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le 25 octobre 2003
A dévorer sans s'arrêter. 2 professeurs, l'un britannique, l'autre américain, échangent leur poste pour un semestre et c'est toute leur vie qui va se retrouver chamboulée. Croisement de chemins, aventures en tout genre : c'est très drôle, on ne s'ennuie jamais. Le clin d'oeil et la moquerie du milieu universitaire est un petit bijou. Vraiment je le conseille : c'est frais, hilarant et on en redemande. Ce livre est le premier d'une trilogie qui se poursuit avec Un tout petit monde puis Jeu de société. Je vous donne rendez-vous bientôt pour vous raconter ce que j'ai pensé d'Un tout petit monde.
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le 21 décembre 2009
Deux professeurs d'université -- un Américain brillant mais plutôt chaud lapin et un Anglais sans envergure et fidèle jusque là à sa femme -- s'échangent leur poste respectif. Par un concours de circonstances, les deux professeurs vont se retrouver locataires chez la femme de l'autre. Comme l'un est volage, et l'autre court après une jeunesse perdue, on peut deviner ce qui va se passer.

« Changement de décor » met en scène les deux thèmes chers à Lodge : la vie des professeurs d'université et les relations extraconjugales, mais sans l'originalité habituelle et avec l'utilisation de nombreux raccourcis. Ceux-ci allègent certes le récit, mais le rendent en même temps peu vraisemblable tout en témoignant d'une certains suffisance de la part de l'auteur.
La structure en miroirs utilisée dans ce roman est peut-être trop rigoureusement tenue par un Lodge qui s'illustre habituellement par sa capacité à surprendre le lecteur en le menant hors des schémas classiques de l'écriture.

David Lodge a su parsemer son récit de quelques pistes de réflexion intéressantes, et arrive comme à chaque fois à nous interroger sur notre propre situation. Par contre, ce roman n'atteint jamais les sommets des trois autres romans que j'ai déjà lus de lui (« Nouvelles du Paradis », « Thérapie » et « Pensées secrètes »), qui m'avaient tout à la fois diverti, ému et nourri intellectuellement.

Ce sentiment d'incomplétude est encore accentué par la situation des deux couples : une fois l'adultère consommé, aucun avenir serein ne s'ouvre à eux. Ce n'était pas le cas dans les autres romans de Lodge.
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le 24 janvier 2007
Quel plaisir de se plonger dans cette histoire farfelue, drôle, et pleine d'humour! Le style est agréable, tout est en finesse, et ne vous étonnez pas si les gens vous regardent bizarrement quand vous lirez ce livre, car vous allez rire!

Je vais continuer la trilogie, car je ne peux pas m'arrêter là.

