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le 21 janvier 2007
Ace nous montre avec ce superbe album l'étendue de son talent d'instrumentiste et de compositeur. La musique est Hard sans être excessive, les chansons sont bien construites, et Ace a su diversifier leur sonorité et sortir du son Kiss. Cet album a été pour moi une révélation et une extraordinaire surprise au regard de la participation du guitariste sur les différents albums précédents de Kiss (6 compos en 6 albums !). Rien n'est à jeter et les neuf morceaux sont excellents et possèdent de sublimes solos de guitare . Du "Rip it out" qui introduira bon nombres des concerts du Frehley's comet, au magnifique instrumental "Fractured mirror", en passant par les "Snow blind", "Ozone" et "I'm in need of love", on est loin de la musique commerciale composée par les autres membres de kiss et notamment par le tamdem Stanley - Simmons, sur leur album solo respectif, et qui fleurira sur les productions kissiennes suivantes ("Dynasty", "Unmasked" et "the elder"). Cette nouvelle orientation musicale sera d'ailleurs la raison essentielle du premier départ du "Spaceman" (en 1982 après "the elder").

Les qualités de cet album, qui pour moi est le meilleur paru sous le timbre Kiss (je ne le compare même pas avec les albums solos des trois autres membres, car je ne les écoute jamais !) et qui reste dans mon TOP 5 des meilleurs albums, me font vraiment regretter qu'Ace ait été bridé et sous-employé par les deux fondateurs (Stanley et Simmons) sur les différents albums de kiss.

ACE IS GOD !
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En 1978, les quatre membres de la Maison Kiss décident de s'accorder un petit break solitaire afin d'enregistrer, chacun, son petit album à soi. A ce petit jeu c'est Paul et, surtout !, Ace qui s'en sortent le mieux, c'est à dire, comme par hasard, ceux qui s'éloignent le moins du vocabulaire musical habituel du Baiser.

Il n'est pas à dire, pour autant, qu'Ace Frehley, l'album, n'apporte pas son petit lot de différences à commencer par une technicité, une virtuosité pour ainsi dire absente du répertoire d'un quatuor plus préoccupé par la perfection de leur party rock'n'roll que quelques exploits instrumentaux que ce soit. C'est aussi, audiblement, parce que seul maître à bord (il y a quasiment tout enregistré), Ace cherche avant tout à se faire plaisir... Et, ainsi, conséquemment, il nous fait plaisir, ce n'est pas plus compliqué que ça ! Et ça commence par de bonnes chansons rock où, évidemment !, la guitare du Spaceman se taille la part du lion mais qui n'oublient jamais de délivrer leur quota de fun et de bonne humeur binaire. D'un lot de compositions de qualité, on ressortira l'introductif et dynamique Rip It Out, le heavy rocker de qualité supérieure Snow Blind, le Zeppelinien Ozone, le rigolo New York Groove pas sans rappeler le Lou Reed de Walk on the Wild Side, et le bel instrumental final (Fractured Mirror), sommets d'un album réussi de bout en bout grâce, sans doute, au soutien d'un groupe de musicien dévoué à la cause de leur épisodique patron dont le batteur Anton Fig qui doublera bientôt Peter Criss avant que celui-ci ne soit définitivement viré et continue de collaborer régulièrement avec Ace.

Comme Paul Stanley, Ace délivre sa version du quatuor maquillé, son Kiss à lui. L'album n'est pas parfait mais indéniablement attachant à l'image du personnage et de ses failles (addictions). Et une addition recommandable à la collection de ceux qui aiment (sans ordre), Kiss, Ace, la guitare et le (hard) rock à l'ancienne... Pas mal de monde en fait.

