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le 1 mars 2012
Je n'ai qu'un seul regret, celui de n'avoir lu ce livre dès sa sortie en 2003.
Il permet d'éviter bien des tourments et des illusions déçues.
Facile, le style est fluide, il se lit en moins de deux heures.
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Probablement le meilleur roman de Soral ("Chute" étant trop sombre et "La vie d'un vaurien" encore un peu jeune dans les idées) : "Misère du désir" est la porte d'entrée vers A. Soral pour ceux qui préfèrent les romans (dans mon cas je préfère les essais comme les deux excellents : "Vers la féminisation" et "Comprendre l'Empire")

Dans ce roman, où la fiction n'est qu'un masque, Soral nous décrypte la situation actuelle du désir chez les mondains, chez les jeunes, dans les banlieues ou encore chez les "gays".

Puissant et réaliste quant à la violence que subit un jeune, avec peu d'argent, face aux femmes, je cite (début du chapitre 6) "Aucune vérité cachée, dans le combat coûteux pour la conquête des femmes, le mec ne fait qu'en chier. Dans cette lutte, aucune égalité. Pour la femme, si elle n'est pas trop moche, séduire ne demande aucun fonds, juste attendre et disposer. Pour le mec au contraire, tout n'est qu'investissement hasardeux et travail..."
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le 31 juillet 2006
Braves gens, lisez Soral ! Oui, c'est un macho vulgaire, antiféministe et provocateur. Et bien, tenez-le vous donc pour dit, et maintenant, quelles que soient vos propres positions, lisez d'un oeil lucide et impartial ce livre (une connaissance minimum du terrain serait un plus). N'hésitez surtout pas à le relire : provocations ou vulgarité s'effaceront d'autant plus pour laisser briller quelques perles d'analyses - qui valent que vous soyez macho ou chienne de garde - et finiront par convaincre le plus rétif d'entre vous (un minimum honnête et démocrate) que mieux vaut ne pas toujours être d'accord avec un auteur comme ça que d'approuver mollement dix auteurs consensuels et creux.

Juste un exemple : la sentence "A bas le string et vive le voile" prend vraiment tout son sens - au delà de toute fausse indignation qu'on peut avoir de prime abord - à la lumière des commentaires de beurettes voilées sortant en colère d'un débat bidon des ni-putes-ni-soumises.
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le 5 mai 2004
Alain Soral nous livre un pamphlet qui est bon en général, exceptionnel de lucidité parfois, et malheureusement très mauvais à une ou deux reprises. Au détour d'un passage sublîme, le dérapage minable d'une seule ligne. Inhabituel chez Soral, ces petites phrases en trop - très peu dans le livre - font tomber l'ouvrage des mains.
Pourtant il y a des morceaux de bravoure et suivant, on la désagréable impression d'être opéré vivant, les plus sombres recoins de l'âme et du désir subitement éclairés, et violement par dessus le marché. De la lente et exténuante conquête féminine, avec tout ce qu'il y a de désillusion et de méchanceté, en passant par le mouvement des ni p.. ni soumises, en finissant le show par l'affaire Cantat, tout y est. Si l'auteur avait pris la peine de nous épargner ses petits règlements de compte personnels (virginie despente et ses poils au menton, la copine de Carole Bouq.. qui l'envoit aux toilettes pendant "une passe", son désaccord avec Hector O, et quelques autres mésaventures. Ces petites parenthèses personnelles nuisent à l'universalité du propos qui par ailleurs est très souvent d'une justesse et d'une précision... terrible ! Le parcours intellectuel et émotionnel du dragueur amateur, avec toutes les étapes décrites dans les moindres détails, c'est vraiment saisissant de vérité. A lire.
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le 13 juin 2011
IL y a des passages fabuleux, de bonnes perles et des analyses très justes. Pour ma part, le style bien provocant me plait toujours. Toutefois, comme je l'ai lu dans d'autres commentaires, la perpétuelle analyse marxiste montre ses faiblesses dans cet essai.

