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John Scalzi n'est pas un écrivain de SF « sérieux », du genre Frank Herbert, Isaac Asimov ou Dan Simmons, pleins d'idées sur le futur de l'humanité, côté technique ou social.

Non, John Scalzi est un bateleur moderne, un moqueur, un grand taquin qui prend plaisir à écrire avec dérision sur des sujets, des personnages ou des situations qui lui tiennent à cœur.

Ce que n'était pas sa série militariste du Le vieil homme et la guerre, il l'avoue lui-même volontiers ; ayant alors écrit Imprésario du 3e type pour lequel il ne trouvait pas d'éditeur il décida d'écrire dans un domaine toujours très populaire dans l'Amérique : la SF militariste.

Un auteur talentueux à contre-emploi ou sur figures imposées peut donner des résultats d'une qualité et d'une profondeur inattendue, c'est le cas de la série de John Perry.

Depuis, succès aidant, John Scalzi a les moyens de faire ce qu'il aime et d'ailleurs pourquoi s'en priverait-il ? Mais je regrette cet auteur lorsqu'il n'est pas à contre-emploi et n'apprécie pas outre-mesure ses productions en dehors de l'univers de Perry.

De plus son métier d'écrivain freelance, d'animateur de blog (whatever.scalzi.com) et de consultant (Stargate) lui prenant un temps considérable, je pense que le temps d'écriture de roman dont il disponible est très limité, à l'image de l'accélération que nous subissons tous à l'ère de la communication instantanée.

Résultat : si la prose de Scalzi est invariablement amusante, le moteur de ses récits est souvent anecdotique, l'extrême étant représenté par The Android's Dream basé sur une scène de meurtre grâce à des pets … si, si.

Il a également repris intégralement à sa sauce un roman secondaire de l'âge d'or de la SF (« Little Fuzzy,1962), sans apporter grand chose de plus que la qualité et l'humour de sa prose.

Alors pourquoi continuer à lire Scalzi ? Et bien on ne sait jamais, et d'ailleurs bien m'en a pris car Redshirts fut une bonne surprise même si ce roman est un cas à part.

En effet dans ce livre Scalzi fait du Scalzi, sauf que sur le thème qu'il a choisi, c'est très adapté. Alors oui les personnages ont tous la même « voix » (homme, femme, parfois je n'étais même pas sûr de leur genre), les descriptions sont quasi-inexistantes dans un futur tellement générique, tellement carton-pâte qu'on se dit que c'est pas possible, qu'il le fait exprès.

Et il le fait exprès !

Tous ces défauts sont parfaitement cohérents avec l'histoire qu'il veut vous raconter, il y a même beaucoup d'émotion à la fin du livre. Le problème est que je ne peux pas vous expliquer pourquoi, sinon ça va vous gâcher le livreeeeeeeeeeeeeeeeee !

Sachez simplement qu'il s'agit d'un livre qui rend hommage à Star Trek, en se moquant gentiment de ses travers. Le titre, Redshirts, fait ainsi allusion à tous ces personnages secondaires qui ne traversent la série que pour se faire tuer de façon horrible et transmettre ainsi au spectateur l'idée que les héros courent de très grands risques. Apparemment lors du show ils portaient souvent des Tee-shirts rouge, d'où ce titre.

Et c'est un peu la sensation qu'ont les nouveaux personnels affectés au Vaisseau-mère "Intrépide" de l'Union Universelle. Nous sommes en 2456 et le lecteur suit les nouveaux enseignes affectés à ce Vaisseau prestigieux. Sauf qu'ils se rendent compte rapidement qu'une atmosphère d'inquiétude extrême imprègne la bâtiment. Une inquiétude qui trouve son apogée au moment où le Capitaine décide de se rendre en mission d'exploration et où il choisit des "Extras", les fameux Tee-Shirts rouge.

L'enseigne Andrew Dahl ira jusqu'au fond des choses et c'est ... surprenant !

