undrgrnd Cliquez ici HPALLL Cloud Drive Photos cliquez_ici Rentrée scolaire Cliquez ici Acheter Fire Achetez Kindle Paperwhite cliquez_ici Jeux Vidéo nav-sa-clothing-shoes nav-sa-clothing-shoes soldes montres soldes bijoux

Commentaires client

3,9 sur 5 étoiles
13
3,9 sur 5 étoiles
Format: CD|Modifier
Prix:7,74 €+ 2,49 € expédition
Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article


Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

le 13 février 2007
Je ne suis pas vraiment fan de la collection Karajan Gold,véritable mise en valeur marketing par la DG de la dernière manière Karajan celle du DDD à tout prix! Excepté une 9eme de Malher d'exception (Live à Berlin) et un Zarathoustra de Strauss aux timbres somptueux, je trouve son style empâté, le trait est souvent épais et Berlin y apparaît trop lissé, comme monolithique. Mais peut-être paradoxalement du à une prise de son à la technique naissante? Toujours est-il, Je connais bien les versions très datées qu'il avait déja signées du Requiem de Mozart dans les années 60 et 70 et bien de toutes, celle-ci, enregistrée en 1986, m'apparait la plus convaincante par l'articultation, la respiration de l'orchestre, Vienne en l'occurence, et un peu moins du choeur (très lourd), une lenteur hiératique moins pompière, il semble bien que Herbert ait eu vent de "la révolution Harnoncourt" entamée dès le début des années 80.
Dans le genre "classique", les magnifiques versions de K. Bohm et L. Bernstein pour DG et Giulini pour EMI ne sont donc pas à reléguer aux oubliettes et les Hogwood et Gardiner n'ont pas de souci à se faire, on ne reveindra probablement jamais à ce genre de conception mais simplement, honnêtement ce disque n'est pas mal et il est à découvrir sans honte et sans risque de tomber sur une oeuvre sans forme, difforme!
11 commentaire| 18 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 31 mars 2009
Si cette version du Requiem par Karajan n'est certainement pas une version de reference.Pour des melomanes amateurs qui ne veulent surtout pas se poser de question sur la musique classique ni intelectualiser une oeuvre,cette version est faite pour eux.Une belle entrée en matiere permettant de decouvrir un des chef- d'oeuvre de Mozart sans soucis,c'est une version confortable,bien enregistré,bien dirigé.Pour les autres je leur conseillerai d'ecouter la version de 1976 qui offre beaucoup plus d'interet,et à mon sens la meilleure et la plus equilibré de Karajan.
0Commentaire| 6 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 1 juin 2013
C'est une version d'une rare intensité et d'une authentique profondeur, qui ne sombre pas dans le tragique. Chaleureuse et d'une rare sincérité... Directe et de ce fait un peu abrupte...(Eh non, Karajan n'était pas uniquement esthète...). La musique y est jaillissante, bondissante, et pourtant d'un flux soutenu toujours harmonieux... Elle s'écoule, ça et là, en cascades, en torrents, en rivières sans lourdeur... Elle murmure, ailleurs, son chant de source...
La prise de son, numérique, ajoute clarté et précision à cet enregistrement par rapport à d'autres versions (antérieures) du maestro... Le frémissement des timbres y est continu...

Si la version de 61 (Mozart: Requiem (1961)), (que je considère toujours au sommet de toute la discographie disponible de cette oeuvre) évoque la marée humaine en prise à la houle de son achèvement terrestre, et reflète la réponse lénifiante d'un Dieu créateur, solaire et consolateur, en une vaste fresque où le détail n'est jamais absent (ce qui en fait toute la richesse), nous nous situons présentement à l'échelle d'un échange plus intime entre le « mortel mourant » et son « Rédempteur oeuvrant »...
Nous sommes davantage introduits dans une « exploration de l'unique »... du « spécifique miroir »... où chacun pourrait justement se voir lui-même, dans un dialogue intérieur avec le Divin, face à l'échéance finale de toute une vie...

Mais quel résultat ! Quelle intense concentration s'en dégage... La trame est plus serrée qu'en 1961 car on se trouve ici au niveau de la conscience individuelle et d'un repentir plus personnel...
Cet angle est de ce fait différent de celui observé dans le 1er enregistrement de Karajan réalisé avec les Berliner pour la DGG.
Les tempi sont moins retenus également... Tous les mouvements sont plus rapides (... écoutez le « Confutatis », par exemple... et cette « précipitation » qui rend le morceau plus tranchant, créant une sensation plus « inconfortable », en phase avec la nouvelle lecture du maître...). Le ton général est plus « brutal »... et pourtant la densité de l'interprétation confère à cette version la même « persistance », la même durée « subjective »... que celle présente dans la plus ancienne, me semble-t-il...
On perçoit moins de rondeur, moins de douceur et l'ensemble paraît plus rugueux, plus « accrocheur » qu'en 61... Cette approche se montre donc plus âpre et plus texturée...
Et cela singularise considérablement cette ultime version du chef autrichien.
Bien sûr cela contraste avec la majestueuse expressivité de sa restitution plus ancienne...

