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Rinco n'a pas eu beaucoup de chance dans la vie jusqu'à présent : elle ne sait pas qui est son père, elle a quitté le domicile familial à l'âge de quinze ans, ne supportant plus ses relations exécrables avec sa mère, et voilà qu'en rentrant d'un de ses nombreux petits boulots, elle découvre l'appartement qu'elle occupait avec son amoureux entièrement vide ... il est parti, emportant avec lui la moindre parcelle de leur vie à deux, et tous les instruments de cuisine patiemment et soigneusement accumulés au fil des ans ... Car Rincon a une passion dans la vie, une passion qui lui vient de sa grand-mère et qui pourrait la sauver, la cuisine ... elle aime plus que tout cuisiner des plats simples ou élaborés, traditionnels ou exotiques, des plats dans lesquels elle met toute son âme et tout son coeur, et tout ce qu'elle a tant de mal à partager avec les autres êtres humains.

Profondément meurtrie par cet abandon inexplicable, Rinco découvre qu'en plus d'avoir perdu son amour et tout ce qu'elle possédait, elle a également perdu sa voix. Incapable de communiquer autrement que par des petites fiches en carton, elle décide de retourner dans son village natal, fui depuis dix ans. Trouvera-t-elle là-bas une nouvelle raison de vivre ? La cuisine peut-elle la sauver, une nouvelle fois ?

J'ai énormément aimé ce petit roman sensuel et empli d'effluves délicieuses. La langue de l'auteur, qui a déjà publié des oeuvres destinées à la jeunesse mais dont il s'agit du premier roman, est fluide et imagée, en la lisant, on hume le parfum des plats et de la campagne japonaise, on sent craquer sous ses dents les fruits acidulés de l'automne. On s'attache rapidement à l'héroïne et on a envie d'en découvrir plus sur ceux qui l'entourent, sur sa mère et sur le secret de sa naissance ... mais le roman préfère rester dans l'instant, dans les sensations et les petits bonheurs glânés au fil des saisons, dans un style "tranche de vie" qui convient si bien à la délicatesse et à la fugacité des descriptions. Un vrai petit moment de grâce en lisant ses pages, et on comprend aisément que ce livre connaisse un succès international et ai donné lieu à un film au Japon ...
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Format: Broché|Commentaire d‘un membre du Club des Testeurs( Qu'est-ce que c'est ? )
Le restaurant de l’amour retrouvé nous raconte la renaissance de Rinco, qui a perdu tous ses biens et sa voix dans la fuite de son compagnon.
Elle retourne dans son village natal car elle n'a plus rien.
Ogawa Ito retranscrit très bien la manière dont elle va essayer de transformer sa douleur en quelque chose de positif.

Rinco est une jeune femme douce, généreuse, à l’écoute des gens.
Dans son petit restaurant fait de bric et de broc, elle essaie à sa manière d’insuffler un peu de joie de vivre à chacun,
en réfléchissant avec application au menu qu’elle servira à ses clients.

Et ça marche. A coup de menus aussi variés que colorés, de regards et de petits mots griffonnés a l'avance, elle va provoquer de vrais miracles.
Elle ne sert qu'une table par jour, a l'intuition, et après avoir rencontré les gens, décide elle même du menu qui leur fera le plus grand bien.
Ce roman, best-seller au Japon et adapté au cinéma en 2010, est un petit bijou de poésie et d’émotions.
Rinco ne prononce plus un mot, mais transmet tellement de choses par sa cuisine que son aura de douceur devient communicative.
C’est une jolie invitation à la générosité, une ode à la nature et aux choses simples et bonnes.
Au fil des pages, Rinco renoue avec son passé, le répare, et elle qui se pensait seule au monde se découvre bien plus entourée qu’elle ne l’imaginait.