Un livre qui ne vous fera certes pas rire aux éclats mais qui fera naître souvent un sourire complice sur votre visage.
0Commentaire| 7 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
C'est le premier Scalzi que j'ai eu l'occasion de lire, et j'ai beaucoup ri ! L'histoire est loufoque à souhait, l'humour est très présent, l'auteur ne se prend pas au sérieux et ça se sent, cela m'a beaucoup fait penser à ce qu'écrit Joe Haldeman avec la dérision et la dinguerie de Douglas Adams, la solution au problème des héros principaux aurait pu se trouver telle quelle dans le Guide du Routard Galactique !
L'histoire raconte comment un jeune matelot se fait affecter sur un vaisseau spatial auquel il arrive toujours des tragédies lors des missions d'exploration auxquelles il est affecté. Le taux de morts violentes est si élevé que notre héros entame des recherches pour en trouver les raisons - celles-ci vous surprendront certainement, et la solution qui leur est apportée encore plus ! Enfin, cerise sur le gâteau, les trois codas de la fin, dont la première est hilarante !
Bref, un bon livre de SF pour se détendre et rire un bon coup...!
11 commentaire| Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 23 septembre 2013
J'ai toujours fait confiance au jury du prix Hugo pour récompenser des livres captivants. Je n'avais jamais été déçu jusque là.

Ce livre est présenté comme un space opera humoristique. Il n'en est rien. Du space opera, il ne voit que la toile de fond d'un scénario alambiqué sur la dualité entre l'auteur et son "oeuvre". De l'humour, on ne voit que quelques situations qui auraient pu être cocasses si elles n'avaient été ratées (soyons honnêtes, il m'est arrivé de sourire 2 ou 3 fois) et des "blagues" genre pipi-caca-vomi-sexuel niveau collège.

L'histoire arrivant péniblement à son terme au bout de 250 pages (il a fallu se forcer pour en arriver là!), l'auteur en rajoute une seconde couche en parlant de lui même (ou de son alter ego) ainsi que de 2 autres personnages sous la forme d'un exercice de style à la première, deuxième puis troisième personne du singulier. Désespérant.

En fait, ce livre n'a dû remporter le prix Hugo que parce qu'il traite d'un thème qui doit plaire aux auteurs, une sorte de private joke qui laisse le simple lecteur que je suis sur la touche. Ou alors, il s'agit d'un renvoi d’ascenseur entre membres du jury Hugo et Nebula (dont l'auteur est le président), allez savoir. On est bien obligé de se demander ce qui a pu pousser le jury à décerner le prix à une histoire aussi pathétique.

Pour terminer, je cite les derniers mots de l'histoire (rassurez vous je ne dévoile rien):

"Mais non, je déconne.
Ils vécurent tous heureux jusqu'à la fin de leurs jours.
Sans rire"

Je confirme...
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le 23 février 2013
L'auteur est avant tout connu pour sa série Le vieil homme et la guerre. Une fois connu et reconnu, il a pu enfin se consacrer à sa passion : la sf humoristique dont ce titre est le dernier opus.

D'entrée de jeu, la structure est posée. Les jeunes recrues et enseignes sont intrépides et ils meurent, dans des conditions les plus variées, et c'est drôle.
Pour l'histoire, dans un univers ultralight question description et crédibilité, quelques jeunes enseignes sont affectés à L'intrépide, un vaisseau dont la mission est d'explorer le vaste espace, missions et explorations produisant un fort taux de perte parmi l'équipage. (Oui, c'est un hommage non déguisé à Star Treck et la dédicace de la scénariste en chef de Star Treck : Next generation sur le quatrième de couv en est une preuve flagrante).
Toute l'histoire repose sur le principe suivant : S'ils veulent survivre, il va leur falloir découvrir le secret du vaisseau et y remédier.

