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le 13 novembre 2013
En immersion dans les quartiers Est de Londres, Jack London nous livre un reportage sur la condition ouvrière de ce début du 20e siècle.
On voit ici toute la détresse d'une population soumise au libéralisme sauvage dans la capitale du plus riche empire de l'époque.
L'offre du travail étant inférieur à la demande, c'est tout un système qui "sans foi ni loi" écrase l'individu, l'use, le détruit et le tue, lui enlevant sa dignité et le peu de moyens qu'il a de s'en sortir. La dégénérescence de l'homme par la pollution, le fruit du travail qui ne permet pas de se nourrir correctement, les loyers qui augmentent continuellement, créant la promiscuité et l'insalubrité, une maladie ou un accident qui condamne systématiquement à la rue... Et cette rue, et la gestion de la pauvreté que les autorités en font, en dépit du bon sens et d'un peu d'humanité.
C'est un tableau très sombre que nous peint Jack London, lui qui pourtant a connu le vagabondage trouve ici un monde abject sans joies ni couleurs, et c'était il y a à peine 100 ans...
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le 10 décembre 2016
J'en sors à l'instant. La misère profonde, c'est de cela dont il s'agit dans cet opus. Une plongée dans l'East End de Londres au tout début du siècle dernier. Jack London n'écrit pas un roman, rien n'est fictif; Mais plutôt un brûlot d'investigation et de condamnation d'une machine sociale qui fabrique du "pauvre". La famine, la maladie, le suicide, l'alcoolisme, tous ces maux qui traduisent la déchéance physique et mentale de l'homme, conséquence d'un système basé sur l'inégalité, sur le profit assassin, sur l'exploitation "du faible par le fort".
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le 7 mars 2017
Jack London nous livre un témoignage , documenté , argumenté des "bas fonds" de l'EST END de Londres en 1905
Hélas il pourrait nous livrer le même témoignage aujourd’hui sur le monde des SDF parisiens nourris l'hiver par les restaus du cœur
comme les bobbies de Londres chassant les gueux il ne sera pas étonné par les arrêts de mendicité prises par nos mairies
Jack London interpelle politiquement les "responsables" de cette plaie de notre société "civilisée " , société qui ne sait pas donner un revenu décent , un toit etc......
On pourra lire en complément "les naufragés " de Patrick Declerk , décrivant la vie de "nos "sdf " contemporains Les naufrages avec les clochards de Paris
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le 2 juillet 2015
Un livre qui, à mon humble connaissance n'est pas assez connu. Nous plongeons dans la réalité du monde des quartiers pauvres de Londres au début du XXe siècle. Tout y es décrit avec délicatesse et aussi l'art de l'écriture de Jack London. L'observateur rapporte sans complaisance tous les symptômes d'un peuple pauvre et quelque peu abandonné. Sans complaisance mais avec une humanité qui le rapproche d'eux. A lire absolument..
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Ce monde à la Dickens que Jack London aborde est la poussière que la société industrielle masque sous le tapis pour prétendre à l'infinie salubrité de son système économique. Tout comme les habitants d'Utopia croyaient en un monde parfait, mais avouaient dans les petites lignes de leur contrat de confiance que l'accès à leur Eldorado était soumis à quota, la société capitaliste rejette ses surplus embarrassants et inutiles dans des East-end ghettoïsés afin qu'ils y pourrissent en toute discrétion.

Pendant ce temps on peut y aller franchement et sans vergogne dans l'affirmation que le principe d'avidité permettant à une minorité de s'enrichir hors de tout imaginaire, finit toujours par profiter à la masse sous l'effet d'un bienfaisant et pourquoi pas miséricordieux ruissèlement. Ceci fait bien entendu parti de la propagande car ce fameux ruissellement n'est jamais que la part incompressible de ce que le possédant doit laisser à son outil de production- entre autre le travail- pour conserver et accroître son profit.

