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le 26 mai 2010
Sur ce quatrième album de JJ Cale paru en 1976, les compositions de JJ Cale atteignent un niveau rarement égalé par d'autres songwriters : ce sont de véritables perles musicales.
la qualité de son de l'album est beaucoup plus travaillée que sur les précédents albums (bravo les ingénieurs du son).
L'album est à absolument posséder pour faire la connaissance de JJ Cale, de sa musique, et de son jeu de guitare dépouillé, décontracté mais tellement subtil : superbe de bout en bout. Il n'y a vraiment aucun titre à jeter.
Les ambiances musicales sont très variées : ballades (Hey Babe), blues (You got me on so bad), chanson rock au riff qui tue (Cocaïne) et repris brillamment par Eric Clapton au point que beaucoup de personnes croient encore qu'il en est le compositeur, chansons à l'ambiance jazzy (Super Blue).
Les musiciens accompagnateurs de JJ Cale sont parfaits et les arrangements sont impeccables.
Enfin, côté son, même les sonorités les plus typées "années 1970", notamment sur la guitare, ont très bien vieillies (ce qui n'est pas toujours le cas).

Je ne peux m'empêcher de ressortir ici mon topo sur JJ Cale et son style "laid back" qui le caractérise si bien : un phrasé décontracté et presque traînant, une voix marmonnée presque nonchalante, un jeu de guitare dépouillé et fluide, sans esbroufe, une pulsation tranquille mais qui swingue quel que soit le tempo, des chansons à la structure faussement simple, diablement bien construites et harmonisées malgré une première impression d'écoute "facile".

Cet album est un classique du genre, et l'un des meilleurs de la discographie de JJ Cale, pourtant bien fournie en excellents albums.
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Il avait 74 ans. J.J Cale vient de s’éteindre en Californie des suites d’une attaque et pour le coup, oui, j’ai, 1, les boules depuis une heure que la nouvelle est tombée sur les écrans, 2, les jetons. Les boules, parce que le père du Tulsa Sound, ce blues teinté de country, de jazz, de folk qu’il véhiculait d’une façon inimitable et bien propre à lui dans les 70’s, s’en est allé, il va falloir s’y habituer. L’auteur de Cocaine et inspirateur de nombreux artistes (Marc Knopfler pour le groove et Eric Clapton, Lynyrd Skynyrd, Johnny Cash, Brian Ferry, le Band, Allman Brothers, Waylon Jennings, Poco, Jerry Garcia Band, Kansas, Captain Beefheart, Tom Petty, Santana ou Francis Cabrel chez nous), va nous manquer; c’est une énième légende du rock qui disparait, même si ce dernier a toujours récusé ce statut et a de tout temps été moins connu que ses morceaux. 2, j’ai les jetons, parce que les prochains sur la liste à être convoqués en haut lieu selon les règles de la nature, ce sont les sujets de ma génération. La ligne d’arrivée n’est pas loin, on voit les tribunes au fond de la ligne droite, n’est-il point Jean Papa ? A l’allure où nos idoles foutent le camp, que va-t-il nous rester ?
Sauvé de l’oubli par Eric Clapton, en 1970, qui reprend à son compte After Midnight, écrit dans les années 60, pour en faire un hit (sans que J.J en soit informé), Cale capitalise sur ce succès pour se lancer dans une carrière solo. After Midnight est un point de départ, un catalyseur pour tout ce qu’il a enchaîné derrière.
Guitariste spécialiste du laid back, du jeu cool, songwriter, chanteur, doublé d’un mec qui touchait sa bille en matière d’ingénierie du son, J.J Cale laisse derrière lui un catalogue pas toujours estimé à sa juste valeur, dans lequel certains ne se sont pas privé de faire leur marché. Remarquez bien que sans ces aides extérieures, le discret J.J Cale aurait croupi dans l’ombre dans laquelle il se réfugiait délibérément. Le Maître, comme l’appelait Eric Clapton, affiche seize LP studios au compteur dont le point d’orgue est Troubadour (1976) qu’il a signé de sa main dans son intégralité, à un titre près. Quel meilleur hommage rendre à cet artiste que de le faire via ce disque magnifique, son meilleur.
J.J Cale avait un style bien particulier, tout en décontraction, en douceur ; sa musique paresseuse, langoureuse mais inspirée, incitait à tirer sa flemme et à remettre à plus tard l’activité du moment. A défaut de connaître J.J Cale, on connaissait sa musique, à propos de laquelle certains détracteurs avançait, à tort, qu’elle était toujours la même ; on reconnaissait ce style nonchalant, ce jeu de guitare (et cette technique) qui caressait les cordes, cette voix légèrement nasale, feutrée, souvent marmonnée. Concerts au compte-goutte, présence rare dans les médias ou sur les plateaux de TV, celui que Clapton admirait le plus au monde, a préféré laisser aux autres la faculté de faire du succès avec ses chansons. Encore heureux qu’il ait pu décrocher un Grammy Award pour son duo avec Clapton (Road To Escondido – 2006), sans quoi sa carrière, pourtant très chargée et très riche, serait proche du zéro pointé, ce qui eut été une grosse injustice, croyez m’en. John Weldon Cale, auteur de tubes planétaires et que Neil Young considérait comme le meilleur guitariste avec Hendrix, était ainsi fait qu’il préférait tracer son chemin en solitaire, au risque de ne pas avoir de retour sur investissement. Simple, humble et en dépit de tout cela, accessible, celui dont Bertrand Blier a utilisé les chansons pour son film de 83, La Femme de Mon Pote, fuyait la notoriété comme le choléra et avait en horreur de prendre l’avion. Il ne vivait pas non plus reclus comme certaines langues de vipère le prétendent souvent. Les mêmes sans doute, qui véhiculent à son endroit une image de cossard qu’il n’a jamais été.