De plus, il n'est pas à deux ou trois paradoxes. Ainsi, il va, à juste titre, ironiser sur ces soixantehuitards qui nous expliquent comment faire la révolution en baisant. Et là , une belle perle à leur propos rappelant que c'est leur seule manière de justifier leur vice. Puis quelques pages plus tard, Soral de nous expliquer que s'il a baisé à la pelle c'est seulement pour la beauté du geste et la conscience de chercheur en socio. Bizarre bizarre...
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le 1 octobre 2014
Et comme d'habitude, ça ne plaira pas à tout le monde: Soral n'est pas un "romantique à l'eau de rose" mais plutôt un chercheur d'or, que les amateurs de cuivre énerveraient prodigieusement. Il a beaucoup cherché l'amour dans les filles, en a récolté des paillettes de ci-de là, et a fini par comprendre que comme pour la vie, c'est le chemin qui compte, plus que le but.
Style incisif, mots justes, traits d'humour, parfois méchants mais toujours drôles, j'ai beaucoup aimé ce livre et l'ai lu en deux jours.
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le 24 février 2014
Soral fait partie de ces auteurs que beaucoup de bien-pensants critiques violemment sans même avoir pris le temps de lire ce qu'il écrit.
Je me contenterais donc d'inviter les gens honnêtes à se procurer cet ouvrage avant de se prononcer à son sujet.
Soral est un humaniste et son discours est lumineux, à des années lumière de la haine qu'on lui reproche injustement.
La haine et l'exclusion ne sont pas là où on veut nous le faire croire.
Cet ouvrage est libérateur : lisez et vous comprendrez.
Naturellement, il y a beaucoup de gens à qui il ne plaira pas !
Normal : il n'y a que la vérité qui blesse...
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le 27 décembre 2012
Qu'on aime ou non l'auteur, ce livre peut être une véritable thérapie. Je pense qu'il devrait être proposé en lecture dans les collèges et lycées.
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le 25 mai 2004
J'ai découvert un auteur particulier. Oui, ce genre d'auteur dont la race est en voie d'extinction. J'ai pris une baffe dans la g..., un véritable coup de poing. Au départ, j'ai cru que c'était du pur et simple pessimisme mais force est de constater qu'il en ressort du pur, simple mais terrible réalisme ! Rien n'est étalé au hasard ! Vous avez beau chercher la faute comme j'ai pu le faire, vous avez beau dénicher la moindre erreur ou croire que l'auteur tente de nous amener vers une idéologie utopique, une quelconque conclusion scabreuse en nous persuadant grâce à son style cru, mais finalement... il faut reconnaître cette évidence : tout est vrai. Bien au contraire, le livre de Soral n'a rien d'une fiction, toute cette salade décadente si finement disséquée, surplombe bel et bien et de plus en plus (hélas !) nos sociétés ultra-libérales.
"Le désir et la misère ne font qu'un", c'est cette phrase qui résume parfaitement le livre, un livre chirurgical qui sectionne les moindres recoins de notre société (allant des mouvements féministes jusqu'aux homos, en passant par la ploutocratie nauséeuse, le culturo-mondain etc...). Et Soral ne parle pas sans connaissance de causes puisqu'il amène des "preuves" (statistiques, extraits de documents, anecdotes personnelles) à chacune de ses approches, comme pour enfoncer le clou un peu plus profond encore. Soral n'a rien d'un misogyne, d'un homophobe, ni d'un raciste, il nous le dit d'ailleurs sans artifices : « Je ne juge pas, j'explique ». Point, ça s'arrête là. Et je constate qu'à travers les médias on ose critiquer un homme qui tente de comprendre, d'expliquer, etc... On lui dit être le « pitbull des lettres », eh bien moi, je dis merci Monsieur Soral pour cette leçon de sociologie. Aussi, je souhaite qu'il continue son petit bonhomme de chemin, car il faut qu'il sache que ses livres deviendront (celui-là en tout cas), à mon avis, de véritables œuvres visionnaires. Il termine ses 200 pages par cette belle phrase, remplie d'amertume : « La révolution n'est-elle pas la plus belle des femmes ? ». J'espère que non. Loin des littératures commerciales telles les (auto) biographies de ces stars du show-biz, purs produits du système, sans doute écris à la va-vite par quelques nègres bon marché, Soral, qui ne fait pas sans rappeler un certain Michael Moore plus intellectuel, figure parmi ces auteurs, rares ! qui font réfléchir. C'est pas trop tôt, l'aliénation semblait trop présente !
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le 13 février 2009
Mmouais bon, bien sûr on se marre et ça calme de la daube féministo-homo-correcte quotidienne.On est avec toi Alain!!Par exemple les passages sur Cantat et Marie Trintignant ou NIP/NIS il faut oser !!!
Mais ceci dit les analyses sont toujours trop rapides.Tout réduire à des rapports de force c'est séduisant mais trop court(En gros baise = pouvoir).Le marxisme basique est démythifiant mais faux.C'est une vérité trop grossière.Ca marche jusqu'à un certain point et puis ça ne marche plus.
On aimerait que Soral fasse signe vers du sens.Il ne le fait pas.Dommage.
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