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le 29 novembre 2009
Sous forme d'un recueil d'articles parus entre 1924 et la fin des années 30, cet ouvrage expose le regard de l'auteur face à la montée du nazisme. Regard empreint tout d'abord d'un mépris inquiet, puis, avec le temps, d'une inquiétude croissante, et enfin d'un désespoir absolu...
On sent le déchirement et la tragédie intime vécu par cet homme aussi passionnément "germanique" ("La marche de Radetzski", "La Crypte des Capucins") qui voit sous ses yeux l'Allemagne, puis son Autriche adorée, sombrer dans l'abomination...
A ne pas oublier...
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Né dans une famille juive le 2 septembre 1894 à Brody, petite ville de Galicie - alors une province autrichienne -, Joseph Roth étudia la philosophie et arriva à Vienne en 1913. Il combattit plus de deux années sous l'uniforme autrichien. C'est à Paris, où il s'était réfugié en 1933, qu'il composa son dernier livre "La légende du saint buveux". Il mourut le 27 mai 1939, à quelques mois de la déclaration de guerre.

L'homme pétri du judaïsme, admirable de culture, esprit d'une grande finesse, écrivit après l'Anschluss, au gouverneur allemand de l'Autriche :

"Je pense servir la France que vous proposez d'attaquer, et je crois pouvoir espérer que plusieurs de mes anciens camarades seront de mon côté, non du vôtre." (26.3.1938)

Ce recueil d'articles publiés entre 1924 et 1938 témoigne de l'engagement de Joseph Roth contre la Bête nazie ; un engagement total car spirituel qui est frère de celui de l'écrivain allemand Klaus Mann "Contre la barbarie : 1925-1948". Il va au-delà de celui de Stefan Zweig (Le monde d'hier: souvenirs d'un européen) son compatriote.

Ironie, intelligence critique, amour de l'Humanité, de ses racines hébraïques, s'expriment avec force dans ces articles prophétiques.

"La tâche de l'écrivain en notre temps est (...) le combat impitoyable contre l'Allemagne, car elle est le véritable foyer du mal en notre temps, la filiale de l'enfer, le séjour de l'Antéchrist." (12.12.1934)

Etre écrivain exilé, résistant, c'est s'engager totalement, héroïquement, dans la pauvreté.

Cette Allemagne, défigurée par le III° Reich, "se différencie des autres pays par une sorte d'antisémitisme singulièrement anthropophage : mais aussi parce que depuis toujours les Allemands se sont distingués des autres peuples par un genre tout particulier de brutalité, de vulgarité, de manque de goût, de non-christianisme, d'anti-christianisme." Cet article écrit le 6 octobre 1934 dans "Die Warheit" (La Vérité) à Prague, est inspiré.

Lutter pour la Vérité, contre la diablerie du Mensonge est un combat théologique :

"Le plus épouvantable "conte atroce" dont nos arrière-petits-enfants parleront encore, est l'abrutissement d'un monde environnant devenu non-monde; comme s'il voulait ridiculement exciper du fait qu'il n'est pas né du Verbe de Dieu, mais d'une faute d'impression de Satan." (1938)
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