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le 1 février 2016
J'ai acheté cet ouvrage pour les bonnes feuilles percutantes que j'en avais lu dans la presse. Malheureusement, sur un ouvrage de 200 pages, 10 à peine sont explicitement consacrées à la médiocratie. Le reste est un assemblage d'articles de l'auteur sur divers sujets de philosophie et sociologie (l'université, l'argent, le Canada...).
Tout cela n'est pas absolument inintéressant, mais je considère tout de même avoir été victime d'une arnaque éditoriale.
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le 14 mars 2016
Ce livre nous permet de mieux comprendre la manière dont les personnes "ordinaires" sont manipulées involontairement par les classes "supérieures" pour mieux les soumettre à leurs biens de consommation : alimentaire, vestimentaire, pharmaceutique, bancaire .. par le biais de publicité, parfois plus que mensongères. Sujet brillamment traité, sans fioriture et qui nous donne un petit aperçu des coulisses de nos vies en société humaine !
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le 6 mars 2016
Attiré par un article reprenant largement le propos introductif de l'ouvrage j'ai sauté un peu vite sur ce dernier car je pensais y trouver une analyse approfondie sur les différentes médiocraties qui s'épanouissent dans la société. Le champs d'étude est immense que ce soit dans la sphère universitaire, littéraire, politique et professionnelle... Cette dénonciation venant d'un docteur en philosophie sensibilisé à la sociologie s'annonçait croustillante et riche de nombreuses argumentations.

En réalité, de médiocre c'est bien l'ouvrage qui mérite d'abord ce titre.
La forme d'abord avec des phrases très ampoulées, de formulation très incertaine et parfois ambigüe... certaines phrases sont même totalement fausses (inversion de sens tel qu'au bas de la p 9) ou incompréhensibles... le comble alors que dans l'ouvrage l'auteur fustige les médiocres qui complexifient à outrance leur propos.
Très vite le livre s'égare dans des digressions qui échappent au sujet principal supposé. On parle beaucoup de la situation politique au Québec, on revient sur la sphère économique (en pointant des faits réels mais qui sont mal remis en perspective avec notre sujet)...
Arrivé (laborieusement) à la moitié de l'ouvrage il faut se faire une raison : on s'est fait berner !

C'est alors à ce moment que je feuillette le livre pour arriver au Remerciements qui expliquent tout : " Ce livre constitue la synthèse d'articles et de contributions à des ouvrages collectifs que j'ai proposé ailleurs...".
On comprend mieux ce collage sans queue ni tête... et on se scandalise qu'un tel énergumène vienne donner des leçons de médiocrité au reste du monde. Je m'en veux d'avoir perdu 15 € que j'aurais bien mieux employé à la lecture d'autres ouvrages de sociologie bien mieux construits...
Médiocrité quand tu nous tiens....
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le 17 avril 2016
Ce livre est vraiment excellent et salutaire. Il est rare de voir des universitaires prendre autant de risques pour être subversifs (et on le comprend en lisant le premier chapitre d'ailleurs).

J'ai lu dans les commentaires que certains pensaient avoir été bernés par le livre, le titre étant selon eux en décalage avec le contenu (la médiocratie serait seulement dans l'introduction). Je pense que justement vous n'avez pas compris cette introduction. La médiocratie c'est le pouvoir du moyen, mais le moyen dans ses deux acceptions, quantitative et qualitative pourrait-on dire.

D'abord la médiocratie c'est le pouvoir du moyen dans le sens quantitatif, c'est-à-dire ce qui n'est pas mauvais mais qui n'est pas bon, mais cela dans le sens plutôt péjoratif qui fait tendre vers le conformisme, le conformisme complice de l'idéologie dominante (voir les passages sur les syndicats par exemple ou sur l'université). Mais derrière ce conformisme se cache une autre définition du moyen, la vraie, celle qui organise le monde, celle qui a fait que l'argent - qui était un moyen - une fin.

