undrgrnd Cliquez ici RentreeLitteraire nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos Rentrée scolaire Cliquez ici Acheter Fire Achetez Kindle Paperwhite cliquez_ici Bijoux en or rose

Commentaires client

3,6 sur 5 étoiles
45
3,6 sur 5 étoiles
Format: Broché|Modifier
Prix:19,50 €+ Livraison gratuite avec Amazon Premium
Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article


Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

le 13 février 2014
Un excellent opus, même si l'absence d'Erlendur est de nouveau à déplorer. Indridason s'amuse à laisser le doute planer quant à Marion Briem: est-ce un homme ou une femme...tout comme dans ses précédents ouvrages, il ne souhaite pas donner de réponse à cette question et c'est grâce à un habile exercice d'écriture (comme on peut retrouver dans "Betty"), qu'il entretient le doute dans l'exprit du lecteur. Les fans de la première heure ne seront pas déçus par Le Duel.
11 commentaire| 22 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Alors que l’Islande est en effervescence en 1972 puisqu’elle accueille un duel d’échecs très politique entre les champions russe et américain, un adolescent un peu simple et passionné de cinéma est assassiné. Malgré un petit clin d’œil à la toute fin, Indridason se passe des services d’Erlendur encore trop jeune et laisse à Marion Brem, sa future chef et mentor, le soin de mener cette enquête difficile.

Malgré l’absence d’Erlendur que Brem ne saurait égaler dans mon coeur, j’ai beaucoup aimé ce roman. L’intrigue est très bien menée et le dénouement est réussi. Le thème du duel d’échecs nous plonge en pleine guerre froide et fait tendre vers le roman d’espionnage même si le traitement relève finalement plus du polar à mon avis. L’auteur alterne dans l’écriture deux périodes, celle de l’enquête et celle de l’enfance poignante de Marion Brem, atteinte de tuberculose en un temps où l’on était très démuni face à cette maladie. Comme toujours, au-delà de l’intrigue, il reconstitue avec brio l’atmosphère des époques et incarne avec finesse et psychologie des personnages complexes et torturés.
11 commentaire| 3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Ce cher Erlendur n'est pas au coeur du dernier roman traduit d'Arnaldur Indridason mais presque puisqu'en remontant le temps jusqu'en 1972, c'est son futur mentor, Marion Briem, qui mène l'enquête dans un polar très réussi. "Nous vivons sur une île loin au nord et nous sommes tout à coup le centre du monde" : un meurtre est commis alors que la planète se passionne pour l'affrontement, à Reykjavik, entre Spassky et Fischer pour le titre de champion du monde des échecs. La capitale islandaise devient alors un nid d'espions alors que la guerre froide atteint des sommets. Indridason fait son miel de cette toile de fond explosive. Mais ce qui l'intéresse, comme toujours, c'est l'humain et plus particulièrement l'innocence d'individus victimes de forces obscures. Au-delà du crime, qui sert de matériau pour l'aspect thriller du livre, l'auteur explore par le biais de flashbacks poignants un autre épisode historique particulièrement douloureux de l'histoire de l'Islande : la grande épidémie de tuberculose qui fit de nombreux morts. Indridason parvient même à insérer dans ce roman déjà riche de thèmes une histoire d'amour singulière et d'une tristesse infinie. C'est un écrivain en pleine forme que l'on retrouve dans Le duel, ne serait-ce que par la façon dont il maintient le suspense sur le sexe de Marion (homme ou femme ?). C'est tellement magistral qu'on en oublie vraiment de regretter l'absence d'Erlendur (la plus belle surprise est pour les toutes dernières lignes). Réussite et mat !
0Commentaire| 10 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 28 avril 2014
Pendant l'été 1972, le monde a les yeux braqués sur la minuscule Islande qui accueille les championnats d'échec qui opposent l'américain Fischer au russe Spassky. Dans le même temps, le corps d'un adolescent est retrouvé poignardé dans un petit cinéma de quartier. Marion Briem et son collègue Albert se rendent sur place et procèdent à une enquête.