Me donne envie d'une bonne soupe, tiens !
Une de celle que préparait ma mère et qui réchauffe l'âme et la coeur autant que le corps ...
Ce roman nous rappelle que le bonheur se trouve souvent dans des choses aussi simple, qu'un bon repas partagé.
Rien que pour cela, j'ai bcp aimé.
Un livre a partager.
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le 12 novembre 2013
Rinco vit depuis plusieurs années à Tokyo. Elle y partage un appartement avec son petit ami indien et travaille dans des restaurants où elle développe sa passion pour la cuisine. Mais cette douce routine va se retrouver complètement chamboulée quand, un jour, elle retrouve son appartement vide. Plus de meubles, plus d'objets, juste les clés de son petit ami laissées au centre de la pièce. Toute une vie réduite à néant en quelques secondes.
Suite au choc, elle perd sa voix et se trouve contrainte faute d'argent de retourner dans son village d'enfance auprès de sa mère. Une mère qu'elle a fui depuis des années. Une mère qu'elle n'a jamais réussi à comprendre.

J'étais très enthousiaste quand j'ai commencé ma lecture car je suis rarement déçu par un best-seller japonais.
Le restaurant de l'amour retrouvé nous propose de suivre Rinco, une jeune femme attachante qui souffre d'un profond mal-être affectif. La cuisine va devenir sa thérapie. Dès les premières pages, j'ai été conquis par l’écriture fluide et imagée de l'auteur.

«Adieu !
Dans mon coeur, j'ai agité la main.
J'ai fermé les yeux et tout ce qui m'était arrivé depuis ce jour-là s'est bousculé dans ma tête, comme des feuilles mortes balayées par le vent d'hiver.»

Les très nombreuses métaphores culinaires renforcent agréablement le parallèle entre la vie de Rinco et la cuisine.

«En quelques secondes à peine, la certitude m'a envahie : le nom de mon futur restaurant ne pouvait être que L'Escargot.
C’était ça !
Emmitouflée dans ma couette comme un gâteau roulé, j'ai claqué des doigts toute seule.

Désormais, avec ce restaurant posé sur mon dos, j'avancerais, lentement. Le restaurant et moi, nous ne formerions plus qu'un.»

Le premier tiers du roman est très réussi. On y suit Rinco de Tokyo à son village natal. C'est doux et délicat, on apprend à la connaitre et on découvre l'écriture de l'auteur.
Par contre, j'ai commencé à décrocher après l'ouverture de l'Escargot. Les clients s’enchaînent avec les descriptions des plats préparés par Rinco. Au début, c'est intriguant et plutôt intéressant mais cela m'a assez vite lassé. Cette partie, trop répétitive de mon point de vue, nous éloigne de notre héroïne et nous fait devenir simples spectateurs de ses prouesses culinaires.
Le dernier tiers du roman est consacré à la relation entre Rinco et sa mère. Les deux femmes apprennent à se connaitre et se comprendre. C'est plutôt intéressant, mais cette partie n'a pas réussi à me passionner. Je me suis sûrement trop éloigné affectivement des personnages dans les pages précédentes pour apprécier à sa juste valeur la conclusion de ce roman. Par contre, comme un bon vin, il se bonifie avec le temps. A plusieurs reprises, des éléments me sont revenus en mémoire après ma lecture et quand j'ai regardé la bande annonce du film adapté de ce livre l'émotion été clairement au rendez-vous.

En effet, Le restaurant de l'amour retrouvé a rencontré un grand succès au Japon et a été adapté en 2010 au cinéma par Mai Taminaga sous le titre : 食堂かたつむり (Shokudo Katatsumuri).

Pour conclure, Le restaurant de l'amour retrouvé m'a laissé une impression mitigée. Toutefois et malgré quelques longueurs culinaires, il séduira probablement bon nombre d'entre vous.

