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Charles Baudelaire est un monument de la littérature française, jusqu'ici rien de nouveau. Surtout connu pour ses "Fleurs du mal" et son "Spleen de Paris", l'envers de la médaille, à savoir son goût pour les substances psycho-actives, est un peu moins populaire.

Point d'apologie ici, juste de la description. Mais quelle description ! Lire du Baudelaire est agréable comme le plat d'un grand chef : on se souvient longtemps des saveurs savamment mélangées et le chef nous explique même pourquoi il a procédé ainsi, explication qu'on ne peut qu'avaliser. On en apprend bien sûr de belles et les phrases délicieuses sont un plaisir autant que les informations précieuses qu'elles délivrent.

A mettre entre les mains des détracteurs de ces substances comme de leurs défenseurs, tant la mesure et le bon sens abondent ici sous la plume de cet auteur exemplaire à tout point de vue.
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le 2 septembre 2013
Un sujet mince (que se passe-t-il quand on consomme de l'opium ou du haschich?), dont Baudelaire tire toute la "substance" (si l'on peut dire), dans son mélange si personnel de précision verbale et de rhétorique poétique. Enrichi d'une réflexion pertinente sur la création artistique, qui nécessite à la fois inspiration (que les drogues peuvent stimuler) et travail (dont les drogues détournent), "Les paradis artificiels" est surtout un des trop rares écrits que Baudelaire a vu publier de son vivant. Ca explique sans doute en partie, autant que sa valeur intrinsèque, le culte dont il est l'objet de la part des admirateurs du "poète des chats".
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le 12 février 2012
Charles Baudelaire parlait de l'importance de "faire son tour", il fallait sonder les fonds les plus bas pour en extraire cette nourriture cynique.
C'est un très beau livre qui permet de découvrir Charles Baudelaire sous un aspect autre que l'image du poète des "fleurs du mal".
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le 7 janvier 2014
Dans cette compilation, on retrouve "du vin et du haschich", suivi de "du poème du haschich", où Baudelaire développe et illustre l'expérience du vin et de la drogue par sa propre épreuve et celle de ses amis, pour ensuite en donner sa vision, étudier l'intérêt de la substances, les confronter et les critiquer, avec le talent et la clairvoyance qui le caractérise.
Puis il a traduit et commenté "l'itinéraire d'un mangeur d'opium" de Thomas Quincey, ici retranscrit en abrégé. Le récit est jonché d'exemples et d'illustrations des effets ou de réflexions sur les écrits du romancier anglais par Baudelaire.

Il commence par un éloge du vin. Il réfute la valeur d'un jugement moral sur le vin, car ce nectar est "à l'image de l'Homme". Pour Baudelaire le vin console avant tout, mais dévoile également intérieurement l'Homme enivré, pour en extraire une vérité enfouie, qui est expulsé de sa cervelle. Puis Il surenchéri en qualifiant les gens repoussant le vin d'"imbéciles", dans le sens de leur incompréhension de l'humain et de la nature, des hypocrites. Il loue la cohabitation millénaire de l'Homme et du vin et de la joie qu'elle apporte, l'ivrogne méchant étant naturellement méchant. Il affirme que le vin aide à l'action, peut décupler sa volonté et facilite même le travail, en opposition au haschich. Cette partie est illustrée magnifiquement de récits à découvrir et et la prose poétique de Baudelaire est enivrante.

Baudelaire montre clairement l'opposition entre ces deux "paradis artificiels", l'un prompte à l'action, qui se partage, l'autre plutôt antisocial et plus cérébral que terrestre. Mais quel voyage le haschich offre à ceux qui s'y abandonnent ! Le haschich est une pâte verte d'orient qui explose les capacités de son cerveau, pour permettre de s'échapper de la pesanteur quotidienne et de voir ce que son cerveau peut offrir de plus mystérieux. Mais il dénonce également la perte de volonté que peut engendrer cette substance. Pourquoi travailler pour accéder à une clairvoyance et dépasser sa condition, alors que la simple prise d'une drogue permet cela. Et l'on peut clairement faire un parallèle avec nos jeunes concitoyens amorphe par la prise de drogues, pour un abandon face à sa condition. Les Pays-Bas est un territoire perdu à la vitalité !
Et justement par l'appellation "artificiel", il pointe la valeur inférieure de ce procédé face à la force créatrice de la volonté, pointé clairement à la fin de texte. "Puissance de l'idée fixe, puissance de l’espérance". Sans cela, la vie est une impasse.