Cale l’équilibré, nommé J.J pour la scène afin de ne pas le confondre avec John du Velvet Underground, a démarré son parcours en solo avec Naturally, en 1972 ; il se referme désormais et pour toujours sur Roll On publié en 2009. Sa dernière implication restera fixée à 2013 où il apparaît en duo sur Angel (paroles et musique de Cale) avec Clapton (Old Sock). Entre ces deux dates, plus d’une quinzaine d’albums et deux fois plus de contributions sur ceux de ses potes (Leon Russell, Bob Seger, Maria Muldaur, Paul Simon, Art Garfunkel, Neil Young, John Hammond, , Tony Joe White, Eric Clapton et même Eddy Mitchell en 78) alimentent le parcours artistique régulier et solide de ce barde. Il aura duré plus de 5 décennies. Il n’est pas dit que cette longévité aurait été la même s’il n’avait pas fait preuve de cette fabuleuse modestie, de cette légendaire discrétion qui l’a poussé jusqu’à ne jamais faire apparaître sa photo sur quelque LP que ce soit. On ne pouvait pas changer Cale, il prenait les choses comme elles arrivaient, sans prise de tête ni contrainte, et ça lui allait très bien.
Troubadour ? J’y viens. C’est le quatrième du catalogue de Djay Djay, celui sur lequel figure le stellaire Cocaine immortalisé par Clapton et celui qui l’a fait connaître auprès du grand public. Mais pas que. A ce stade de sa carrière, il commence à émerger en qualité d’auteur-compositeur-interprète, mais n’est pas encore connu de la grande famille du rock, surtout aux States. En France, c’est différent, J.J Cale a rapidement été adopté par le public et Troubadour vient conforter tout le bien que les frenchies pensent de lui. Rarement album de Cale n’aura concentré autant de belles pièces et s’il est album à avoir, c’est celui-là, à l’atmosphère délicieusement changeante, captivant et émouvant du début à la fin, autrement dit de Hey Baby à You Got Me So Bad. C’est l’œuvre de référence de Cale. Savoir qu’il n’y en aura plus d’autres et que sa voix s’est tue, me peine au plus haut point. J’ai oui dire qu’After Midnight pourrait devenir l’hymne officiel de l’Okhlahoma. Si seulement. Allez, salut l’artiste, on pensera encore longtemps à toi (PLO54).
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le 3 mars 2011
Si l'on aime J.J. Cale et la bonne musique, on ne peut qu'apprécier ce superbe album qui, même s'il a déja quelques années, s'écoute toujours avec autant de plaisir.
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le 10 juillet 2015
J'ai acheté les 5 premiers albums vinyles de J.J. Cales dans les années 70.
Ces CD sont de bonne qualité.
Personnellement je préfère ces années par nostalgie avec un grand respect pour ce chanteur , compositeur, interprète,
à qui la notoriété ne lui est pas monté à la tête.
Chapeau l'artiste.
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le 29 juillet 2013
Il est 0h45 en cette nuit du 28 au 29 juillet 2013. Je viens de tomber sur la terrible nouvelle en ouvrant ma page internet : J. J. s'en est allé à 74 balais. J'espère qu'il a pensé à emmener sa gratte avec lui. Adieu l'Artiste et t'inquiètes: ta musique est plus vivante que jamais !
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le 16 janvier 2016
CHRONIQUE DE JEAN LOUIS LAMAISON MAGAZINE ROCK&FOLK NOVEMBRE 1976 N°118 Page 117
4° Album 1976 33T Réf : Philips 6369 131
Chacun de nous a dans sa collection des disques qu'il réserve pour certaines occasions, certains états d'âme. Chez moi, il y a les disques de J.J. Cale. J'écoute J.J. en fin de soirée, tard, lorsque la dernière bûche achève de se consumer, que mon verre est vide, et qu'il n'y a plus rien d'autres à faire que d'aller se coucher. La musique de J.J. Cale et l'atmosphère délicieusement hypnotique et relaxante qui s'en dégage s'adaptent parfaitement à cela. Sa voix forte, chaude et voilée, le son unique de sa guitare, le délicat shuffle de la rythmique, les cuivres qui s'insinuent presque à votre insu, tout cela évoque immanquablement le calme des clairs de lune campagnards, la douce quiétude des veillées d'été, couché dans l'herbe derrière la maison, à deux pas de l'étang. La musique de J.J. c'est pour moi la véritable musique du Sud des Etats-Unis . Pas besoin d'avoir traversé le Tennesse en greyhound pour piger. Trip garanti. Trip garanti. Do not distrib.
