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le 21 novembre 2016
J Stiglitz explique la faillite des systèmes économiques de l'Occident par la disparité excessive entre les revenus des riches et ceux des pauvres, et la disparition progressive de la classe moyenne. Ce qui entraîne la popularité des mouvements populistes, lancés par des riches et soutenus électoralement par des pauvres. Il étaie ses propos par des chiffres clairs et indiscutables.
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le 7 mai 2014
Si vous voulez comprendre pourquoi le sort de la classe ouvrière et de la classe moyenne se dégrade aux USA comme en France quelque soit le parti politique au pouvoir; si vous voulez savoir par quelles manipulations les 1% de personnes les plus riches de la planète accaparent toujours plus d'argent au détriment des 99 % restant, si vous voulez comprendre les origines de la crise financière qui mine les l'amérique et l'Europe, c'est ce livre très didactique qu'il faut lire. Je souligne que Stiglitz est un Américain du Nord.
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le 5 mars 2014
Après ce livre, il devient difficile de continuer de fermer les yeux sur les inégalités criantes dont la majorité est victime.
Merci Monsieur Stiglitz de nous ouvrir les yeux.
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le 15 avril 2013
Livre à lire .... posant bien le problème des 99% face au 1% de riches. ...... lisez le sans hésitation
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Dans ce livre formidable, J. Stiglitz explique la division brutale de la société américaine entre les nantis (les 1 pour cent) et le reste de la population. Il démasque des vérités apparentes comme des mythes, stigmatise les responsables de la situation socio-économique désastreuse du pays, dévoile les vrais chemins vers le pouvoir et illustre abondamment le prix très lourd que le pays paie pour cette inégalité.

Mythes
Pour J. Stiglitz, les États-Unis ne sont plus le pays par excellence des opportunités égales pour tout le monde.
La théorie selon laquelle tout le monde (jusqu’aux plus pauvres) bénéficient d’une politique où l’on donne de l'argent aux riches (l’effet de retombée) est un leurre; au contraire, il faut donner de l’argent aux plus pauvres, car en augmentant leur pouvoir d’achat, tout le monde en profitera.
Le marché libre n'existe pas ; il est manipulé de fond en comble. Un ‘système de marchés libres’ n'est pas autocorrectif, mais fondamentalement instable.
Enfin, il est impossible de gérer des économies nationales uniquement par une politique monétaire.

Les chemins vers le pouvoir
Les 1 pour cent ont amassé leur fortune par des ‘rentes’, par des monopoles et par des cadeaux gouvernementaux (détaxations, subventions, dons).
Ils dominent le système politique ‘démocratique’ par l’intermédiaire de leurs contributions pour des campagnes électorales (un dollar = une voix). En contrôlant le gouvernement, ils peuvent manipuler les règles de base du jeu socio-économique (lois, règlements, procédures institutionnelles et judiciaires) à leur propre avantage.
De plus, ils contrôlent les circuits de l'information via leurs conglomérats médiatiques.

Des échecs politiques et économiques
Pour J. Stiglitz, les récents gouvernements des États-Unis n'ont pas réussi à améliorer le niveau de vie de la grande majorité de la population. Au contraire, ils ont créé une nation avec un mauvais système d éducation, une mauvaise réglementation bancaire, et, surtout, un chômage très élevé. Généralement, ils ont mis en place une société qui manque fondamentalement d'équité et de justice, où tout est permis et où personne n’est responsable. A titre d’exemple, ceux qui ont dernièrement poussé l'économie mondiale au bord du gouffre, n'ont même pas été punis. Au contraire, ils ont reçu des paquets de fric.
De plus, l’économie américaine est très inefficace: d'énormes besoins (infrastructure, écoles) ne sont pas rencontrés et de vastes ressources (travailleurs, machines) sous-utilisées. La croissance économique et la productivité en souffrent très sérieusement.
Les budgets gouvernementaux sont mal répartis : des dépenses militaires grotesques et inutiles contrastent avec celles dans l’éducation, qui ‘génère’ un manque de main-d'œuvre qualifiée. Des montants monstrueux d’argent ont été pompés dans les banques (et dans les poches de leurs actionnaires), qui étaient virtuellement en faillite, mais les propriétaires, qui avaient des difficultés pour rembourser leurs prêts, n’ont pas reçu un rond.

Remèdes
Le premier et principal objectif de toutes les politiques économiques nationales et internationales devrait être le plein emploi.
Pour limiter les déficits budgétaires, il convient simplement d’arrêter les guerres en cours et de réduire les dépenses militaires.
La fiscalité devrait être beaucoup plus équitable et progressive.
Les dons (et les subventions) à des intérêts privés devraient être arrêtés immédiatement et les produits pharmaceutiques devraient être vendus à des prix abordables pour tout le monde.

