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le 17 novembre 2011
CHRONIQUE DE JEE MAGAZINE ENFER AVRIL 1986 N°35 Page 53
1° Album 1974 33T Réf : Mercury SRM 1 1011 us (production Rush)
Longtemps dénigré par les médias, traité de fachiste (sus à certains textes franchement situés à droite) Rush n'en est pas moins parvenu, contre vents et marées, à s'établir sur la scène rock et garnir ses murs de disques d'or et de platines.....
Année 1972. Le point de mire du trio est avant tout de donner concert sur concert afin de réunir assez d'argent pour enregistrer un album. Fin 73, au Toronto Concert Hall, Rush ouvre pour les New York Dolls, ce qui leur apporte des gains supplémentaires. Malheureusement, leur musique, jugée non commerciale, n'intéresse pas les maisons de disques. Catalogué comme trop "heavy avec un chanteur à la voix folle !". Rush en est réduit à réaliser son 1er essai par ses propres moyens, aidé de leur manager Ray Danniels et de son second Vic Wilson.
Alex, Geddy, et John, sur scène toute la journée, sont obligés d'entrer en studio la nuit. L'enregistrement dure à peine une semaine ; mais les musiciens sont harassés. "Rush" (74) est, à la base, un album de heavy métal, très inspiré de Led Zep. et qui possède de rien de réellement original. La réputation du trio s'améliore légèrement lorsqu'une très grosse radio de Cleveland se met à les programmer fréquemment. L'oreille branchée sur WMMS ATI Records (une agence de New York) qui flaire une bonne affaire, organise quelques concerts US pour Rush qui est alors signé par Mercury. Mais un autre problème se pose. John Rutsey, qui est un type angoissé, mal dans sa peau, lunatique, abandonne ses deux compagnons. Le 29 juin, Neil Peart fait son entrée au sein de Rush. Neil a joué avec diverses formations avant de s'installer un an et demi en Angleterre d'où il revint déçu par ce qui s'y passait musicalement. C'est à son retour qu'on le sollicite pour rejoindre Lee et Lifeson. Le 14 Aout, ils ouvrent pour Uriah Heep à Pittsburg (USA) devant 11500 spectateurs. Comme alors une période de Road life à travers les Etas Unis et le Canada, où ils joueront aux côtes de BOC et Rory Gallagher, entre autres. A la fin de l'année, 75 000 copies de leur 1er LP étaient vendues.
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le 23 janvier 2007
Premier disque de Rush, neil peart n'est pas encore là, il rejoindra alex et geddy sur le prochain!!! le style classique de rush n'est pas encore vraiment mis en place sur ce premier disque, ils se cherchent encore sans doute, le côté prog est absent et c'est le pure hard rock qui domine les débats. Par contre le son est bien là, le style caractéristique d'alex lifeson, la basse bien présente de geddy, ce serait dommage de passer à côté de ce disque. Rush recherche avant tout l'efficacité et ils y parviennent, ce disque est un trés bon disque de hard rock avec au moins deux classiques "finding my way" et "working man". Le reste est loin d'être mauvais alors ne négliger pas ce premier disque qui laisse imaginer de bonnes choses pour la suite.
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C'est le premier combat pour le trio de hard rock progressif canadien de Rush, un combat pour sortir un premier album (essentiellement autoproduit) quand on n'est pas de jolis garçons, un combat pour dépasser les restrictives frontières d'un Canada trop étroit pour les ambitions de ces trois là aussi, un combat pour affirmer un son certes encore fort dérivatif d'un Led Zeppelin (surtout, la voix de Geddy Lee n'y étant pas pour rien) ou d'un Cream tenant ou ayant tenu le haut de l'affiche, enfin.
