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le 27 septembre 2009
Dans cette oeuvre Dostoievski décrit le monde intérieur de "l'homme inutile"", ou "superflu" , celui qui trouve pas sa place dans la société, décrit aussi par Tourguenev,Lermontov,Gontcharov etc dans la lignée de la littérature russe du 19me siècle... Sauf qu'à la différence de ces écrivains, et selon Dostoievski lui même, il dénonce le coté laid et tragique de toute une couche du peuple russe, alors que ces prédécesseurs décrivait ainsi plutôt les exceptions....A la différence des "hommes inutiles" de Tourguenev ou Lermontov,qui ont encore une possibilité de changer leur destin, "l'homme du sous-sol" de Dostoievski est l'esclave de son destin, l'esclave qui se complait dans sa condition.
Cet homme est tellement petit, insignifiant, humilié, misérable, pitoyable et conscient de l'être,mais en même temps il n'est pas hypocrite et pas dépourvu d'une certaine honnêteté , qu'il lui reste plus qu'aller au fond de sa déchéance et prendre du plaisir dans sa chute, aussi que prendre du plaisir à torturer les autres......
La tragédie de cet homme inutile, c'est la conscience et l'envie du meilleur mais en même temps, la conscience de l'impossibilité de réaliser ce meilleur.Même l'amour et le pardon de Lisa, une prostituée qu'il humilie et torture moralement, même son amour qui pourrait le changer , ouvrir le chemin vers une autre source de vie, même cela notre héros rejète, préférant s'enfermer dans son "sous-sol", dans sa fierté blessée, son amour propre bafoué, sa méchanceté, irritation et aigreur.....Il rejète cet amour car il ne peut pas pardonner à Lisa sa supériorité morale, la supériorité de l'amour et du pardon.....

l'oeuvre indispensable dans la compréhension de l'âme humaine, comme tous les livres de Dostoievski.
11 commentaire| 19 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 27 juillet 2005
Indispensable à la compréhension de l'univers Dostoievskien, ce récit acide nous plonge au plus profond du sous-terrain tortueux d'un personnage( Dostoievski ?) qui, humilié par tous, expose ses conceptions d'un univers qu'il dépeint comme sombre et grave. Ce livre atteint, dans ses quelques cents pages, un nouveau tournant dans l'oeuvre de celui qui s'est juré de condencer l'âme des hommes qu'il voit comme trop vaste. Les hommes, dans leur soif de souffrance, rechercheront à être humiliés, et, par la suite, chercheront à humiliés à leur tour. Jusqu'au tout dernier chapitre, ce récit nous torture et nous pousse presque à rejeter ce personnage dans une sphère pathétique ; mais parfois il peut s'avérer risquer de se voir sous un si mauvais jour. Une oeuvre clef à lire avec un certain détachement... Soit dit en passant, j'ai lu plusieurs traduction et je dirais que, pour une des rares fois, celle de Markowicz ne surpasse pas celle de Henri Mongault qui est plus hachée et directe. Mais, encore une fois, c'est l'affaire d'opinion.
0Commentaire| 25 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 20 septembre 2005
Réfugié dans son sous-sol, le personnage que met en scène Dostoïevski ne cesse de conspuer l'humaine condition pour prôner son droit à la liberté. Et il n'a de répit qu'il n'ait, dans son discours, humilié, diminué, vilipendé les amis de passage ou la maîtresse d'un soir. Un monologue féroce et imprécatoire : ainsi l'éditeur Actes Sud présente-t-il ce livre de Dostoïevski.

Perdu dans un sous-sol, soit enfermé en lui-même, un homme contemple la scandaleuse horreur de sa vie. Rejeté par la société, bien qu'il semble parfaitement intégré, le héros de ce récit auto-biographique souffre d'un bovarisme maladif. Car enfin, cet homme a lu, beaucoup lu, il est enivré de l'idée de beau et de sublime comme il dit : mais, douleur !, il réalise que ses appétits de beauté n'existent qu'en lui. Lorsqu'il se confronte à la réalité, il ne retrouve rien ressemblant aux romans : le monde tel l'entourant n'invite pas à la poésie des mots.

Cette douloureuse révélation se double d'un penchant paranoïaque, doublé d'une homosexualité latente, qui bouleversent son esprit. Dès lors, irrémédiablement, il est fichu. Il faut voir comme il se débat pour se faire accepter, mais comme il peine à voir, comme il se ridiculise. Sa haine grandit de par son incapacité à exister en tant qu'être complet : en ombre portée se dessine la figure du nihiliste chez lui ; voilà un homme prêt à quelque attentat pour s'offrir un roman vivant.

Le drame de sa vie ressemble au drame de la nôtre ; le tragique de son existence ressemble à celui que nous vivons. Pourtant, Les carnets du sous-sol de Fédor Dostoïevski a été écrit en 1863 ! Mais déjà, le romancier russe avait saisi cette douleur causée sur certaines âmes par la littérature. Car aujourd'hui, quelle tragédie vivons-nous ? Celle de n'avoir plus aucune espérance comme lui n'a plus de place à occuper. Le communisme est mort, la religion amène la mort, les gouvernants sont tous des pourris, nous savons tout ou presque de la catastrophe de ce pays dans lequel jamais nous ne mettrons les pieds à la minute même où elle se produit ; ce pays, nous l'avons déjà visité par la télé, et contemplés ses merveilles. Nous sommes tellement ivres d'informations et de révélations que plus rien ne peut changer notre vie. Nous attendons et nous consommons. Nous sommes des Romains en attente de nos Barbares.

