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le 10 décembre 2009
Un ouvrage indispensable pour les passionnés de Beatlogie, puisqu'il s'agit purement et simplement de l'autobiographie de l'ingénieur du son des Beatles (à ne pas confondre avec leur producteur, George Martin).

Geoff Emerick, c'est son nom, est donc l'homme qui, arrivé comme petit assistant à 15 ans dans les studios d'Abbey Road 2 jours avant la première séance d'enregistrement des Beatles (1962), fut promu à 19 ans principal ingénieur du son du groupe, jusqu'à la fin (1970).
L'essentiel du livre est donc consacré à cette partie de sa vie, avec une cinquantaine de pages pour le reste de sa carrière.

Sur le plan positif, c'est une mine d'informations sur la façon dont les Beatles concevaient et enregistraient leurs chansons, avec une multitude d'exemples précis. C'est aussi un historique de l'évolution des techniques d'enregistrement aux studios Abbey Road dans les années 60.
Sur le plan négatif, l'ensemble est parfois un peu triste, avec davantage de paragraphes sur la mauvaise entente entre les membres du groupe que sur leur formidable cohésion musicale. Quelques parties sont également peu sympathiques pour George Harrison en raison de ses limitations techniques supposées en début de carrière.
Sachez enfin qu'une petite polémique est née sur des points de détails réfutés par d'autres participants aux enregistrements (la chanson Blackbird a-t-elle vraiment été enregistrée en extérieur ?). Il est donc vraisemblable que la mémoire de Geoff Emerick lui a parfois fait défaut, malgré le travail de collectage et de vérifications des infos par Howard Massey.
Mais dans l'ensemble un livre beaucoup plus intéressant que celui de George Martin à mon avis, et qui replace l'ingénieur du son des Beatles à sa juste valeur.
L'ouvrage original (en anglais) est également relativement facile à lire, même si les puristes trouveront sans doute à redire sur la qualité de correction du texte final.
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Bien sûr, pratiquement toutes les anecdotes de ce livre se retrouvent aujourd'hui un peu partout, mais il n'en reste pas moins que cet ouvrage est indispensable.

Précisons d'abord qu'il n'est nul besoin de s'intéresser démesurément à la technique pour l'apprécier.
Emerick y dévoile certes, certains de ses trucs utilisés lors de "ses" enregistrements pour les Fab Four (Revolver, SPLHCB, une partie du White Album, Magical mystery tour et Abbey Road), mais compte tenu des limites techniques du studio EMI de l'époque, l'ensemble relève principalement de l'atelier de Geo Trouvetou : comment faire sonner la voix de Lennon comme si elle venait de la lune ou comme celle du Dalaï Lama (et non pas Serge Lama comme on le dit abusivement en raison d'une similitude capillaire momentanée), comment modifier le son de la batterie de Ringo avec des serviettes, la basse de Macca avec une enceinte...

Mais l'essentiel n'est pas (que là).

L'intérêt principal réside dans le regard incroyablement acéré que porte l'ingénieur du son sur le monde des studios et sur la planète Beatles.

La description du fonctionnement des studios d'Abbey Road avec ses castes reconnaissables à la couleur des blouses, ses protocoles figés, ses multiples rigidités…est une belle illustration du décalage d'une partie de la société de l'époque avec les aspirations qui se faisaient jour.

Quand aux Beatles…

Tout au long de l'ouvrage on découvre la molécule Beatles et ses atomes. Jusqu'à Revolver, le groupe est un pur diamant, compact, inaltérable, reposant sur la somme de ses individualités.

Le tournant se produit lors de l'enregistrement de SPLHCB : les individualités émergent, Lennon laisse la conduite des opérations à son vieux (encore) complice, mais chacun veut obtenir le meilleur...et le résultat va changer à jamais l'histoire de la pop music.

Le récit des enregistrements suivants est pathétique et révèle une réalité peu reluisante.

Dès le White Album, on découvre les vers dans l'Apple et si les choses s'améliorent légèrement pour "Abbey road" (Emerick n'a pas participé à Let It Be saccagé par le paranoïaque Spector), l'explosion est proche et la haine est palpable. L'aventure touche à sa fin.