Nous sommes donc en 1973 quand trois petits gars ayant intensément écumé les clubs de leur voisinage se décident, avec le soutien d'un management qui croit vraiment en eux, à enregistrer un premier opus démontrant les déjà énormes capacités de la formation. Au début de cette année, avec si peu de moyens qu'ils furent dans l'obligation de ne réserver le studio que la nuit, pendant les heures mortes dont personne ne veut, Rush entre aux Eastern Sound Studios de Toronto sous le bienveillant mais ultimement amateur patronage d'un producteur ayant déjà capté leur premier single, Dave Stock. Las, le groupe est loin de se reconnaître dans ces enregistrements, dont seules les versions d'In the Mood et Take a Friend survivront, et décide de remettre l'ouvrage à plus tard, précisément à novembre 73 aux Toronto Sound Studios décidant même, alors qu'ils débutent à peine !, de prendre la barre de ces nouvelles sessions à leur compte propre.
A l'écoute, sans connaître les précédentes sources, on est épaté par la maîtrise déjà affichée par le trio, par ça capacité à rocker très fort sans tout à fait y perdre sa finesse. Evidemment, avec un membre essentiel manquant, Neil Peart batteur mais aussi parolier qui les rejoindra dès leur second album (Fly by Night), ce n'est pas tout à fait le même combo, d'autant que John Rutsey, pas un mauvais batteur au demeurant, n'a ni la technique ni l'imagination de son glorieux successeur, ça n'en reste pas moins une formation tout à fait capable de rivaliser avec leurs meilleurs pendants d'époque comme le démontrent les 8 sélections disponible sur leur éponyme. Des compositions dont certaines font encore de régulières apparitions lors de leurs mythiques prestations scéniques (Finding My Way, In the Mood et Working Man), quarante ans plus tard, c'est dire la verve et la qualité de la chose !
Une qualité qui serait sans doute passée inaperçue sans le soutien surprise d'une DJ de Cleveland, Donna Harper à qui le groupe rend encore souvent hommage aujourd'hui, l'enthousiasme d'auditeurs en demandant massivement plus et une ressortie, en relai du minuscule Moon Records créé par le groupe et son management (qui y croient ! bis), remixée par Terry Date pour la grosse maison Mercury qui sut flairer la bonne affaire parce que c'en était une.
Et le reste, comme ils disent, appartient à l'histoire d'un groupe, Rush !, intronisé au Rock'n'roll Hall of Fame, remplissant encore et toujours d'énormes arènes d'un public fidèle et conquis d'avance (mais hélas jamais chez nous, depuis 1991), ayant mué tant de fois qu'il en devint méconnaissable pour finalement revenir vers des racines bonussées par les acquis et les ans. Une boucle bouclée qui pousse, forcément !, à revenir à cet originel coup de force, un bon album d'un groupe en devenir, un album toujours recommandé et pas seulement pour l'anecdote.

Geddy Lee - lead vocals, bass guitar
Alex Lifeson - guitar, backing vocals
John Rutsey - drums, percussion, backing vocals
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le 29 avril 2008
Premier album plus hard dans le bon du terme servi par Rush. La musicalité et la voix correspond bien à l'air du temps et elle n'est pas sans rappeler celle d'un autre groupe de hard plus méconnu: Budgie. Rush n'a pas encore viré progressive "hard" ou "heavy" mais les prémisses sont là. Mentions spéciales à "Finding my way" et "Working man". Et la voix du chanteur/bassiste Geddy Lee est remarquable.
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le 1 novembre 2013
Rien à jeter dans ce coup d'essai de maître. Nerveux, énergique, de très bon riffs, un très bon batteur (qui ne restera pas mais qui impose sa marque et des rythmes inhabituels, avec des coups de grosse caisse entourant la caisse claire). 'Working man' culte, 'What you're doing' dont le riff ne sort plus de votre tête, et qui a été repris maintes fois ; etc etc ...
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le 1 décembre 2009
Au petit jeu de la taxinomie rock'n'rollienne, on se plaît habituellement à ranger Rush dans la sentine prog-rock, à l'exception du premier album, considéré comme une ébauche plus ou moins réussie de ce qui suivra. Eh bien, une fois de plus, le cas Rush vient confirmer l'apophtegme bien connu, trivial, mais juste : « On est un c... ».