Pas d'Erlendur au programme, ce livre nous plonge dans le passé de son mentor, alias Marion Briem, se dépatouillant avec une affaire sur fond d'espionnage et de guerre froide, mais surtout on plonge dans son passé d'enfant malade de la tuberculose, envoyé dans un sanatorium au Danemark pour y suivre des soins, se faire à une vie isolée, ponctuée de rencontres éphémères, marquée par les pertes et les amitiés fugaces. Le type ne déborde pas d'un charisme dévastateur, l'intérêt du livre apparaît minime et seule la toute fin fait vaguement sourire.

Malgré cet a priori peu reluisant, on se laisse prendre par l'histoire au rythme lancinant. Rouages parfaitement huilés, lecteur mené par le bout du nez, contexte politique haletant vécu à travers un duel d'échecs sur lequel on cherche à faire peser des enjeux, et puis... bon... C'est plutôt bluffant ! Même si elle est classique et très conventionnelle, l'intrigue reste agréable à écouter (grâce à un Jean-Marc Delhausse au taquet, bien à l'aise dans son rôle, et qui distille une interprétation toute en nuances).

La série s'offre ainsi un nouveau crochet, intéressant mais peut-être pas indispensable, en attendant le retour des nouvelles enquêtes de notre commissaire fétiche ! (NB : eh bien, changement de perspective ... avec un prochain tome qui sera la suite de celui-ci.)
0Commentaire| 2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 15 février 2014
J aime bcp Indridason mais celui ci est particulierement agreable. On se passionne pour cette histoire de guerre froide et d echecs
0Commentaire| 10 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 25 mars 2014
Nous replongeons dans le passé avec cet ouvrage, avec Marion Briem, sur fond de guerre froide et de tuberculose..... Du grand art, Monsieur Indridason......On retrouve cette atmosphère islandaise si particulière, l' enquête est soigneuse, fouillée, bref, que du plaisir.....
0Commentaire| 2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 11 novembre 2015
Ce livre m'a été offert. Je ne suis pas spécialement fan de roman policier mais je me laisse parfois embarquée quand l'intrigue est bien menée. Mais là j'ai été particulièrement déçue. L'intrigue est tiré par les cheveux. La façon de mener l'enquête me semble totalement irréaliste. Lorsque l'enquête piétine, elle se débloque de façon peu crédible. Certaines scènes intimes, peu nombreuses, prêtent à sourire. Bref je n'ai pas tout été emballée mais je ne suis pas un bon public pour ce genre de littérature.
0Commentaire| Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Avec Le duel, Arnaldur Indridason s'offre des vacances ... et une petite coquetterie d'écrivain.
Depuis quelques épisodes déjà on sentait la veine Erlendur s'épuiser et l'auteur se mettre sagement en congé de son commissaire fétiche, soucieux de ne point trop tirer sur une corde bien usée.
Mais comment résister à ce titre (qui date de 2011) qui fait écho au film d'Edward Zwick (2015) sur le duel qui opposa Fisher et Spassky en 1972 à ... Reykjavik ?
Et puis il y avait ces rumeurs mystérieuses sur le 'genre' indéterminé de Marion Briem, personnage que l'on croisait souvent aux côtés d'Erlendur.
Alors voilà, c'est parti pour l'Islande. En 1972.
Indridason ne se contente pas de faire écho au film vu récemment ou de planter cet épisode historique en simple décor. Depuis le brillant Homme du lac, on sait l'auteur friand de cette période et des liens étroits que tissèrent certains de ses compatriotes avec le bloc de l'est. En ce mois de juillet 72, il prend plaisir à nous décrire ces événements au retentissement mondial, vus de l'intérieur, par les 'locaux' de l'étape. Cela vient utilement compléter le film américain.
L'intrigue policière sera ancrée dans toute cette agitation politico-médiatique que vient créer sur la petite île, toute une flopée de gardes du corps, journalistes, ambassadeurs, coachs, espions, traitres et manipulateurs, ... cette année-là il y a beaucoup trop de pions à Reykjavik pour un seul et simple échiquier.
Alors quand un jeune garçon un peu simplet est poignardé à mort dans un petit cinéma ...
Marion Briem entre en scène.
Alors ce ou cette Marion Briem, il ou elle entre en scène ?
Oui, les rumeurs étaient fondées, Indridason nous refait le coup de Bettý !
Bon sang de bonsoir, voilà des années que l'on était persuadé, sans même se poser la question, que Marion Briem, mentor de l'ami Erlendur, était une femme, une vraie femme dans la force de l'âge ! Et ben non !
C'est peut-être une femme ou peut-être un homme ! Vous ne saurez pas !
Et d'entrée de jeu, Indridason annonce l'absence de couleur :

[...] Moi, c’est Marion.
– Marion ? Quel drôle de nom. C’est un prénom de fille ou de garçon ?
– C’est celui que m’a donné ma mère. Elle avait des origines ici, au Danemark.
[...] Ça t’est déjà arrivé d’être incapable de dire si tu as affaire à un homme ou une femme ?