Les albums de J.J. Cale ne vieillissent pas, on ne s'en lasse jamais, et même lorsque vous êtes saturé de musique et que vous ne savez plus quoi poser sur la platine, soyez sür que le seul salut dans ces moments-là, c'est J.J. Tentez le coup, et envoyez "Call The Doctor", "Changes",
"Magnolia" ou "Rock'n'Roll Records" : ça marche à chaque fois. "Troubadour" est le quatrième album de Cale, et c'est sans doute le plus commercial de tous. J'ai rien contre. Il faut bien considérer qu'être une légende vivante est certainement agréable mais ne nourrit pas forcément son homme. Bien que je croie pas J.J. capable de ce genre de calcul ; trop fatiguant. Mais peut-être Audie Ashworth a-t-il simplement envie de changer de bagnole...
Quoi qu'il en soit, c'est du gâteau, et "Cocaine" doit être un hit en 45T, à moins que les radios ne décident de la censurer. Allez savoir :
"If you want to get down, down on the ground : cocaine." Subversif ? Le solo de guitare de Reggie Young ne l'est pas, lui, et même à l'époque de Mac Gayden on n'a jamais entendu un solo de guitare pareil sur un morceau de J.J. Et c'est J.J. lui-même qui tient la basse et envoie les petits licks de guitare derrière Reggie. Par rapport à "Okie", son album précédent, Cale a considérablement réduit le nombre de ses accompagnateurs. Ici, le strict minimum : guitare, basse, batterie, parfois un piano, parfois quelques cuivres, mais la plupart du temps tout se passe en famille. "Hey Baby" a été enregistré dans une petite baraque à Murfreesboro (?). Pour le folklore sûrement, parce que le studio de Chip Young (l'ingénieur du morceau) se trouve dans le même bled. Mais "Hey Baby" est ma favorite après "Cocaine" : J.J. a dû s'envoyer soixante Marlboro avant d'enregistrer sa voix, et puis il y a ce riff de cuivres qui débarque d'on ne sait trop d'où. Si vous voulez connaître le nom des souffleurs, regardez sur la pochette de "Okie" ce sont les mêmes que sur "Rock'n'Roll Records".
"I'm A Gypsis Man" est la seule reprise de l'album, c'est aussi le seul titre à avoir été enregistré en Californie, au cours d'une tournée, car J.J. y est accompagné par ses musiciens de scène, ceux-là mêmes qui étaient avec lui à Paris. Il faut croire que cela devait le travailler, parce que J.J. n'est pas le mec à faire deux choses à la fois.
Quand je disais que ce disque est commercial ; on n'y trouve pas moins de deux chansons sur lesquelles il est impossible de se retenir de marquer la mesure avec son pied : il s'agit des deux titres "jazzy", "Hold On" et "You Got Me On So Bad". Et il y a même un synthétiseur sur "You Got Something" ! "Commercial" donc, mais soyez tranquille les chansons coulent toutes seules, comme d'habitude, et J.J. est toujours le même, je serais prêt à le jurer. Et restez calme : J.J. Cale n'est pas un génie, et il n'y a pas à s'exciter sur lui. J.J. est tout simplement un superbe auteur-compositeur-interprète, un type de la campagne, paisible, intéressant, timide, pas tout à fait ordinaire, et qui a enregistré quatre albums presque que parfaits.

Discographie de Mac Gayden :
1973 McGavock Gayden 33T Réf : EMI EMA 760
1976 Hymn To The Seeker 33T Réf : ABC Record ABCD 960 us
1976 Skyboat 33T Réf : ABC Record ABCD 927 us
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le 12 septembre 2014
JJ Cale avec Eric Clapton sont des incontournables pour des passionnés des accords subtils de guitare. Ce CD est un monument à inclure dans sa discothèque.
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le 23 novembre 2006
Avec cet album (paur en 1973), JJ Cale est au sommet de son art. On retrouve l'eternel "Cocaine" reprise par la suite par Eric Clapton. Tous les titres sont excellents, entre rock, blues et country. Outre "Cocaine", on retiendra "He Baby", "Travellin' light".

Un album incontournable des annes 70 qui n'aura d'egal que le magnifique "Shades" en 1980.
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le 23 juillet 2014
Si c'est agréable à écouter de temps en temps c'est pas le genre d'album qui tourne en boucle sur ma platine CD.
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le 23 décembre 2011
ayant entendu quelques morceaux par le biais d'un ami et ayant découvert sur AMAZONE des CD j'en ai commandé 2 dont celui ci et GUITAN MAN DE la trés bonne musique acoustique super que du bonheur à recommander pour les adeptes de la guitare
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