Ace Frehley - lead and backing vocals, lead and rhythm guitar, acoustic guitar, guitar synthesizer, bass guitar
Anton Fig - drums, percussion
Will Lee - bass guitar on "Ozone", "I'm in Need of Love" and "Wiped-Out"
Carl Tallarico - drums on "Fractured Mirror"
David Lasley, Susan Collins - backing vocals on "Speedin' Back to My Baby", "What's On Your Mind?" and "New York Groove"
Larry Kelly - backing vocals on "Rip It Out"
Bill "Bear" Scheniman - bell on "Fractured Mirror"
Bobby McAdams - power mouth on "New York Groove"
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le 12 décembre 2003
En 1977, année de la sortie de c’est album, Ace Frehley est incontestablement l’un des plus grand guitariste de son époque. En effet, il nous offre là l’étendu de son talent. Lui qui était bridé dans Kiss par un certain producteur (Ezrin), et par 2 de ces copains de groupes (Stanley et Simmons) va enfin pouvoir laisser éclater sa vrai personnalité musicale, s’éloignant du style Kiss, il nous offre un album surprenant, voire expérimental et surtout très personnel. Sur cet album Frehley fait tout, les compos (hormis NY groove, un tube), les vocaux, les guitares bien évidemment, les basses, ne prenant en tout et pour tout qu’un seul vrai complice à la batterie et un super producteur bien connu par Kiss en la personne du grand Eddie Kramer (Hendrix, Frampton, Led Zeppelin, Rolling Stones…..). Jamais un musicien n’aura aussi bien porter son surnom « The Spaceman ». Ace n’est pas un marathonien du manche, mais il en dit plus avec 3 notes bien placées que certains techniciens de la guitare avec des envolées sans âmes…..qu’on se le dise…..
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le 8 octobre 2009
Ace est , plûtot était, le guitariste de Kiss. Jeu spécifique, très électrique, et cet album le prouve. Le meilleur des 4 cds sortis en même temps du groupe. Je préférais au départ celui de Paul mais j' ai acheté ce disque récemment et redécouvert. Ecoutez rip it out, snow blind, wiped out et New York groove reprise avec succès qui a rendu jaloux certains membres de Kiss. Début de la fin avec ce groupe?
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le 19 décembre 2011
Cet album surpasse de loin les 3 autres de la série "solos albums" de Kiss, voire d'autres disques de Kiss à lui tout seul. Des compositions parfaitement dosées et maitrisées. Ace n'en fait jamais trop, ni pas assez. On sent parfois l'ombre du Zeppelin planer au dessus, un peu comme sur son dernier album "Anomaly", ou d'un Magma. On sent également que le Spaceman est très imprégné par les courants musicaux des bas-fonds de New York, comme le funk ou le gospel. Bref, Ace façonne son propre univers, et son éclectisme musical ressort sur ce disque, que l'on pourrait qualifier globalement de hard-rock novateur pour son époque.
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le 23 janvier 2016
En pleine période punk, Ace - gratteux des Kiss - nous livre sa vision à lui du rock'n'roll. Cet album va influencer plein de rockers en herbe, puisque "Fractured Mirror" va inspirer Randhy Roads sous Ozzy, oui écoutez le couplet de "can't kill rock'n'roll" sur "le deuxième album d'Ozzy "Diary of a Madman" pour voir, "Snow Blind" est repris par les Nashville pussy, etc' Ce disque montre Ace au sommet de sa forme, envoyant riff sur riff et solos sur solos, avec des arrangements paufinés aux petits oignons, et une voix qui passe admirablement. L'esprit de Kiss évidemment surnage au milieu de ce hard-rock à l'ancienne, beau, pur et imaginatif. Bref un excellent album. 16/20.
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le 13 avril 2004
1977 kiss décide de s'offrir une récréation et chaque membre se fend de son album solo si Simmons trop décousu et Criss trop sirupeux décoivent les fans celui de Stanley est plus réussi bien que trés proche de Kiss, Ace lui met tout le monde d'accord est sort un superbe vinyl rageur et trés hard seul maitre à bord et epaulé de deux potes Anton Fig à la batterie et Eddie Kramer comme producteurle spaceman se lache et cela donne des petites bombes comme speed back to my baby ou what's on your mind fait dans le torturé avec ozone et se paie le luxe de s'offrir un hit avec sa reprise de New York Groove (ce qui agacera Stanley et Simmons)qui sera joué ensuite lors des concert de Kiss.Ace casse la baraque et son style inimitable fait merveille faites vous plaisir, achetez-le
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le 6 mai 2009
Le spaceman a réussi son coup : un album riche et varié, avec de magnifiques titres comme l'instrumental fractured mirrors, et le dansant new york groove. Pas de dechet, tous les titres restent gravés dans la mémoire. Cependant, à la premiere ecoute ce n'est pas évident tant on est loin des albums traditionnels de kiss. Persistez donc, vous ne serez pas déçus.
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Bizarre... j'ai ré écouté ce disque après avoir vu sur You tube, une compilation des "meilleures rigolades de Ace "... totalement hillarante et communicative : il a un rictus de" hyène-le-soir-au-fond-de-la-savane" qui déclenche immédiatement le fou rire chez celui qui l'entend. Du coup j'ai remis dans le lecteur ce CD, dont j'avais aimé le grand frère tout en vinyl sorti il y a 67 ans. C'est bien le seul disque du Big Bisou (1/4) que j'écoute, avec le Unplugged et la version atomique de "2000 th man" des Stones. Un peu moins de 40 minutes de rock'n'roll sympa, avec un titre qui mérite à lui seul que l'on se procure ce disque du Spaceman. Loin des kisseries habituelles, "N ;Y. Groove" reste après toutes ces années un petit bijou, qui effectivement lorgne vers du Lou Reed !! mais en plus musclé, plus fun ( perso j'y entends plus T.Rex). Le genre de morceau qu'on peut écouter n'importe ou, n'importe quand, avec n'importe quand, et je mets mon billet que peu de gens savent que c'est un morceau d 'un ex-Kiss. le genre de truc qui donne irrémédiablement envie de taper des mains, et des pieds. Le reste est une suite de bons singles, simples, efficaces, de bons rocks, dont certains auraient pu figurer sur des albums du groupe "Rip it out", me fait penser à un "Love it loud" speedé. pas d'étalage de frime, de solos de gratteux coincé et enfin libéré des deux autres. Quant à l'instrumental qui clôt le disque; il passe encore très bien après touts ces années. Incroyable que ce disque ait aussi bien vieilli. Les choses simples....
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le 24 avril 2006
Alors que le groupe bat de l'aile, les multi-platinés Kiss décident de se donner un peu d'air et de composer chacun album solo. Selon les cas, le résultat sera plus (Peter Criss, Gene Simmons) ou moins surprenant (Paul Stanley).