Lorsqu'un moyen devient une fin, on entre dans le coeur de la médiocratie mondiale. C'est là que le capitalisme a pris le pouvoir de partout dans les esprits, dans la culture, à l'université etc. grâce au fait qu'il a fait du moyen une fin, ses acteurs dominants (grands capitalistes qui dominent en fait les gouvernements) sont capables de tout (voir le passage sur Haïti ou sur l'Afrique de l'Ouest) pour capitaliser encore plus de ce moyen devenu fin qu'est l'argent dont ils s'assurent mondialement l'accaparement en pesant sur les gouvernements et en cachant cet argent dans les paradis fiscaux. Sa force réside dans le fait que - et ce n'est pas un hasard - cette fin suprême qu'est l'argent est possédée justement par ceux qui en ont fait mondialement une fin suprême, le grand capital. Ce grand capital organise la moyennisation du monde en poussant tout le monde (et particulièrement dans les sociétés occidentales) à se conformer à son idéologie qui fait de l'argent la valeur suprême, ce qui permet d'organiser la marchandisation du monde. Le grand capital veut conformer de gré ou de force (et le livre décrit différentes situations dans différents contexte dans lesquels cela se passe) les sociétés selon cette norme et combat violemment tout ce qui peut s'écarter de cette norme, et il participe (du fait de sa mainmise sur l'université, les médias, la culture etc.) à renforcer la valeur symbolique de cette norme, à faire intégrer partout à tout le monde que l'argent est une fin.
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le 29 février 2016
A lire, assez facile à lire, un recueil d'articles et de réflexions (très orienté enseignement)
La médiocratie, nouveau terme qui a de longs jours devant lui
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le 24 janvier 2016
... J'ai été passionné par la lecture et l'étude de ce livre. Même si Alain DENEAULT confirme ce à quoi nous sommes quotidiennement confronté, ce livre me remémore ce que me disait ma Gran Ma :"Ne jamais nuire, mais ne jamais subir !"
En conclusion, la médiocratie est ainsi :" elle nuit et elle subit"
Cordialement
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le 13 avril 2016
la vision d'un universitaire sur le manque d'engagement des élites .Au lieu de dénoncer, on préfère accepter et rester dans le rang, c'est là que les places sont à prendre.
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le 6 janvier 2017
petit bouquin pas cher mais très documenté, bien écrit, original, sur 3 sujets importants :
la médiocratie, où il essaie de montrer que pour s'insérer dans le système il ne faut pas s'écarter de la moyenne, donc, finalement, cesser de penser plus loin, plus large, ce qui se relie à ce qu'il appelle l'extrême centre
et son analyse à couper le souffle sur le concept de gouvernance, qu'il décortique en 50 prémisses coruscantes pour en montrer tous les dangers et le toutes les hypocrisies

à lire absolument, même si c'est à petites gorgées, ou en picorant ici ou là
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Alain Deneault est docteur en philosophie.
Pourquoi la société demande-t-elle au travers de ses "élites" qui composent en fait une oligarchie, de tuer les aspirations au Beau, au Bien, à la générosité, au don de soi ?
La réponse est connue. L'argent, placé au cœur des préoccupations sociales, devenu idole, exclut tout. Il nivelle par le bas car la valeur est déterminée par sa composante monétaire. Tout se vaut qui de peut acheter. Si Alain Deneault décrit bien les symptômes de l'argent omni-présent, c'est cependant avec moins de pertinence intellectuelle que, par exemple :

- Serge Halimi dans "Le Grand bond en arrière : : Comment l'ordre libéral s'est imposé au monde" : (extrait de mon commentaire sur ce site)
L’idéologie libérale distille et impose le renoncement politique permanent. Nier à l’Etat toute prérogative économique plus ou moins radicalement (libertariens), conduit les dirigeants politiques à la capitulation. La rhétorique de la « mondialisation » est tombée à point nommé. Dans cette logique, que peut faire un Etat contre les marchés et la « divine concurrence » ?

- Jean-Claude Michéa : "La double pensée : retour sur la question libérale" : (idem extrait de mon commentaire sur ce site)
Orwellien, il insiste sur la pertinence de la "common decency" que l'auteur définit comme étant "ce jeu d'échanges subtil et compliqué qui fonde à la fois nos relations bienveillantes à autrui, notre respect de la nature et, d'une manière générale, notre sens intuitif de ce qui est dû à chacun", "ce sens commun qui nous avertit qu'il y a des choses qui ne se font pas".

"(...) La doctrine libérale a toujours trouvé ses appuis métaphysiques privilégiés, d'une part dans le relativisme moral et culturel ("à chacun sa vérité"; "des goûts et des couleurs on ne discute pas") et, d'autre part, dans le culte positiviste de la Science et de la "Raison" - c'est-à-dire dans le culte des seules instances supposées capables de fonder des discours sans sujet et donc officiellement libres de toute implication philosophique".