Ce roman est une farce. Un style très vivant et accessible, on le lit d'une traite, le sourire aux lèvres avec même quelques francs éclats de rire. Le background n'a aucune espèce d'importance, la sf n'est qu'un prétexte à un livre que j'ai trouvé très original, même si l'idée de base a déjà été évoquée dans plusieurs films et livres que vous découvrirez au passage (je ne spoilerai pas l'intrigue. :-))

L'histoire en elle-même ne fait que 252 pages et se lit en une après-midi (pour moi) et j'ai passé un très bon après-midi. (Les 70 pages restantes sont trois coda écrit par l'auteur, où ce dernier développe son "délire" d'une autre façon, mais que j'ai trouvé sans intérêt).
Un peu cher pour une histoire courte mais résolument une bonne lecture.
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le 30 mars 2015
J'ai lu ce livre sans avoir lu auparavant le moindre résumé ou commentaire détaillé. Et je vous invite à faire de même car il est très difficile de faire une critique constructive de ce livre sans en dévoiler le ressort principal et en gâcher la saveur.

Bien que l'action le site dans le genre space opera, il est aux antipodes de la science-fiction habituelle dans le domaine - souvent indigeste. Ce livre ne se prend pas au sérieux. Il est bref, direct et distrayant. On jubile de la première à la dernière page.

Les trois codas qui suivent l'intrigue principale jouent sur d'autres registres et la complètent parfaitement bien.
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le 27 février 2013
Il existe plusieurs milliards de milliards d'univers parallèles.
Dans l'un d'entre eux, John Scalzi ne prend pas ses lecteurs pour des truffes. Il n'y est pas tourmenté par le fait d'avoir écrit un blockbuster de science fiction (Le vieil homme et la guerre).
Dans cet univers formidable, il ne perd pas son temps sur son blog, son agent n'est pas vénal et ne le pousse donc pas à participer à une série télévisée de science fiction comme auteur consultant. Et du coup, Scalzi n'a pas la mauvaise idée d'écrire (et de bâcler) « les maillots rouges ».

Mais cet univers n'est pas le notre. La preuve : Redshirts existe.
Et ce livre, hormis une idée de départ a priori amusante, ne brille guère par son originalité, sa profondeur ou son contenu. Comme Scalzi le relèvera lui même dans cet essai (j'ai du mal à considérer cet ouvrage comme un véritable roman) ce genre de mise en abyme a déjà été fait, et souvent en mieux.
Difficile de faire un pastiche avec un matériau de base aussi faible qu'une série télévisée médiocre elle même inspirée des plus mauvais épisodes et des tics de Star Trek. Je cite l'auteur : « bref non seulement notre série est nulle, mais en plus c'est une imitation ».
C'est bien gentil la rigolade, mais un livre sans personnages dignes de ce nom, avec une seule idée étirée maladroitement du début à la fin, ça donne un résultat assez pénible, assez comparable aux plus mauvais épisodes de... Star Trek. (Vous savez, tous ces épisodes à base de voyages dans le temps, de paradoxes temporels et autres idées à deux balles).

Ce n'est pas désagréable à lire, Scalzi a du talent. Mais à trop verser systématiquement dans la facilité et la paresse, on passe vite pour une feignasse ou pire encore pour un personnage secondaire. Dans ce cas, on est plus à l'abri du ricochet d'un tir de phaser ou d'une machoire d'ours des sables de Pochoran.
Ou de l'oubli.
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le 17 décembre 2014
encore un petit chef d’œuvre de la littérature de science fiction
tres bien écrit et l'idée de l'histoire est originale
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le 20 septembre 2015
Un humour pas trop mal mais on s'ennuie très vite. J'ai abandonné ma lecture aux deux tiers du livre. Grosse déception.
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le 30 novembre 2013
Tirant sur les archétype de star trek, l'auteur nous embarque pour un roman pleins de clin d’œils mais aussi d'ironie sur l'univers de Star Fleet.
A mettre entre toutes les mains geek.
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le 30 août 2016
Dans l'exemplaire reçu on passe de la page 144 à la page 177. Un défaut d'impression...
Très déçu sachant que le retour est impossible après 30 jours...
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