Ce qui rend ce livre aussi passionnant, c'est en grande partie, l'incroyable franchise (ou manque de diplomatie ou de modestie -au choix) d'Emerick. S'il se donne sans doute un peu trop souvent le beau rôle (tout en faisant état d'un certain penchant pour la bouteille), on reste quand même stupéfait des portraits -souvent au vitriol- qu'il dessine :
- George Martin apparaît aussi souvent décisif (en particulier lors des 1ères années) quant à l'ouverture du groupe au delà du triptyque basse-guitare-batterie, que largué devant l'attitude frondeuse qui se développe. Emerick le décrit soucieux d'attirer à lui la lumière, tout en reconnaissant ses incontestables mérites.
- Lennon est cet écorché toujours capable de fulgurances. Il est souvent décrit comme un être infect, instable, mais talentueux, phagocyté sur le tard par son égérie avant gardiste et qui manifestement veut casser le jouet.
McCartney oscille entre autoritarisme et désabusement, mais Emerick -qui enregistrera d'autres disques de PMcC en solo- le décrit sans détours comme un véritable génie et de loin, le moins antipathique de la bande.
- Harrison est présenté comme renfrogné et cynique, peu sympathique et surtout, très limité techniquement, en tous cas, jusqu'à Abbey road où il voudra devenir aussi gros que le boeuf .
- Ringo Starr, ne semble guère plus doué et aussi peu amène, bien loin de son image de clown. L'épisode de la destruction du studio de la Compagnie Apple pour satisfaire un de ses ahurissants caprices, est édifiant.
- Yoko Ono ressort tout bonnement ridicule tandis que Linda McCartney est le seul être toujours attentionné et discret qui traverse ces pages.

Quelques pages en fin d'ouvrage relatent l'aventure Apple telle que l'a vécue Emerick, sa virée cauchemardesque au Nigeria pour enregistrer "Band On The Run" et quelques lignes sur la carrière de cet incroyable ingénieur du son.

Seul reproche : on aurait apprécié quelques photos et on est un peu frustré de ne pas tout savoir sur certaines chansons du White album (mais ce n'est pas anormal puisque d'autres techniciens les ont enregistrées).
1111 commentaires| 6 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Geoffrey Emerick est entré aux studios EMI à Abbey Road en 1962 à l'époque où les Beatles enregistrent leur premier simple. Mais il lui faudra attendre l'album Revolver pour devenir leur ingénieur du son attitré.

Ce livre n'est pas une autobiographie, mais un témoignage technique, artistique et humain de sa collaboration avec les Beatles ( il enregistrera Revolver, Sergeant Pepper, une partie du Blanc, Magical Mystery Tour et Abbey Road, laissant Glyn Johns et le caractériel Phil Spector saboter Let it be...)

Mais revenons à un aspect souvent oublié des Beatles: ils sont considérés comme un des plus grand groupe pop mondial (l'appellation rock étant déposée par un nombre croissant de petit(e)s maître(sse)s de chapelles dont l'incompétence n'a d'égale que leur fatuité, je n'emploierai donc pas ce terme pour qualifier les Fab Four!). Mais la faute aux sonos déficientes de l'époque, ils n'ont jamais donnés de concerts dignes de ce nom ( plus des récitals visuels en fait, le son étant souvent couvert par les hordes de fans). C'est donc en studio que le génie des Beatles s'est principalement exprimé et Geoff Emerick se propose de le raconter.

Pour celui qui connait un peu le monde des studios, cet ouvrage est un vrai bonheur: suivre pratiquement au jour le jour l'élaboration de ces albums mythiques est un plaisir que je n'aurais jamais imaginé il y a encore peu. Le livre regorge de renseignements techniques, prises de son peu ortodoxes, bidouillages de bandes à l'envers, mépris des règles d'enregistrement très strictes des studios EMI, mais tous antédiluviens à comparer aux moyens actuels.

