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le 25 janvier 2006
Véhément, La droit à la paresse balance sévère sur les bourgeois, la religion, le capitalisme, les idées reçues encore en cours de nos jours et critique même un peu les prolétaires.
Paul Lafargue nous fournit ici un plaidoyer pour que cesse la religion du travail, il préconise l'abolition du dogme du travail et le salariat instauré comme droits fondamentaux par les Droits de l'homme, qui se révèle être de nouvelles formes d'esclavage moderne. Il nous dit qu'avec l'avénement des machines, trois heures de travail par jour sont suffisantes pour assurer la production, le reste du temps servirait à la consommation et à la liesse des ouvriers, alors affranchit des malheurs que le travail apporte.
C'est écrit sur un ton tellement enjoué qu'on a envie d'y croire, d'autant plus que Lafargue n'oublie pas d'argumenter son point de vue, tout en balançant des piques sur à peu près tout. L'oeuvre a également une raisonnance bien actuelle sur notre société, où le travail est toujours sacralisé, portée comme une valeur universelle, alors que l'humain a toujours eu envie de flemmarder.
Rien à dire, ce bouquin m'a enthousiasmé, j'y ai découvert des points de vues que j'avais déjà auparavant. OUI le travail est aliénant, certains y verront comme une blague d'utopiste, mais pour d'autre la vérité les frappera au visage : travailler n'est pas le progrés, le progrés, c'est travailler moins.
11 commentaire| 71 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
"Le Droit à la paresse" reste aujourd'hui l'écrit du marxiste français Paul Lafargue (1841-1911) dont la postérité est la plus grande. Après une première parution dans le journal marxiste l’Égalité en 1880, "Le Droit à la paresse" fut imprimé en brochure en 1883.

"Le Droit à la paresse" n'est pas un appel à la l'oisiveté, il s'agit du refus du "Droit du travail" dans le sens où sous la IIIe République en cette fin de siècle les enfants, les femmes et les hommes travaillaient plus de 12 heures par jour et ce fut contre cela que s'opposa Paul Lafargue.

La forme du pamphlet fut le moyen de prédilection de Paul Lafargue pour toucher les esprits ; ainsi, dans "Le Droit à la paresse", il raille les libéraux qui vantent le travail ; propose des idées marxisantes dans son socialisme proudhonien ; et va même jusqu'à faire un éloge paradoxale de l'Ancien Régime où l'on travaillait moins que sous la République des libéraux tel Léon Say...

Nb : Dans la même veine, tout au long de sa vie, Lafargue écrira des pamphlets radicalement subversifs tel que "La religion du capital" ou encore "La légende de Victor Hugo". Je fais également remarquer que l'édition poche de "La Découverte" propose une postface d'une centaine de pages où l'historien Maurice Dommanget offre une biographie de Paul Lafargue et une explication approfondie de son œuvre.
33 commentaires| 6 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 5 février 2009
Ce livre est indispensable pour comprendre la société actuelle.

Ne vous fiez pas à l'apparente simplicité de son titre. C'est un livre qu'on lit et relit tellement il est profond et tellement le changement de vision du monde qu'il introduit est considérable. Il donne une analyse d'une grande finesse et extrêmement contemporaine de la sombre mécanique qui brise la volonté des salariés et les conduits à accepter leur sort passivement.
Il démonte les a priori fallacieux qu'on leur à mis dans la tête pour les conduire à accepter l'inacceptable.

Je n'ai pas trop le temps de développer, mais je dirais que c'est un des livres les plus révolutionnaires qu'il m'ait été donné de lire. De plus il est court et il coûte un prix dérisoire. Vraiment, je n'ai qu'un mot à vous dire : achetez-le, vous ne le regretterez pas ! Les patrons ne vous volent pas seulement une partie de votre salaire, ils vous volent votre vie !

Et je terminerais par cette citation de Guy Debord qui décrit bien l'atmosphère de ce livre :
« Le tord qui est fait au prolétariat n'est pas un tord limité, ni un ensemble de tords particuliers : c'est le tord absolu d'être rejeté en marge de la vie ! »
22 commentaires| 29 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
"Le Droit à la paresse" est l'écrit du marxiste français Paul Lafargue (1842-1911) dont la postérité est la plus grande. Après une première parution dans le journal marxiste "L’Égalité" en 1880, "Le Droit à la paresse" fut imprimé en brochure en 1883 afin de diffuser les premières notions du "matérialisme historique" en France.