A tous: à lire vivement.
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le 29 février 2016
La version de « Changement de décor » que je viens de terminer (Editions Payot & Rivages, Livres de poche) date de 2014, tandis que la version originale « Changing Places » date … de 1975 ; de l’aveu même de l’auteur, dans une sorte de préface qu’il a ajoutée en 2010, ce livre, qui a obtenu plusieurs prix à sa sortie et n’a depuis lors jamais quitté les rayons des libraires, a été initialement écrit en 1969.
Oui, un an après « mai 68 ».
C’est un « campus novel » nous dit D. Lodge, c.-à-d. un roman qui a comme sujet la vie universitaire. Certes, il est utile de resituer le roman dans le contexte de la contestation estudiantine de l’époque (et de la révolution sexuelle qui l’ accompagnait ) partout en Occident, et cela augmente le plaisir si le lecteur a vécu de près cette période, mais une méconnaissance de ce background historique n’handicape en rien la lecture d’un roman qui a incroyablement bien vieilli et que j’ai relu « d’une traite » avec un même délice.
Faut dire que Lodge connaît le monde universitaire : il a été lui-même maître de conférence en littérature anglaise jusqu’en 1987 (Université de Birmingham) et a participé à plusieurs échanges entre son université et d’autres universités américaines (e.a. la très réputée université de Berkeley en Californie). Alors il écrit « avec l’abondance du cœur » et avec cette qualité de style (en particulier les non-dits) qui entrainent subtilement l’enthousiasme (et les rires) du lecteur.
Philip Swallow, enseignant à l’université de Rummidge dans les Midlands est marié à Hilary Broome et a trois enfants. Il publie malheureusement peu, très peu, trop peu et d’ailleurs n’a pas (encore) écrit sa thèse - ce qui n’est rien moins qu’un « méchant » caillou dans la chaussure si vous voulez faire carrière à l’unif. Il postule (avec peu de chances de succès) un poste définitif qu’ambitionne aussi un concurrent avec un CV drôlement plus imposant. Dur dur pour Swallow.
Suite à un concours de circonstances, le voilà même envoyé (contre son gré) pour un échange de six mois dans une université de la côte Ouest des USA (L’Euphoric State University) - et notez aussi en passant le choix des noms.
C’est précisément dans cette université qu’enseigne Morris Zapp, « à qui on ne la fait plus ». Il est le spécialiste de Jane Austen, le seul, le vrai, l’unique, une sommité mondiale. Une sommité dont l’épouse ne supporte plus les frasques et veut divorcer. Au grand dam de l’intéressé lui-même, qui n’est pas « regardant ». Mais l’épouse est intraitable : il lui faut un « break » et un « break de plusieurs mois ». Et c’est ainsi que Swallow se retrouve à la place de Zapp et que Zapp occupe pour six mois le poste de Swallow.
Tous les ingrédients sont maintenant réunis pour passer d’un endroit à l’autre sous l’œil amusé et critique de David Lodge. D’autant que les sujets qui prêtent à rire sont légion et qu’on ne fera (évidemment) pas qu’échanger les postes. Mais c’est à vous de découvrir cette histoire.
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le 1 janvier 2014
Ce roman de l'écrivain britannique date de 1975, en pleine période de libération sexuelle et de remous dans les universités. On est en plein vaudeville dans un cadre universitaire d'une part, et familial d'autre part, puisqu'il s'agit de la vie d'un professeur d'université américain qui échange son poste pendant 6 mois avec un homologue britannique, les deux protagonistes ne se connaissant pas. Si les aspects relationnels (rivalités et intrigues professionnelles, camaraderie, péripéties sexuelles, complications familiales) occupent le roman du début à la fin de façon souvent touchante ou amusante, voire loufoque, on a quelques lourdeurs dans la narration des contestations estudiantines, lesquelles auraient pu rester au second plan. Mais comme d'habitude avec Lodge, on passe tout de même de bons moments.
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le 14 juillet 2010
Apres "la vie en sourdine" que j ai beaucoup aimé, j ai voulu lire un autre livre de DavidLodge, eh bien, j ai été assez déçue par ce "changement de decor", j'aime vraiment le style d ecriture, le regard un tantinet cynique qu il peut avoir sur l angleterre ,l humour , mais l histoire de ces deux couples en panne d amour qui essaient en vain de trouver une issue et un nouveau depart en echangeant pays, université et pour finir leur femme....ne m' a pas transportée,mais je ne n abandonne pas, d 'ailleurs je vais m empresser de commander un autre david lodge car j aime son style ....
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le 6 mai 2014
Plongée dans le monde des universitaires américains et anglais. Beaucoup d'humour même si certains chapitres sont un peu longs( les articles de journaux)l' image d'une époque, la révolution sexuelle aux USA, date un peu.
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le 30 octobre 2000
Deux vies qui se croisent, deux hommes que tout sépare, avec pour théâtre le milieu universitaire , et l'auteur a planté le decor. Avec son humour, son style léger, David Lodge bouscule les codes et les valeurs de chacun pour mieux nous démontrer la relativité de nos vies. Moeurs sexuelles , moeurs sociales et habitudes culturelles , tout y passe , ...... et si vous changiez de decor?
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