Exemple pour la basse de Paperback writer: Geoff capte et déforme le son de la Ric de Mac Cartney non pas avec un micro, mais un haut parleur passif collé contre le baffle, captant les vibrations de l'ampli comme un micro. Au jour d'hui, on ferait ça simplement en mettant en série un compresseur, un octaveur, un harmonizer, un overdrive et un noise-gate...Simple non?

Si cette mine de renseignements peut rebuter le non-ingénieur du son, par contre la face cachée de l'iceberg Beatlessien est très bien révélée: génial Lennon, peu enclin aux choses de la technique, mais le premier à débarquer avec un synthé Moog épais comme trois armoires normandes... Mac Cartney, hyper maniaque, faisant enrager ses compagnons, mais prenant les solos dans Sergeant Pepper parce qu'Harrisson n'y arrive pas, ou montrant à Ringo Starr comment jouer une partie de batterie... Ringo Starr, clown à l'écran, mais dépressif à la ville, etc...

Il nous parle aussi du rôle important de George Martin, le producteur, le "5ème Beatles", mais qui s'accaparait les géniales trouvailles sonores de geoff Emerick ( Geoffrey ne fut mentionné sur les pochettes qu'à partir des rééditions CD, quelle ingratitude!).

Geoff approfondit aussi son histoire d'amitié avec Macca ( il enregistrera Band on the run au Nigéria dans des conditions difficiles , mais l'admiration et l'amitié feront le reste, un chef-d'oeuvre!).

Bref, encore un bouquin génial édité par Le mot et le reste. Entonnons la Marseillaise introductive d' " All you need is love " pour les en remercier!

PS: tout celà donne envie de brûler les studios 48 pistes numériques et de repartir comme en 62.
1212 commentaires| 21 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Après la sortie il y a quelques mois du coffret de l'intégrale des disques des Beatles je m'étais replongé avec délices dans ce nirvana musical, alors quand ce livre est apparu chez les libraires il m'est devenu indispensable, complément parfait d'une étude studieuse de l'œuvre enfin remasterisée.

Geoff Emerick a débuté dans la carrière, de simple grouillot jusqu'à ingénieur du son aux studios EMI en même temps que les Beatles leur carrière que tout le monde connaît. Qui mieux que lui pouvait nous détailler la vie et le travail en studio des Quatre Fabuleux sachant qu'il a participé à la création des albums Revolver, Sgt. Peppers's Lonely Hearts Club Band, le White Album et Abbey Road ! Une plongée au coeur de la création musicale et des techniques d'enregistrement de l'époque.

Ce qui est merveilleux quand on lit ce livre c'est de se remémorer qu'en ce temps là, le milieu des années 60, tout était à construire, l'époque était favorable à la révolution et elle eut bien lieu. Musicalement parlant, au moins. Nous savons tous que George Martin avait tenu une place importante dans la vie des Beatles, il était producteur c'est-à-dire qu'il tentait de canaliser la création des artistes, proposait des pistes, tâchait d'avoir une oreille objective pour conseiller la bande des quatre. Geoff Emerick, lui, met les mains dans le cambouis, c'est lui qui gère les magnétos, la console d'enregistrement, qui doit accéder aux désirs des musiciens et trouver une solution technique. Quand par exemple John Lennon veut que sa voix dans Tomorrow Never Knows « sonne comme le Dalaï Lama psalmodiant depuis le sommet d'une montagne magique » Geoff Emerick doit trouver une astuce, nous sommes en 1966, les enregistrements sont faits sur du matériel quatre pistes seulement, l'électronique et les logiciels informatiques n'existent pas, tout est bricolage et combines lorsque que l'on veut comme les Beatles inventer de nouveaux sons, pousser plus loin la création musicale. Geoff Emerick se régale, car mine de rien, si les musiciens créent de magnifiques mélodies, c'est lui qui permet qu'elles se concrétisent sur le vinyle, ne l'oublions pas. Les studios EMI sont gérés comme une administration rétrograde, avec des règlements lourdingues, il faut des autorisations signées en cinquante exemplaires pour déplacer un micro ! Geoff Emerick violera ces lois (et on se délecte à la lecture de tous ces interdits qui tombent les uns après les autres), car sa jeunesse le met en phase avec l'air du temps et la pensée artistique de Paul McCartney et John Lennon.