"Le Droit à la paresse" -contrairement à son titre- n'est pas un appel à la l'oisiveté, il s'agit du refus des excès du libéralisme économique : dans le sens où sous la IIIe République -dans les années 1880- les enfants, les femmes et les hommes travaillaient 12 à 14 heures par jour. Ce fut contre cet excès que s'opposa Paul Lafargue via son pamphlet.

Dans ce pamphlet virulent, Paul Lafargue -afin de toucher les esprits- raille les libéraux qui vantent la non-régulation des "droits du travail". Mélangeant ses idées marxistes et son socialisme proudhonien, Paul Lafargue propose un éloge paradoxal de l'Ancien Régime où l'on travaillait moins que sous la République des libéraux incarnée par la grande bourgeoisie d'affaire comme M. Léon Say. Paul Lafargue est un marxiste atypique où se mélange le "matérialisme historique", la tradition française proudhonienne, et une critique du régime républicain (très conservateur socialement) puisque Paul Lafargue a été un contemporain de la répression de la Commune par la république de Thiers (10 ans plus tôt).
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le 30 juin 2013
Mis à part les TRES grands auteurs (Hugo, Proust, Voltaire etc.) c'est à mon sens avec 1984 d'Orwell,
"Extension du domaine de la lutte" de Houelbecque, le livre qu'il FAUT impérativement avoir lu pour
comprendre à quel point nous sommes conditionnés et manipulés par la doxa libérale dominante...en plus
c'est très concis et facile à appréhender.
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Lorsque j’étais en terminale, notre professeur de philosophie nous avait donné comme sujet d’un devoir « Travaillons, il n’y a que cela qui amuse » (Pasteur). Je me souviens très bien avoir écrit une « fable » qui avait désarçonné mon professeur. Il m’avait dit « Au bac, ça passe ou ça casse : 2 ou 18…. »

Bref, je me suis retrouvée dans le ton enjoué de Paul Lafargue, pour nous rappeler le « droit à la paresse » (pourquoi pas un devoir de procastiner de temps en temps ?). Savoir souffler, prendre le temps, ne pas toujours vouloir rentabiliser et produire… Vaste programme… La richesse entraîne la richesse et …. Dans ce court texte, il « écorche » les bourgeois, les curés, le capitalisme etc… Et bien sûr, même si l’écrit date, c’est encore d’actualité !!!

Utiliser son temps librement sans en être esclave… L’amour du travail n’a-t-il pas redistribuer inéquitablement le temps de repos ? Le progrès était censé permettre à l’homme de gagner du temps … lequel ?

Lire ou relire « Le droit à la paresse », c’est se poser, prendre le temps et peut-être recevoir en pleine face des questions qu’on avait oubliées….
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le 10 février 2014
Paul Lafargue est un penseur indépendant. Le regard qu'il porte sur le travail va totalement à l'encontre des clichés à la fois capitalistiques et à la fois marxistes. Où l'on voit qu'il n'a pas fallu attendre les années 60 pour se dire que le travail, ce n'était pas toujours la santé. C'est le plus moderne des ouvrages sur le travail lui-même, sur sa sacralisation, et il a 134 ans d'âge. Et dire que les pendules avaient déjà été remises à l'heure. Cet opuscule donne un air bien désuet à nos sociologues et économistes contemporains.
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le 15 juillet 2013
...Qu'il s'agisse du 19 ème siècle ne change rien a la pertinence du propos ; le constat exposé reste d'actualité et le désir d'une autre vie , d'un autre fonctionnement ... PLUS QUE NECESSAIRE ;
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le 29 septembre 2015
Ce court livre devrait être étudié en cours. Il est un des plus charmants antidotes aux fantasmes absurdes érigés par le capitalisme tardif, la droite et ses extrêmes, le Medef et consort. La littérature y est bonne, douce et gifle toute bêtise quelle que soit le niveau social d'où elle est émise, de l'ouvrier au pdg. A toutes les victimes de l'imaginaire néo-libéral en somme.
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le 26 août 2014
... et vous comprendrez pourquoi il faut sortir de ce cercle infernal du "boulot-consommation-dodo".
Pour votre bien et pour essayer d'imaginer un autre mode de société, pérenne celle-ci.
Pourquoi continuer à se tuer au travail pour "gagner sa vie"?.. pour acheter des conneries et pour enrichir une minorité?...

Un lecteur en congé sabbatique... qui consomme moins et qui s'en porte mieux.
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