Même avec son réquisitoire dévastateur, J. Stiglitz reste optimiste qu'un programme de réforme politique puisse (encore) être mis en chantier dans l’avenir.

Cette leçon économique avec des véritables coups de poing devrait être lue par tous les hommes et toutes les femmes de bonne volonté.
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le 28 novembre 2012
Essai passionnant, très accessible et assasin des lieux communs et poncifs actuellement déversés sur les populations : "ah! mon pauvre monsieur, il faut s'adapter... La mondialisation le veut... Les banques ont raison..."
Eh non, dit le prix Nobel d'éco (excusez du peu) Stiglitz. Ceux qui le veulent sont ceux qui en profittent.
Ou comment un économiste libéral, pas un marxiste, rejoint les "indignés" de la Puerta del Sol ou de Wallstreet dans une analyse dénonçant le bourrage de crâne pro-spéculateurs des chantres de l'ultra libéralisme.
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Stiglitz s'attaque à un thème à la mode: la montée des inégalités depuis les années 1980 et l'explosion des "super riches". Or, ces super-riches profitent davantage de rentes que d'un véritable travail "productif". La structure de l'ouvrage est assez simple: constat, ses causes, ses conséquences économiques, ses conséquences extra-économiques (notamment sur la politique et la démocratie), et les possibilités pour "remédier" au problème... Le style est très américain, des résumés en fin de chaque chapitres, beaucoup de répétitions, des idées développées sur des dizaines de pages alors qu'il serait possible de synthétiser tout cela. De même, l'auteur se concentre principalement sur les Etats Unis (notamment lorsqu'il envisage le sous investissement public, etc...). Bien évidemment l'approche reste "orientée" et documentée... cela reste du Stiglitz. A noter que l'ouvrage n'est pas trop mal traduit (on est loin du traitement auquel a eu droit krugman... heureusement!). Une lecture enrichissante... mais sur laquelle il faut savoir conserver un esprit critique.
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le 12 novembre 2012
Je tiens à préciser que je suis généralement au diapason avec Stiglitz dont j'ai lu tous les ouvrages de vulgarisation.

Cette fois-ci, quelle déception! Comme il est dit dans un précédent commentaire, ce livre est écrit avec l'encre de la colère. Mais cette colère aveugle et disqualifie le propos de Joseph. Nous avons affaire à un ouvrage militant, à charge, sans le discernement auquel nous avait habitué le grand Universitaire.

On a l'impression d'un livre vite écrit, dans la rage. Le style est lourd, confus. Beaucoup d'allers-retours dans les propos. Difficile à lire. Par ailleurs, les conclusions ne sont pas toujours étayées.

Stilglitz pose une question fondamentale, à savoir la place respective du marché et de l'Etat. N'en déplaise aux "Inrockuptibles", il milite pour une répartition équilibrée des rôles, et n'est donc pas du tout en accord avec un Mélenchon.

Là où il échoue, c'est dans son analyse de la Grande Récession, car il mélange la thèse du complot, la corruption sous ses différentes formes et les excès du libéralisme. Si le libéralisme a ses travers, il n'est pas plus générateur d'une économie du " cryonism" que le communisme, par exemple. Par ailleurs, Stilglitz, s'il regrette que des citoyens US soient empêchés de voter, fait le lit de ceux qui pensent que tous ne méritent pas le droit de vote, puisque le "cadrage" médiatique manipule les esprits les moins informés (et donc les plus pauvres).

Remarque importante: les thèses de ce livre ne concernent que les USA et ne sont absolument pas transposables à la France, où le régime fiscal, la place de l'Etat, le "cadrage" médiatique (à gauche en France, à droite selon Stilglitz aux USA) sont tout autres.
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le 6 janvier 2013
fUne très grande lucidité de l'analyse et enfin un économiste qui fait des propositions concrètes pour sortir de l'impasse dans laquelle nous sommes. Dommage que les hommes politiques n'aient pas le courage d'appliquer ces propositions
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le 16 décembre 2012
Bien que basé sur l'étude des Etats-Unis, cet ouvrage est d'un grand intéret. Il est visible que l'auteur se situe à l'extrème gauche de l'échiquier politique des Etats-Unis. Même en France il serait à la gauche de la gauche!
Il n'enr este pas moins que c'est un prix Nobel d'économie et qu'il doit donc savoir de quoi il parle.
La "crise" nous a-t-elle rendu tous trop frileux?
11 commentaire| 10 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus


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