Si Ace Frehley ne crée pas forcément la surprise avec son disque, il compose un vrai disque, senti, plein de groove et de guitares. Il ne se laisse pas aller à la ballade sirupeuse (juste à l'instrumental catchy et aérien avec "Fractured Mirror"), poison qui finira par tuer le Kiss authentique (celui qui s'arrête à, disons, Alive II).

Frehley remplit son disque de beaucoup de guitare, instrument où il excelle, tant par le son que par le feeling. Ace Frehley n'a jamais été un guitariste démonstratif à la Randy Rhoads, mais par un son sale et un sens aigu du solo efficace (pas si éloigné de Joe Perry d'Aerosmith, tant par le style que par l'hygiène de vie), il s'est fait une très belle place au panthéon des guitar heroes.

Le new yorkais balance riffs à la pelle ("So Blind", "Ozone"), images de la cité urbaine telle qu'elle était (qu'on se l'imagine ?) à la fin des années 70.

Cet album est à mille lieux du Kiss trop souvent putassier. Frehley en profitera même pour faire la nique à ses futurs ex-camarades de Kiss puisqu'il aura le seul tube des quatre albums solos avec l'impeccable "New York Groove", que les Kiss seront ensuite bien obligés d'interpréter en concert (voir notamment le DVD "Kiss My Ass").

Aujourd'hui remplacé par le péroxidé Tommy Thayer, Ace, par son acidité planante, manque cruellement à Kiss.
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