Au-delà de l'aspect technique des enregistrements, nous en apprenons beaucoup aussi sur les caractères des principaux héros de la légende. John et Paul écrivaient rarement leurs chansons ensemble, sauf à leurs tout débuts peut-être. L'auteur principal de la chanson est toujours celui qui la chante à de rares exceptions. « Ringo avait un réel talent mais guère d'imagination » ; « George Martin a toujours voulu que les projecteurs brillent sur lui seul » ; George Harrison en prend pour son grade quand il peine bien souvent à sortir une partie de guitare, Lennon et Macca aussi n'échappent pas aux critiques, c'est aussi là un aspect intéressant de ce livre, l'auteur n'est pas un servile témoin de l'Histoire. D'ailleurs quand la fin approchera, l'arrivée de Yoko Ono, les dissensions en studio, il préfèrera quitter les Beatles en plein milieu des sessions du White Album. Le livre se poursuit aussi avec l'enregistrement de Band On The Run au Nigéria avec Paul et les Wings.

Je voudrai citer tel ou tel passage, tant chaque page est réjouissante, mais il faudrait reproduire le livre in extenso. Tout le bouquin est un régal pour les amateurs de musique et les fans des Beatles en particulier, qui le liront avec un CD des Fab Four en bande son. Absolument indispensable évidemment.

« Je ne sais pas exactement quand ils ont commencé à voir les choses en ces termes de « eux et nous ». Peut-être avec le protocole vestimentaire d'EMI, ou avec l'horripilante habitude de George Martin de se référer à nous non pas par nos noms, mais en disant « le personnel » quand il parlait aux Beatles. Ou peut-être était-ce un problème de communication : c'était un peu étrange, quand ils étaient dans le Studio Two, de les voir travailler en bas dans le studio alors que la régie était au sommet d'un escalier ; ces vingt marches donnaient l'impression qu'ils étaient très éloignés . Et pourtant ils s'isolaient plus encore, en installant des écrans et en transformant un coin de la pièce en espace privé. La plupart du temps nous ignorions totalement ce qui se passait là-bas ; on voyait la tête d'un Beatle émerger de l'écran, on sentait l'odeur de l'encens et on se disait : « Ils fument encore de la dope ». Je suis persuadé qu'ils n'ont jamais soupçonné que nous le savions, ce qui était parfaitement idiot : nous étions tous au courant de leurs rapports avec la drogue, même si George Martin était un peu candide à ce sujet. »
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le 23 avril 2013
Je sais donc tout ce qui s'est passé en studio avec les Beatles. Derrière la joie que procure encore leurs chansons, il y a un travail gigantesque. Une abnégation totale et un besoin de perfection que je ne soupçonnais pas. Surtout de la part de Paul qui se révèle vraiment le moteur du groupe dès les premiers Albums. On le devine subjugué par le talent de son ami John, conscient qu'il doit s'accrocher pour sortir des tubes aussi fulgurants que lui. On le devine très patient avec son partenaire musical. La réciproque est moins vraie, John n'ayant jamais eu beaucoup d'admiration artistique pour Paul. On ressent aussi très bien que pour John, le professionnalisme de Paul n'est qu'un moyen d’ascension pour lui et quand le bonbon n'aura plus de goût, la rupture sera consommée. Pour illustrer ce propos, vous lisez le passage qui parle de l'enregistrement de Obladi oblada qui faillit tourner au pugilat généralisé et puis celui qui décrit l'enregistrement jamais assez parfait pour Lennon de Strawbery field, vous comprendrez ! Saviez vous que c'est John qui a trouvé l'intro d'obladi oblada ? Saviez-vous que c'est Paul qui a suggéré l'intro de Strawbery à l'orgue Hamond ?
On découvre un Ringo Starr assez pâlot de l'avis de l'auteur, et un Georges Harrisson toujours frustré d'être à la traîne pour les hits et les solos laborieux que Paul finit souvent par vouloir jouer lui-même !
En bref, 4 potes qui construisent une oeuvre magistrale puis qui se déchirent à partir de l'album blanc.
Bravo à Geoff ! Les fans des Beatles peuvent se dire qu'ils ont un peu appris de la vie dans les coulisses du plus grand groupe de tous les temps.
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le 20 juillet 2013
c'est LE livre qu'il vous faut posséder, on l'ouvre, on le commence, et ... on ne le lâche plus.

