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Commentaires client

4,3 sur 5 étoiles
14
Eloge de l'Oisiveté
Format: Poche|Modifier
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le 20 mars 2017
j'ai apprécié ce petit texte, attention cependant, sa lecture reste néanmoins à aborder avec réflexion car ce n'est pas juste une éloge ludique mais un écrit bien réfléchi et justifié.
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le 8 décembre 2015
Court mais bien écrit et drôle. Ce livre fait réfléchir sur notre condition de travailleur/travailleuse et sur notre rapport au capitalisme
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le 27 novembre 2016
C'est après avoir vu le spectacle de Dominique Rongvaux "Éloge de l'oisiveté" que j'ai acheté ce petit livre afin de pouvoir réfléchir plus longuement sur les théories développées ici concernant la fameuse valeur travail tant glorifiée dans notre société. Un excellent essai facile à lire pour se créer ou développer une autre pensée mais qui date un peu. Je conseillerais plutôt la version vidéo actualisée de Dominique Rongvaux (qui reprend de très larges extraits de ce texte) en première approche.
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le 20 juillet 2013
Des idées qui datent un peu mais tellement d'actualité à l'heure d'une niéme réforme des retraites !!
Mais pourquoi devons nous travailler ? Quel est le sens du travail ?
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le 6 janvier 2017
Lisez Russel, Chomsky, Sokal, Bricmont , Normand Baillarjeon et tous les autres .... C'est de la dynamite philosophique ....Profitez en pour brûler BHL !!!!
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le 10 janvier 2013
Excellent ouvrage, court, précis et pertinent. Par les temps qui cours, nous devrions tous le relire. L'argent ne fait pas le bonheur...
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le 2 avril 2016
Le format des livres et leur nombre de page devrait aparaitre plus distinctement et plus rapidement dans l'offre.
Petit fascicule un peu décevant.
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le 17 août 2012
Cela faisait longtemps que j'avais envie d'écrire un commentaire de cet opuscule, mais comment faire l'éloge de l'oisiveté alors que tant de gens sont au chômage, à la recherche d'un emploi ou en semi-activité forcée ? Pourtant la contradiction n'est qu'apparente, comme le soutient lui-même Bertrand Russell:

"Les méthodes de production modernes nous ont donné la possibilité de permettre à tous de vivre dans l'aisance et la sécurité. Nous avons choisi, à la place, le surmenage pour les uns et la misère pour les autres : en cela nous nous sommes montrés bien bêtes, mais il n'y a pas de raison pour persévérer dans notre bêtise indéfiniment".

Nous avons cru un temps, avec la chute du communisme, que le capitalisme avait définitivement triomphé, que la fin de l'histoire et le temps de la félicité étaient advenus. Nous avions juste oublié que le collectivisme et le capitalisme étaient deux modes de gestion distincts d'un même phénomène économique, le productivisme, et que la chute de l'un annonçait inévitablement la chute de l'autre.

Aucun économiste sérieux ne nie aujourd'hui le fait que le productivisme constitue un modèle en fin de vie et qu'il faut dès à présent en construire un nouveau. Pourtant, signe des temps, on n'a jamais vu produire autant de biens inutiles, épuisant chaque jour d'avantage les précieuses ressources de la planète, ni prises autant de décisions économiques irrationnelles sous le joug de la finance de marché. Et que dire des rémunérations hallucinantes de certains sportifs et grands patrons, octroyées en dehors de toute logique économique et de toute utilité sociale ? Bertrand Russell n'aurait jamais pu imaginé, même dans ses pires cauchemars, un tel niveau de bétise et de cupidité...

L'écrivain britannique imaginait déjà en 1932 que " grâce à la technique moderne, il serait possible de répartir le loisir (et donc le travail) de façon équitable sans porter préjudice à la civilisation". Et c'est un fait qu'une part importante des gains de productivité furent affectés, tout au long du XXème siècle, à la réduction du temps de travail et aux congés payés dans les pays industrialisés; une évolution qui semble aujourd'hui remise en cause au profit d'un enrichissement des plus riches (parfois au détriment même de l'investissement) et d'une explosion des inégalités. Mais, Russell n'avait certainement pas imaginé que le monde connaitrait une croissance démographique exponentielle, passant d'environ 2 milliards d'individus en 1932 à 7 milliards en 2012. Or, si les idées de l'écrivain semblaient concevables dans un monde en faible expansion, elles deviennent hautement problématiques sur une planète surpeuplée, car le surpeuplement a lui aussi absorbé une part croissante des gains de productivité en générant des besoins sans générer un niveau d'activité équivalent. Mais parler de la surpopulation comme un problème demeure tabou depuis que Malthus posa le problème dans de mauvais termes à la fin du XVIIIème siècle. Pourtant il faudra bien répondre à deux questions essentielles : comment allons nous nourrir demain 9 milliards d'êtres humains alors que nous n'arrivons pas aujourd'hui à en nourrir 7 ? Quel est le nombre optimal d'habitants pour que la planète demeure vivable à terme ?