Mais pour Barbey d'Aurevilly il y à une ambiguïté entre la dénonciation de ces drogues et l'illustration tentatrice évidente à un lecteur curieux que Baudelaire fait, et y voit par là une certaine ironie de la part de Baudelaire. Cette thèse, liée à celle d'un certain sadisme de Baudelaire qui parcourerait son œuvre.

Dans le poème du Haschich, l'opium et de la même manière les drogues sont désignés comme étant liés à un "suicide lent", où l'homme lâche son bien le plus précieux qu'est sa volonté. La vie ne se vit que dans son intérieur pour ne plus être dans le monde. Celui qui pense avec ce "poison", comme l'appelle Baudelaire, "ne pourra plus penser sans ce poison". On revient, ici aux propos précédents, mais de manière plus explicite.
De plus, On connait la réflexion obsédante de Baudelaire sur la notion de travail, "Il faut travailler, sinon par goût, au moins par désespoir, puisque, tout bien vérifié, travailler est moins ennuyeux que s'amuser". Travailler pour la forme et l'essence ! Devenir immortel, car "Nous sommes si présomptueux que nous voudrions être connus de toute la terre, et même des gens qui viendront quand nous ne serons plus." Pascal. Et qui semble être commun à tous les créateurs ou artistes dignes de cette appellation.
La drogue, comme paralysie des peuples et comme ennemie de la volonté.

Pour le texte de Quincey, on peut en préambule constater l'admirable écrivain qu'il est par la profondeur de ses réflexions, qui reste jonché sur "les lieux communs", dont Baudelaire juge : "rien de plus beau". De plus, ses confessions sont empreintes d'un magnifique style et d'une belle mélancolie fataliste. Les commentaires de Baudelaire sont également très intéressants.
Dans ce témoignage, on suit le parcours de Quincey, de sa jeunesse vagabonde, à la découverte de l'opium, d'abord comme une volupté pour finir en addiction et en paralysie de sa volonté, alors que ces brillantes capacités intellectuels et sa brillante érudition aurait put se matérialiser en forme et essence. La plus belle partie de ces magnifiques et poétiques confessions est l'évocation des déesses grecs et d'une magnifique allégorie à partir de celles-ci à découvrir.

Cette compilation m’a vraiment enthousiasmé, par la profondeur de l'analyse de Baudelaire et Quincey, la magnifique prose poétique et le moralisme goguenard du grand mystique qu'est ce poète maudit. Formellement, le style de Baudelaire est tout simplement magnifique et certaine phrase sont à encadrer.
On trouve, dans ce livre un Baudelaire moraliste et chrétien, ce qui peut sembler surprenant à ceux qui n'ont pas étudié Baudelaire profondément où qui ont mal lus son œuvre.
Je conseille évidemment ces textes très intéressants pour la question des drogues, porte d'un paradis, mais à quel prix, mais également pour une réflexion plus que jamais d'actualité.
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le 27 avril 2015
Comment ne pas mettre cinq étoiles à ce bijou ?

Sinon, j'ai bien reçu en bonne état et dans les temps.
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le 6 janvier 2013
livre essentiel à la compréhension de la poésie du XIX, de la nature humaine, de Baudelaire et de toute son oeuvre poétique.
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le 29 avril 2003
Si vous aimez Baudelaire, ce livre est indispensable; non seulement pour étoffer votre anthologie Baudelairienne mais surtout pour pouvoir comprendre la fin de la vie de ce génie. De plus, pour tout renseignement sur le haschish et l'opium, ce livre est un MUST, tout simplement. A ne pas manquer..........................................................
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Dans Le Figaro du 5 juillet 1857, Gustave Bourdin réagit lors de la parution des Fleurs du mal : « Il y a des moments où l'on doute de l'état mental de M. Baudelaire, il y en a où l'on n'en doute plus ; — c'est, la plupart du temps, la répétition monotone et préméditée des mêmes choses, des mêmes pensées. L'odieux y côtoie l'ignoble ; le repoussant s'y allie à l'infect... »

Voilà du lourd...
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le 7 septembre 2013
JE N AI PAS REUSSI A LIRE PLUS DE 10 PAGES,LE LIVRE N EST PAS RACONTE EN 1º PERSONNE ET ON A DU MAL A PLONGER DEDANS
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