Comme le héros des Carnets du sous sol, nous constatons que la beauté portée en nous-même n'a rien à voir avec celle du monde nous entourant. Nous pouvons nous enivrer de beau et de sublime, mais le monde, lui, nous environne menaçant.

Il y a donc une portée existentialiste dans ce livre, sartrienne, qui nous renvoie à ce que nous voulons faire de nous. Pouvons-nous encore nous réinventer ? En dévoilant un homme déchiré par la littérature, Dostoïevski révèle qu'être un homme n'a rien d'une entreprise évidente. En voulant faire de sa vie une sculpture, en nietzschéen, cet homme dans son sous sol s'est perdu face à lui-même : il a cru que son essence précède son existence, qu'il était homme avant de naître. Mais il a découvert que ce qu'enseignent les livres n'a rien à voir avec le monde l'entourant. Sa déchirure nous renvoie à notre propre souffrance : à nous de nous réinventer.
22 commentaires| 24 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 10 juin 2013
Pour ceux comme moi qui ne lisent pas le russe, ces traductions de Markowicz chez Babel sont carrement miuex que ceux offert pour les autres editeurs. Chapeau Andre et bonne lecture a tous!
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MEMBRE DU CLUB DES TESTEURSle 19 février 2016
chapitres 1 et suivant: l'auteur s'interroge sur la nature de l'homme. D'un coté il se méprise, se déclare lui-même indigne, mais avec orgueil finalement se considère hors du "troupeau", gouverné par ses bas instincts peut-être, mais vivant. Il critique une vision idéaliste de l'homme, dont la conduite serait totalement calculée par la science, sans libre arbitre: l'homme irait à ce moment là spontanément vers le bien, le beau, le vrai. Mais il constate que non seulement l'homme fait le mal, mais qu'il le recherche parfois, s'en délecte. Alors où est le vrai de la nature humaine? Y a t il une volonté autonome chez l'homme ou celui-ci n'est il guidé que par des lois mathématiques et psychologiques, comme "deux et deux font quatre"? Dostoïevski pose la question et essaie d'y répondre.
Deuxième partie " à propos de neige fondue": le narrateur revient sur des épisodes de sa vie, sa misanthropie, ses essais ratés de socialisation avec des "camarades". On lit dans cette partie des descriptions très imagées de ces rencontres entre "anciens du collège", petits fonctionnaires ou militaires, vaniteux et hableurs, avec lesquels l'auteur veut quand même se mêler pour sortir de son isolement.
Troisième partie (chapitre 6 et suivants de la deuxième partie): la rencontre avec Lisa, prostituée. Le héros est sous le choc de cette rencontre, Lisa représentant pour lui un mélange hideux de beauté et de déchéance. Il lui déclame un discours tout à fait moralisateur, qu'il reniera plus tard! L'ambivalence de ses sentiments le tourmente et le conduira à l'échec et à un retour à sa solitude.
Ce texte , intitulé selon les éditions "le sous-sol", ou "carnet du sous-sol", possède une puissance d'écriture qui m'a étonné. Le texte n'est pas linéaire. Dans la première partie l'auteur s'adresse à une assemblée fictive de "gens raisonnables" auxquels il adresse une leçon de philosophie. Dans les parties suivantes, l'auteur rentre dans le détail de ce qu'il a exposé avant. Il montre par l'exemple des "aventures" malheureuses de son héros combien la vie est absurde:
Bien sûr on peut évoquer le monde de l'inconscient, le sous-sol étant sa métaphore. Dostoïveski serait ici un précurseur de la psychanalyse., montrant comment les ressorts cachés de l'être humain influent sur ses actions. Mais le propos me semble plus vaste encore. Citation: "Regardez -y bien! Nous ne savons même pas aujourd'hui où se niche la vie, ce que c'est, comment cela s'appelle."
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le 25 novembre 2013
Une plongée dans l'univers d'un ancien fonctionnaire, un homme tourmenté qui tyrannise son entourage, avec comme cadre Saint-Pétersbourg.
Beaucoup de psychologie et de passionnantes considérations philosophiques au rendez-vous: Dostoïevski dans ses oeuvres.

Cette édition comporte 187 pages en russe, autant pour la traduction, une préface de 11 pages et 16 pages illustrées.
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le 3 novembre 2015
Une œuvre méconnue de l'auteur mais qui mérite d'être lue car présente un des aspects de Dostoïevski. Petit format aisé
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le 19 juillet 2007
"Les Carnets du sous-sol" (ou "Le Sous-sol" selon la traduction) vous plonge au coeur de l'âme humaine. Dans un langage flamboyant à la portée de tous, Dostoievski dresse un portrait de l'Homme où se conjugue la plus grande candeur à une honnêteté effrayante, le tout étant transcendé par des aphorismes de génies.

Ce court roman me semble parfait pour penetrer l'univers de cet écrivain majeur du XIXe siècle.
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le 24 juin 2013
L'auteur propose une réflexion intéressante. L'oeuvre reste compliqué à lire. Le livre n'est pas à la portée de n'importe quel lecteur !
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le 15 février 2009
Le narrateur de l'histoire se plaint de la solitude, et semble ne rien faire pour vraiment s'en débarrasser. Son côté odieux, même misanthrope est tellement poussé qu'on ressent un mélange de pitié et de colère envers ses agissements.

La première partie est un peu longue à se mettre en route. On passe presque plus de temps à lire la première partie que la deuxième, largement plus intéressante.
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