on apprend vraiment de belles choses, sur la manières dont les beatles travaillaient et peaufinaient leurs morceaux, surtout à partir de "revolver", par exemple 3 semaines pour enregister strawberry fields for ever, alors qu'il n'a fallu que un seul jour pour mettre sur bande l'album entier "love me do", mais quelle évolution musicale entre les deux.

Rassurez-vous Geoff ne se prends pas pour ce qu'il n'est pas, pas une once de prétention dans ses propos, comme le souligne l'un ou l'autre commentaires, c'est un gars humble, mais qui a fait des trouvailles géniales, c'est tout.

Aucune photo, mais il y a d'autres livres pour cela, l'anthology par exemples, ou le livre de Har van fulpen, ou encore celui de Merle et Volcouve (bien qu'il comporte quelques erreurs).

Mais ici, une excellente autobiographie de Geoff Emerick, qui a eu la chance de cottoyer les beatles depuis leurs tout débuts.

Bonne lecture, vous ne le regretterez pas.
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le 24 août 2015
Loin des petites anecdotes, Geoff Emerick, ingénieur du son des Beatles, mais aussi enfant de l'Angleterre de l'après-guerre a eu la chance, avec sa persévérance, son courage et son talent de se faire une vraie place dans l'histoire de l'enregistrement. En bon technicien, il parle d'abord de ce qu'il connait, les bandes, les studios, les soucis créés par l'ambition sonore dévorante qui a pris les Fab Four quand il ont compris que leur musique existerait d'abord et avant tout à travers les disques. Loin du regard "people" de certains, il parle de la personnalité de chacun à travers son rapport à la musique, au travail.
Son regard est à la fois pertinent, tendre, parfois cruel notamment envers Ringo, mais toujours juste. Incontournable pour tout amateur de musique.
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le 4 juin 2013
c'est un très bon livre qui donne des indications vécues sur le travail en studio.
L'auteur reste compréhensible pour le lecteur concernant les aspects techniques et les "bidouilles" utilisées
dans l'enregistrement des disques des exigeants Beatles.
Ce livre montre le rôle très important de l'ingénieur du son contribuant au succès d'une chanson,
souvent minimisé.Pas toujours facile pour lui!...
Je suis un grand fan des Beatles, musicien et habitué aux techniques de prise de son et j'ai adoré rentrer dans les coulisses des studios EMI, qui étaient,quand même,un peu militaire!?...Mais bon!...
Ils y ont tous fait un bon boulot, malgré tout.
Super bouquin!
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le 29 décembre 2009
Voici un livre indispensable pour tout fan des Beatles. Geoff Emerick nous décrit comment la plupart des chefs d'oeuvre des Fab Four ont été enregistrés. Les trucs utilisés par Emerick, ingénieur du son, et George Martin, producteur, pour donner du relief à leurs chansons et en arriver à ces morceaux mythiques de la pop et même de la Musique en général.
Pour profiter un maximum de ce livre, il faudrait écouter les morceaux concernés en même temps. Histoire de comprendre par l'écoute ce que peut avoir de particulier tel passage de telle chanson.
Seul regret cependant, la mauvaise qualité de la traduction française et surtout les nombreuses fautes de grammaire oubliées par les correcteurs de l'éditeur...
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Un témoignage de première main sur les Fab Four, leur Génie, les très évidentes limites de George, le talent de Ringo (eh oui !), l'exceptionnel talent de Sir Paul et leur caractère des plus minables de John (mon idole durant les Grandes Années)...d'une tristesse à pleurer...et surtout remarquable parce que cela démontre que des Hors Normes ça ne vaut que par ce qu'ils font....Et là mes Scarabées ils sont tous bonnement exceptionnels...Après tout Mozart était érotomane Beethoven sourd, Miles et le Bird junkies ! So what...!
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