer et qui se ballade déguisé en démon allait affronter le Diable . Diantre ! Ces épisodes n'ont jamais été réédités , on peut seulement en trouver la première partie dans l'édition anglaise Daredevil: Lone Stranger.
Donc , que fait Daredevil après Shadowland : Il prend le bus pour la campagne pardi ! Vous suivez ou quoi ? Et le Shield et le FBI ont bien d'autres chats à fouetter que de le poursuivre .
Ca tombe bien , parce qu'au moins au début de l'histoire Matt ne veut plus faire le héros . Affublé d'un barbichette pointue il arrive dans une cafétéria où rien qu'en demandant un café il s'attire des ennuis. De fil en aiguille il va devoir se mêler d'un trafic d'armes organisé par la police locale et d'un mafieux télépathe . Après quelques explosions , grosse bagarre , et affrontements grotesques Matt met cette bande en échec .
La page d'après le voila de retour à New York , où il s'incruste dans l'appart de Foggy pour lui proposer de rouvrir un cabinet ... Le pauvre Nelson a bien une ou deux objections ( vous savez les poursuites , sa double identité mise à mal avec l'épisode ninja , des broutilles quoi ...) , mais Matt , toujours optimiste l'interrompt en lui assurant que tout ira bien .
Diggle n'est ni Miller , ni Nocenti : à aucun moment il ne réussit à donner vie aux pensées de Murdock. Il s'en sort par cette couardise : Matt n'a pas envie de réfléchir . Son histoire est nulle , ne sert à rien et n' a même pas le temps de s'installer qu'il la finit déjà .
Son vilain Cavalera n'est là que pour éviter que DD ne se castagne que contre des malfrats . Et puis ce look : un albinos aux yeux noirs avec un tête de mort épinglé sur le noeud de cravate .... Côté dessin c'est pas mal : David Gianfelice a un style intéressant qui m'a rappelé l'effet cell shading des jeux video . A mi chemin entre le cartoon et le comic . Il est quand même très paresseux avec les décors , parfois totalement absents . Le seul intérêt de cet album reste pour moi les belles couvertures pleine d'imagination de Jock .
Cette bouse s'appelle renaissance ; on se demande bien pourquoi ; sous la plume de Diggle , Murdock n'a rien reconstruit , élaboré , ressenti .
C'est confirmé , c'est désormais avec terreur que j'entamerai les nouvelles ( c'te blague ...) aventures de l'homme sans peur....
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le 8 septembre 2014
"Daredevil : Reborn" est une mini-série écrite par le scénariste Andy Diggle et mise en image par le dessinateur David Gianfelice en 2011. C'est le dernier segment du run de Diggle, entamé avec Daredevil, Tome 21 : La main du diable et poursuivi avec Daredevil, Tome 22 : Shadowland, des épisodes de la série régulière couplés avec la mini-série-crossover intitulée tout simplement Shadowland...

Matt Murdock ère dans les contrées arides du sud des États-Unis. Sa déchéance, suite aux événements de "Shadowland", l'a poussé à fuir les rues de Hell's Kitchen afin de chercher l'oubli dans le néant et de trouver le moyen, peut-être, d'expier ses pêchés. Il se promène désormais en solitaire, sans but, arborant une barbe et un sac à dos en guise de signes distinctifs...
Lorsqu'il s'arrête dans une misérable bourgade perdue au fin-fond du Texas, les ennuis ne tardent pas à le rattraper. Car ici, au milieu de nulle part, les policiers sont corrompus et aussi abjects que les bandits, qui utilisent l'endroit pour transiter toutes sortes de trafics.
D'abord décidé à éviter les ennuis, notre héros finira par se mesurer à ce réseau, trouvant ainsi le moyen de faire face à ses démons...

Il s'agit d'un album de transition. Car "Shadowland" marquait la fin d'une ère et il fallait assurer le passage vers la nouvelle orientation proposée par le scénariste Mark Waid dans la reprise de la série régulière.
Les "vieux" lecteurs n'ont pas beaucoup apprécié le coup de "l'exil à la campagne", car le personnage est déjà passé de très, très nombreuses fois par ce procédé narratif aujourd'hui éculé, si bien que Diggle (ou Marvel, c'est selon) donne l'impression de ressasser encore la même chose et ce, pour la centième fois.
C'est un leitmotiv en ce qui concerne "Daredevil" : Ce dernier est régulièrement confronté à des tragédies telles qu'il sombre dans la dépression, recherchant des réponses en s'exilant loin de New-York.
Le concept de "Daredevil : Reborn" est donc un concept éculé, racoleur et strictement commercial. Un artifice éditorial purement orienté vers la reprise de la série sous des atours plus classiques.

Pour autant, dans la forme, la lecture de "Reborn" n'est pas désagréable. Les quatre épisodes qui constituent le récit sont bien écrits et démontrent qu'Andy Diggle est tout de même capable de réaliser de meilleures choses que sur l'abominable "Shadowland".
Le dessin de David Gianfelice tranche avec les précédents et colle assez bien à l'ambiance aride de la mini-série.
En voyant Matt Murdock marcher en solitaire le long des routes perdues de l'Amérique profonde (en alignant les bornes, donc...), un sac à dos pour seul bagage, on pense immédiatement à la série télévisuelle L'incroyable Hulk. Cette référence est plutôt sympathique et le procédé, aussi peu original soit-il, fonctionne parfaitement.
Il s'agit en réalité d'un cliché propre aux westerns, où l'on voit arriver un justicier solitaire dans un patelin en proie aux bandits, déclenchant ainsi un affrontement dont le héros sort victorieux, libérant au final le peuple opprimé...
Bref, une lecture inoffensive mais pas désagréable, pour un artifice éditorial de plus et un gimmick quant à la remise à zéro de la série dédiée à "Daredevil", dans laquelle le mot "reborn" est devenu une étape systématique et une très artificielle marque de fabrique...
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