Quelle que soient les raisons qui ont empêché la poursuite d'une répartition équitable du travail et des loisirs dans la population (surpopulation, cupidité des capitalistes...), force est de constater que la maintien dans l'oisiveté forcée d'une part croissante de celle ci produit toujours deux effets très couteux pour la société. D'une part, sur le plan économique, il oriente un nombre toujours plus grand d'individus vers les activités illicites, voire criminelles (mais le gangstérisme n'est-il une forme dévoyée d'esprit d'entreprise ?). D'autre part, sur le plan politique, il incite une masse croissante de citoyens à se rallier aux solutions brutales prônées par les partis extrêmes. Et lorsque les gangsters se mettent à faire de la politique cela donne Hitler et Staline....

Toute la question aujourd'hui consiste donc à savoir, non pas si le modèle productiviste possède encore un avenir radieux, comme certains voudraient le faire croire grâce à un nouveau et miraculeux "saut technologique", mais si la transition vers le nouveau modèle, plus respectueux des hommes et de l'environnement, s'effectuera de manière pacifique, par des voies démocratiques, ou dans la violence nationaliste ou révolutionnaire.

Je lisais récemment un texte de Raymond Aron, écrit avant-guerre, en 1933, sur la montée du nazisme. Voici ce qu'il disait :

" Les masses allemandes, depuis des années, désirent des mesures socialistes. Les troupes national-socialistes seraient, je crois, favorables à toutes les reformes économiques qui réduiraient la dictature des entrepreneurs et profiteraient à la collectivité...Sommes-nous en présence d'une révolte d'esclaves qui a réussi ou le fascisme est-il la vérité politique du XXème siècle ?"

Plus loin il ajoutait :

" Revolution de petit-bourgeois, la révolution nationale est aussi, davantage peut-être, celle des jeunes contre les vieux. Les générations d'après-guerre se sont emparées par la violence des places qu'on leur refusait. Après avoir, pendant des années, protesté contre la servitude des traités, elles prétendent aujourd'hui fonder une Allemagne libre et forte. les jeunes gens n'ont connu que l'amertume de la défaite, le désespoir et la misère. Ils ont sincèrement conscience d'inaugurer une ère nouvelle. la république de la défaite est morte. L'appétit de dévouement, la volonté de rénovation entraine la majorité de la jeunesse derrière le Führer..."

Nous en sommes là. Combien de temps faudra t-il dans les conditions actuelles pour qu'une nouvelle catastrophe survienne ? L'Allemagne nazie aurait pu choisir la voie du socialisme démocratique, elle lui a préféré celle de l'ultra-nationalisme racial et a précipité sa jeunesse dans la guerre totale. Nous ne sommes pas obligés de faire la même erreur. Des reformes drastiques s'imposent, à l'échelon mondial, qui pourraient être acceptées si elles bénéficient au plus grand nombre, en particulier à la jeunesse, et tant pis si cela doit bousculer quelques conservatismes et rentes de situation (le sacro-saint remboursement de la dette...). Un socialisme digne de ce nom devrait signifier avant tout un emploi correct, un logement décent pour la majorité des gens et une perspective d'avenir pour les plus jeunes. Or, ce n'est plus le cas depuis bien longtemps au risque de voir un nombre grandissant de la population, notamment la jeunesse, militer, partout dans le monde, pour des solutions radicales et violentes de transformation de la société, transformation de toute manière inéluctable à terme en raison de l'épuisement même du modèle productiviste.

Bertrand Russell proposait, de manière un peu naïve, de ne faire travailler les gens que quatre heures par jour, pour le reste du temps les laisser vaquer à leurs occupations et notamment à des occupations sociales. Cette repartition harmonieuse et généralisée des temps de travail et de loisirs est naturellement impensable dans le cadre d'une économie capitaliste et compte tenu de l'organisation actuelle des territoires et des longs déplacements domicile-travail. Mais il y aura là une idée à creuser lorsque le capitalisme financier aura sombré : en desintoxiquant l'humanité (ou du moins la partie d'entre elle gravement intoxiquée) de la production et de la consommation à outrance, peut-être arriverons nous à construire pacifiquement un modèle de société un peu plus vivable pour tout le monde ?

Personnellement j'en doute....
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le 28 août 2011
Mince, très bien écrit, l'éloge de l'oisiveté est très vite lu mais comme un bon vin, est "long en tête". A conseiller à tous ceux qui travaillent... et à ceux qui ont travaillé.
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le 23 février 2012
Un essai écrit en 1932 mais qu'aucun gouvernement n'a malheureusement lu. Des idées certes difficiles à mettre en pratique, mais qui donnent à espérer un "monde meilleur" ... à nous de le vouloir !
3 personnes ont trouvé cela utile
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