Note : 6,5/10
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Un soir, alors qu'elle rentre du restaurant turc où elle travaille comme cuisinière, Rinco trouve son appartement complètement vide. Son petit ami indien, avec qui elle vivait depuis 3 ans, est parti en emportant toutes leurs affaires et sans même laisser un mot d'explication. Par chance, la saumure que Rinco a héritée de sa grand-mère - son bien le plus précieux - était cachée dans le compteur électrique. Sa jarre sous le bras, la jeune femme que le choc a rendu muette rentre dans le village de montagne où elle a grandi et qu'elle n'avait pas revu depuis dix ans. Elle y retrouve sa mère, personnage fantasque qui a adopté un cochon en guise d'animal domestique, papy hibou qui hulule toujours à minuit précise, et son vieil ami Kuma qui était autrefois le concierge de son lycée. Et parce qu'il faut bien qu'elle gagne sa vie, Rinco décide de réaliser son rêve: ouvrir un restaurant. Mais un restaurant très particulier, qui ne servira qu'une seule table par jour et dont le menu sera composé en fonction des convives...

Sympathique découverte que ce premier roman d'Ito Ogawa. Le thème de la cuisine thérapeutique, à la fois pour celui qui la prépare et celui qui la mange, ne pouvait que me séduire. Devant ses fourneaux, Rinco trouve un sens à sa vie et exauce les voeux de ses clients. Son retour à la maison va également lui permettre d'éclaircir le mystère de ses origines, de comprendre l'histoire sous-jacente de sa famille de femmes et de construire un pont entre elle et sa mère. Dommage que l'écriture de l'auteur, bien que marquée par la pudeur qui caractérise beaucoup d'écrivains japonais, manque de la subtilité et de la poésie qu'on retrouve chez sa célèbre homonyme Yoko. J'ai trouvé son style un peu pauvre et malheureusement pas à la hauteur d'une histoire qui, mieux racontée, aurait pu devenir vraiment magique.
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Exquis est le terme qui convient parfaitement à ce roman qui célèbre avec une simplicité et une délicatesse toute japonaise l'art de cuisiner. Car la cuisine est bien un art ici et aussi d'un acte d'amour. Un hymne au partage, au don, à la joie simple de créer, d'inventer, d'accorder et d’assembler les saveurs, les couleurs, les odeurs, les textures pour animer les corps et les cœurs. Un hommage de profond respect à la nature et au vivant. Quelle joie cette lecture !
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500 PREMIERS REDACTEURS D'AVISle 15 novembre 2014
Une japonaise homonyme de la célèbre Yoko Ogawa !
Voilà qui avait de quoi éveiller notre curiosité.
Et nous voici donc avec entre les mains un petit bouquin sympa de Ito Ogawa : Le restaurant de l’amour retrouvé.
Une belle histoire avec juste ce qu’il faut d’étrangeté nippone et de bizarroïde extrême-oriental.
Tout commence avec un amour perdu.
Un soir en rentrant chez elle et son ami, la jeune Rinco trouve l’appartement vide.
Dans le genre déception amoureuse, difficile de faire plus brutal. Elle en perd la voix.
Elle décide donc de laisser la grande ville derrière elle et de retourner dans son village natal.
Où elle retrouvera sa mère avec qui ce n’est pas le grand amour non plus.
Elle ouvre donc un petit restaurant. Un peu spécial. Pas de carte, pas de menu.
Un seul client par soirée. Un entretien préalable. À partir duquel, la jeune Rinco concocte le menu, personnalisé et adapté spécialement pour chacun de ses clients.
Apparemment, le principe fonctionne et le village s’étonne devant les résultats un peu magiques des soirées privées de l’Escargot (c’est le nom du resto) : tel amoureux qui pleurait son ex la retrouve, telle veuve qui pleurait son mari le revoit en rêve, tels jeunes gens qui n’osaient se déclarer se découvrent amoureux, …
Telle est la recette magique du restaurant de l’amour retrouvé.
Ce qui, à propos de recettes, nous vaut d’ailleurs de savoureuses descriptions culinaires (avec même une touche européenne et même française, la jeune Rinco et le roman de Ito Ogawa sont très ‘modernes’).
Faut dire que la chef cuistot soigne ses ingrédients dans la plus pure tradition.
La jeune Rinco retrouvera-t-elle l’amour, elle aussi ? L’amour de sa mère ?
Ah, pour le savoir il vous faudra prendre rendez-vous avec Ito Ogawa et passer à table !
Un court roman à l’écriture un peu naïve (à nos yeux occidentaux), un charme japonais discret et un style très moderne. Parfait pour découvrir la littérature nippone.
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J'ai trouvé ce petit roman très réussi. En peu de pages, l'auteure a su développer un thème surprenant. La cuisine et l'ouverture de ce restaurant ne sont sans doute que le prétexte à traiter des sujets bien plus graves avec une certain légèreté.