On ne va pas ressasser le sempiternel couplet anticapitaliste, il fait maintenant partie des rengaines populaires. En fait ce que nous démontre Jack London dans son immersion en terre maudite, c'est que par configuration de naissance, par entretient des croyances, par conditionnement matériel, éducatif et par de multiples formes de privations ce sont véritablement les pauvres qui sont responsables de la richesse de quelques-uns, car en dépit de toutes les leçons que leur donne la vie, le mieux qu'ils sachent faire pour se libérer est de se plumer entre eux.

Tout le travail du capital, du possédant ou de n'importe « isme » fantasmatique qui nous fait croire à la fatalité de la misère, est de conserver en l'état ces échelles de valeurs que nous appelons classes sociales car mieux que quiconque elles savent préserver ce système pervers. Là encore London observe le fonctionnement du remède extrême qui permet de garder le malade en perpétuelle phase terminale, la charité. Soumise à condition, prodiguée par les mêmes renards qui se goinfrent du poulailler, elle est organisée et dispensée à la manière de ces lumières trompeuses qui sans cesse attirent à elles les insectes vers les lueurs qui les anéantiront.

Un cycle infernal que London ne voit pas s'achever à court ni même long terme. Un constat d'autant plus actuel et désespérant que toutes les eaux socialo-communistes, espoir d'une époque, ont depuis longtemps coulé sous les ponts sans vraiment changer le lit dans lequel on se couche tel qu'on le fait.
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le 23 juillet 2015
Un des meilleurs de London, voire le meilleur d'après moi. Un style simple et épuré pour ce témoignage, qui laisse la place à l'interprétation du lecteur devant les horreurs de la vie dans les pires quartiers londoniens.
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le 19 mai 2016
Je trouve ce récit remarquable et à quel point il nous rapproche de la réalité vers laquelle nous nous dirigeons à présent si la société ne change pas. Au début du 20ème siècle la misère était dans la société chez l'être humain et la Nature était clean et propre, à présent c'est l'inverse, l'humain est propre et la Nature est telle que l'individu vivait dans le peuple d'en bas. Mais d'en peu de temps des signes ne trompent pas on voit déjà des populations vivre comme jack London nous les décrit dans son livre, signalant que nous peuple d'aujourd'hui nous revenons en quelque sorte à la case départ. Nous redevenons des misérables et ce livre nous apprend à savoir ce que c'est vivre dans la misère. il nous met en garde. Les politiques devraient le lire pour leur faire comprendre le risque dans lequel il pourrait mettre les citoyens, s'ils ne changent pas la manière de diriger et de faire de la politique, car le fossé est devenu un océan à présent. Je conseil vivement ce livre si vous avez lu les misérables de Victor Hugo, vous aimerez celui-ci également.
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le 11 février 2009
Jack London écrit là son livre le plus engagé. Engagé dans quoi : le scandale permanent de la précarité, le rejet de l'homme par l'homme, dans les bas-fonds de l'humanité. Dormir à la belle étoile, c'était déjà un crime !Un reportage passionnant sur le monde de la misère et qui se lit comme un roman.
Hélas, toujours d'actualité, avec les sans-papier, les sans-pays, les clodos, ceux qu'on expulse...
S'il est un monde parallèle, c'est bien celui-là, mais, ne l'oublions pas. Sous nos lustres, installés dans notre confort, les valons-nous ?
Pas sûr...
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le 7 décembre 2014
Jack London a écrit un livre magnifique qui nous emporte vraiment dans une autre époque. Ce livre m'a marqué.
Je recommande fortement!
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le 30 décembre 2016
Une plongée profonde dans l'East End de Londres au début du siècle dernier (1902).
Un travail journalistique remarquable dans les taudis de Whitechapel, Spitalfields et autres.
Comment le plus grand empire de l'époque laisse mourir ses miséreux dans un univers nauséabond, insalubre, indigne de cette société capitaliste.
Un livre engagé et quelque part prémonitoire de ce qui se passera à nouveau.
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