Rush est à l'origine un grand groupe de hard rock, qui n'a pas grand-chose à envier à Deep Purple (celui d'In Rock) ou à Led Zeppelin (celui du 3). Alors, bien sûr, en 74, date de sortie de l'album, les disques précités sont déjà sortis depuis un petit moment et beaucoup a été dit ou joué. L'auditeur averti (les invertis aussi, allez...) reconnaîtra au passage tel ou tel chorus, sourira peut-être de tel ou tel tic inhérent au genre, habilement placé. Mais le disque est remarquable de bout en bout, homogène, sans une faiblesse. Ainsi que l'exigent les canons du genre, les musiciens brillent sur les morceaux lents, dont le magistral Here Again qui est de la trempe de Since i've been loving you de Led Zeppelin, pas plus pas moins. Quant à l'accélération de Working Man, elle ravira les amateurs de rock sudiste qui classeront le morceau entre Freebird et Green Grass et High Tides, en essuyant une larme (sous des dehors bourrus, l'amateur de southern rock cache une âme de jeune fille chlorotique). Le seul problème du groupe, c'est qu'il arrive un peu tard, et que les meilleures places sont prises, et pas toujours par les meilleurs (Black Sabbath, notamment, exemple type du groupe surfait). De dépit, vraisemblablement, il changera de style, et malheureusement de batteur.
Ayant dédaigneusement ignoré le groupe pendant des décennies en raison du stigmate infamant mentionné en ouverture et de l'insupportable Neil Part (l'homme qui multiplie les fûts de batterie comme Jésus multipliait les pains), je viens aujourd'hui à résipiscence pour recommander chaudement ce disque et pour dénoncer l'imposture Neil Part. D'abord, c'est quoi, ce bonnet qu'il a sur la tête ? Ensuite, prenez les grands batteurs et regardez leur matériel. Tony Williams : grosse caisse, caisse claire, tom médium, tom basse. John Bonham, Mitch Mitchell: même chose, avec un tom basse en plus. Regardez maintenant les vidéos de Part: si on applique à son jeu des calculs de probabilité, il y de fûts ou des cymbales qu'il ne touchera jamais. Ce n'est plus de la musique, c'est du cirque.
Merci qui ?
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le 11 novembre 2015
Ce premier album est une fantastique entrée en piste. C'est par celui-ci, le premier, que j'ai découvert et aimé ce groupe... tant mieux, autant commencer par le début !
Ça a été instantané. Le coup de foudre !! Franchement rien à jeter dans cet album où le groupe s'est montré capable de composer des titres accrocheurs et bien conçus, même si par la suite - et c'est tant mieux ! - il a su préciser son style en se démarquant de ses premières influences. Et ce n'est qu'un début, la première étape d'une longue traversée qui va s'avérer des plus fascinantes, pour peu que vous vous laissiez emporter.
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le 26 février 2014
un mélange de lez zep ,coupé a du deep purple avec la voix d'ac/dc.voilà en gros ce que pourrait etre ce premier disque. un morceau bluesy a souhait (here again),un petit plagiat de rip this joint des stones( need some love), une chanson purpelienne (what you're doing),les autres moreaux sont dans l'ere du temps des nnées 70! bref,un trés bon début !
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le 13 octobre 2002
C'est le premier album de Rush. Il est d'une bonne qualité (bien sûr, c'est du Rush !) mais, pour ceux qui connaissent ceux d'après, on se rend compte que le batteur est quand même moins impressionnant et créatif que Neil Peart, Dieu tout puissant !
Bref, un bon album à avoir dans sa collection de Rush !
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le 6 avril 2011
Inutile de faire une critique de plus. Enfin pas de la musique, pas de ce disque, mais de ce CD là.
Ces Re-Master, quelle horreur. Des aigus à faire saigner les oreilles, un boost de grave bien baveux, et oui les équipements " Hi-Fi " n'ont plus le Loudness, pas de problème on va vous en coller un bien crade.
Cherchez les bacs des disquaires, versions d'occasion pré-remasters, voire trouvez des versions MOFI, écoutez : oh !
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