Du côté de la langue, contrairement à ce que j'ai pu lire dans certains commentaires, j'ai trouvé ce roman plutôt bien écrit. La pudeur des sentiments des écrivains japonais est très présente. L'évocation des mets les plus raffinés et des produits de saison sont une vérirable invitation à contempler la nature et ses richesses. On sent au travers des mots les effluves d'une cuisine raffinée qui tisse le lien entre les êtres.

Les prouesses de l'auteure tiennent plus en la description des sentiments et de leurs évolutions que dans ce récit culinaire. En effet, notre restauratrice très proche de sa grand mère et qui n'a aucun amour pour sa propre mère évolue au cours de l'histoire pour finalement reconsidérer ses sentiments de A jusqu'à Z. Au fur et à mesure des pages, les personnages nous paraissent bien moins manichéens qu'au début et les être livrent une complexité insoupçonnée, leur donnant ainsi une véritable dimension humaine.

J'ai également été impressionné par le rôle du cochon : véritable frère ou soeur de sang de la narratrice, auquel elle finit par s'attacher comme à un être humain. Au final, c'est bien le sacrifice de cet animal, de ce double, qui permettra le rapprochement entre mère et fille.

Le personnage de cette restauratrice muette est touchant. L'observation des convives au travers de son miroir à main est là encore typique de la pudeur des sentiments propres aux auteurs japonais. Le rôle des voix est primordial dans ce texte. En effet, au moment de la perte de son amour, notre restauratrice perd sa voix qu'elle finira par récupérer lors de la résurrection de l'amour pour sa mère. Cette dernière vient d'ailleurs du monde des morts lui chuchotter à l'oreille.

Enfin, le titre du roman en lui même est porteur de mystère. Cet amour retrouvé : est-ce le nom du fleuve évoqué avec cet amoureux du lycée disparu puis retourvé ? est-ce celui des convives qui en goûtant la cuisine de l'héroïne s'ouvrent au monde et aux sentiments enfouis ? Est-ce celui de la narratrice pour sa mère, le restaurant lui ayant permis de découvrir cette mère qu'elle connaissait si mal ? Je vous laisse votre propre interprétation, mais ce titre est riche de sens....
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le 22 mars 2015
J'ai été agréablement surprise par la qualité de la traduction : les mots sont subtilement choisis ; les phrases sont bien tournées. Le texte est sensible, délicat et poétique. L'auteur insuffle un vrai rythme auquel j'ai complètement adhéré. Je n'ai pas eu envie de me précipiter ; je n'ai pas eu envie de dévorer ce roman. Au contraire, j'ai eu envie de le lire à la vitesse d'un escargot (référence au nom du restaurant) et de le savourer pleinement. Toutes mes papilles se sont délectées du précieux moment que ce livre m'a offert. Merci à l'auteur et à la traductrice.
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le 16 mars 2014
je trouve ce livre très original. Les sentiments ne sont pas du tout montrés comme nous le ferions en occident . C'est à la fois pudique et très fort. C'est une magnifique histoire de retrouvailles entre une mère et un fille et surtout cela montre comment l'amour sous la forme ici de la nourriture préparée fait du bien non seulement à la personne qui le donne mais à tous ceux qui le recoivent. On ressort vivifié de ce livre .
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le 23 octobre 2015
À la suite d'une rupture très brutale à la suite de laquelle elle perd la voix , Rinco décide de revenir dans son village natale, chez da mère qu'elle n'a pas vu depuis 10 ans. Afin de réaliser son rêve et de ne pas tomber dans la léthargie, elle ouvre son propre restaurant, dont la particularité est de s'adapter en tout points à ces clients. Un très beau livre, qui met l'eau à la bouche et du baume au coeur.
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