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le 14 novembre 2010
Il ne s'agit sans doute pas là du disque le plus essentiel de Johnny Griffin (1928-2008); on lui préfèrera certainement les sublimes "Kerry Dancers", "change of pace " et "white gardenia",à peu près contemporains de ce disque, et parus sur le label Riverside.
Néanmoins, cette session, enregistrée en 1959 par le "Little Giant",sorti depuis peu de temps du quartet de Thelonious Monk,est parfaitement enthousiasmante. Autour de Griffin, qui n'est rien moins que l'un des plus grands saxophonistes ténors du jazz,nous retrouvons l'excellent trompettiste Blue Mitchell (1930-1979),le tromboniste Julian Priester,Wynton Kelly au piano,Sam Jones à la contrebasse et Albert "Tootie" Heath à la batterie.
Il s'agit d'une "blowing session" certes,donc un album moins construit,moins abouti que les trois précédemment cités,mais quelle belle session ! Trois thèmes sont dus à la plume du grand et sous-estimé pianiste Norman Simmons (né en 1929),"lonely one" a été écrit par Babs Gonzales,le chanteur fou furieux du bop,que Griffin accompagna souvent,et il eut bien raison de le faire,"63rd street theme" est signé par Griffin.La folie et les dérapages hyper contrôlés de Griffin n'atteignent pas ici les sommets auxquels il nous habitua, certes, mais c'est quand même du beau boulot,qui transpire le blues "funky" de l'époque,style Jazz Messengers, à chaque seconde.Il faut ajouter que la section rythmique est absolument fantastique: Kelly,pianiste phare de ces années-là,en très grande forme, Sam Jones,parfait à la contrebasse, et le grand Tootie Heath,frère cadet de Percy Heath et de Jimmy Heath,à la batterie.
Un disque donc,qui n'est certes pas prioritaire dans la carrière de Griffin,on lui préfèrera les trois disques précédemment cités,ou encore le fantastique "night lady",et les fabuleux "live in Tokyo" plus tardifs; mais une bien belle séance de hard bop tout de même, dont on aurait bien tort de se priver !
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