- Dany Robert Dufour : "La Cité perverse : libéralisme et pornographie" (idem)
Deux citations ouvrent cette remarquable étude des origines, du développement et la finalité du libéralisme :

1/ "Donnez-moi ce dont j'ai besoin, et vous aurez de moi ce dont vous avez besoin vous-même" - Adam Smith "Richesse des nations"
2/ "Prêtez-moi la partie de votre corps qui peut me satisfaire un instant, et jouissez, si cela vous plaît, de celle du mien qui peut vous être agréable." - Sade "Juliette"

- Christopher Lasch : "La culture du narcissisme" (idem)
"Plus que tout, c'est la coexistence de l'hyper-rationalité avec une vaste révolte contre la rationalité qui justifie que l'on caractérise notre mode de vie en ce XX° siècle comme une culture du narcissisme. Ces sensibilités contradictoires ont une origine commune. Toutes les deux naissent du sentiment de perte et d'exil ressenti par tant d'hommes et de femmes d'aujourd'hui, de leur plus grande vulnérabilité face à la douleur et à la privation, et de la contradiction entre la promesse qu'ils "ont droit à tout" et la réalité de leurs limitations". (p.306)

Et l'on ne saurait oublier le Pape François dans sa dernière lettre encyclique "Laudato Si" :
- "La conscience de la gravité de la crise culturelle et écologique doit se traduire par de nouvelles habitudes. Beaucoup savent que le progrès actuel, tout comme la simple accumulation d'objets ou de plaisirs, ne suffit pas à donner un sens ni de la joie au coeur humain, mais ils ne se sentent pas capables de renoncer à ce que le marché leur offre. Dans les pays qui devraient réaliser les plus grands changements d'habitudes de consommation, les jeunes ont une nouvelle sensibilité écologique et un esprit généreux, et certains d'entre eux luttent admirablement pour la défense de l'environnement; mais ils ont grandi dans un contexte de très grande consommation et de bien-être qui rend difficile le développement d'autres habitudes. C'est pourquoi nous sommes devant un défi éducatif." (p.159)

Alain Deneault manque donc en partie sa cible, le libéralisme débridé.

Il apporte cependant un argument supplémentaire à mon combat contre la tyrannie des gens d'argent, et de leurs valets (Raffarin, Balladur, Marini pour n'en citer que quelques uns) régulièrement au devant de la scène médiatique pour lutter contre le système de retraite par répartition en vue de lui substituer celui des retraites par capitalisation. La faillite économique des fonds de pension les a fait un peu taire ces derniers temps, mais régulièrement, cette thématique intéressante pour les gens d'argent, revient.
Je rappelle brièvement les arguments contre : - ce n'est pas quand l'homme a perdu ses forces qu'il doit se remettre à travailler pour manger, - la bourse est un casino - jouer sa retraite au casino n'a aucun sens; - la succession des crises boursières amplifie les deux premiers risques; - la faillite des fonds de pension est suppléée, parfois, en totalité, par l'Etat, sauveteur en dernier ressort - ce qui est un comble sur le plan économique et la marque de la faillite intellectuelle de ce système de retraite à court terme; - seul l'Etat incarne la durée la plus longue, qui dépasse, sauf accident majeur de l'Histoire, celle de l'individu.

Alain Deneault précise que les individus cotisant dans un système de retraite par capitalisation n'auront de cesse d'aligner leurs intérêts de maximisation de la valeur de leur investissement sur celui des actionnaires. Donc les dérégulations sociales, armes massives utilisées par les actionnaires (souvent fonds de pension), qui vont à l'encontre du bien-être actuel des cotisants, les rend esclaves d'un système dans lequel le politique a déserté ses fonctions régaliennes. C'est l'anarchie en fin de compte et la paupérisation non seulement à terme, mais immédiate, des "travailleurs".
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le 27 décembre 2016
Bien pour une initiation au concept. La médiocratie peut aussi bien toucher le monde de l'éducation, le monde de l'entreprise, le monde de la politique, la société, les groupes, la hiérarchie. Toutefois, on devine à la lecture qu'il s'agit très probablement d'une traduction de l'anglais ou que l'environnement qui sert de base au sujet du livre se trouve en Amérique du Nord. Toutefois, l'effort de transposition n'est pas insurmontable....
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