Brillant exercice de style ou coquetterie d'écrivain, l'auteur renouvelle la prouesse de Bettý : pas un accord ne viendra trahir la vraie personnalité de Marion (saluons au passage la prouesse d'Eric Boury, traducteur attitré et émérite d'Indridason, je suis persuadé que la langue française est beaucoup plus difficile à manipuler que l'islandais !).
Et puis ce prénom, quoi : enfin, Marion ... Ben chez nous c'est pour les filles, mais en Islande c'est pour personne, c'est même pas islandais, c'est d'origine danoise ! On sait pas c'est pour qui là-bas.
Bon sang de bonsoir, on s'est bien fait avoir depuis des années et là nous voici à traquer fiévreusement l'accord fatidique mais non ... Pffff.... va-t-il falloir qu'on relise tous les Erlendur pour découvrir un féminin sournois ou un masculin flagrant ?
Du coup, on attache assez peu d'importance à l'intrigue policière qui de toute façon n'en a guère : on sent qu'Indridason s'est bien amusé et à nous raconter un épisode historique mondialement connu de sa petite île mondialement ignorée et à nous faire prendre des peut-être garçons pour des soit-disant filles (y'a même un épisode hot, tout comme dans Bettý, mais qui, chapeau l'artiste, ne nous en apprend pas plus sur les attributs de Marion).
On aime beaucoup Indridason (l'un de nos auteurs préférés) et même, on veut bien faire une petite excursion pour s'amuser, mais avouons tout de même que 1972 n'est pas un grand cru millésimé. Erlendur aura beau finalement apparaître quand même (encore une coquetterie amusante !), c'est pas ça.
Un épisode qui est donc à réserver aux fans de la série (on en est bien sûr) qui connaissent tout de la saga Erlendurienne et qui pourront se distraire et s'amuser avec celui-ci.
Peut-être parce que les échecs sont un sport cérébral et mathématique, ce Duel est une équation à une inconnue !
Une fois démonté le décor historico-politique, c'est tout le sel de ce virtuose exercice littéraire (un peu à la manière de La disparition de Queneau), mais aussi le seul épice de ce polar un peu convenu.
Pour celles et ceux qui aiment les hommes et les femmes donc.
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 1 mai 2015
j'ai trouvé un récit poussif et lent, les protagonistes se parlent pour ne rien dire....et pourtant je suisfan de l'auteur qui peut faire bien mieux .
0Commentaire| 2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
On peut mettre au crédit de cet opus d'Indridason la nouveauté des personnages (puisque l'action a lieu 30 ans avant les enquêtes d'Erlendur) et le moment de l'action qui se déroule en période de Guerre Froide, exacerbée alors par le duel au sommet de Bobby Fischer et Boris Spassky pour le championnat du monde d'échecs qui se tient à Reykjavik en cet été 1972.
L'action met en scène Marion Briem (qui apparaît comme le mentor d'Erlendur dans les enquêtes de ce dernier), enquêtrice peu orthodoxe et rétive aux instructions de sa hiérarchie. Le roman se divise entre chapitres propres à l'enquête et chapitres en flash-back sur la jeunesse de Marion.
Le tout est intéressant mais, et c'est sans doute l'écriture d'Indridason qui me lasse, le ton est particulièrement morose et nuit, pour ce qui me concerne, au plaisir de suivre l'histoire.
A vrai dire, j'ai le même reproche à l'égard des livres d'Henning Mankell : je crois que je suis fâchée avec les polars scandinaves, dont l'ambiance est aussi plombée que doit l'être leur climat météorologique.
Une affaire de goût, donc.
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

Les client ont également visualisé ces articles

7,70 €
7,60 €
7,70 €
7,90 €

Avez-vous besoin du service clients? Cliquez ici

Liens Sponsorisés

  (De quoi s'agit-il?)