S'agissant des interprètes :
Orchestre et choeur ont toujours la même tenue que dans les versions précédentes et les Viennois ne diffèrent ici guère de leurs confrères berlinois...
Le vibrato d'Anna Tomowa-Sintow, s'y égrène comme pour scander une émotion de circonstance...
Vinson Cole déploie des nuances très fines qu'il exprime à fleur de voix...
Helga Müller Molinari serait peut-être le maillon faible du quatuor...
Paata Burchuladze ne démérite pas et son timbre s'avère assez singulier par rapport à celui de ses devanciers dans le même registre, avec Karajan.
Je lui préfère peut-être « le J. Van Dam » de la version 75 ou bien « le W. Berry » de la version 61...

Entre les deux versions (de 1961 et 1986), celle de la décennie 70, également remarquable et souvent plébiscitée, fait à mon sens preuve d'une conception plastique irréprochable, quasi parfaite, mais s'avère plus hédoniste et peut-être plus formelle..., sans peut-être atteindre à un niveau d'intensité fondamentale...
En 1961, Karajan se faisait le peintre d'une humanité en proie à sa condition mortelle...
Ici, Karajan exprime sans doute sa propre perception de la mort dont l'imminence devenait plus palpable pour lui. (Il devait en connaître l'échéance trois ans plus tard...)...
En termes imagés, on est ici davantage en plans rapprochés... alors que la vision de 1961 se voulait plus panoramique...
Le Requiem de Mozart constitue l'un des sommets incontestés de toute la musique occidentale. Le chant du cygne d'un génie à nul autre pareil... universel et immortel...
Karajan nous en a légué au moins deux (ou trois) interprétations majeures...
En 1961, 1986... (et sans doute aussi en 1975)...
« 1961 et 1986 » : ces deux approches restent tout à fait complémentaires et s'enrichiront sans doute mutuellement l'une et l'autre...
Je ne saurais trop en recommander le double achat...
11 commentaire| 3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Je suis entré en musique classique par Mozart (version Neville MARRINER). Puis, en parfait néophyte, je me suis référé au label Deutsche grammophon, qui me semblait pouvoir être un gage de qualité.
La version du présent album que j'ai date de 1987, mais se présente exactement de la même manière, à l'exception du label « karagan Gold », qui n'y apparaît pas. Je suppose toutefois qu'il s'agit rigoureusement du même produit.

En lisant les commentaires très contrastés, voire pour certains très durs, je suis assez surpris.
Manquant de références, puisque j'écoute cette version depuis maintenant longtemps, je ne pourrai réagir en spécialiste. Simplement marquer mon goût sans réserve pour l'oeuvre. Au-delà, il faudrait que je me mette à écouter d'autres versions pour pouvoir établir un jugement ; mais j'ai bien peur que l'habitude d'une version ne me permette de faire évoluer mon jugement. Il me faudrait la formation d'un spécialiste pour m'expliquer en quoi telle ou telle version est meilleure que telle autre.

Tout au plus puis-je parfois éprouver le sentiment d'une légère lenteur dans le rythme, mais il est vrai qu'au départ, comme je le précisais plus haut, je venais d'une version bien plus rapide, ce qui influence forcément.
Toujours est-il que cette oeuvre (restons sur le compositeur plus que sur l'interprète) demeure pour moi le sommet de la musique classique (retour aux premières amours ?). Une oeuvre grandiose, magnifique, parfaite, qui reste pour moi LA référence, quitte à ce que cela passe pour banal et fasse « débutant ».
Je suis vraiment sous le charme.

Je viens par exemple, hier, de rédiger un commentaire sur la « Petite Messe solennelle » de Rossini. Pour moi, rien à voir. Même si cette dernière est belle, je n'éprouve aucun sentiment comparable et ne les place à aucun moment sur le même pied d'égalité. Question de goûts.
Je ne me lasse à aucun moment de ce Requiem, là où la petite messe solennelle m'ennuie rapidement et m'est même dans une certaine mesure un peu pénible malgré ses qualités. Mais c'est ainsi...

Une oeuvre, à mon avis, « éternelle », si tant est que l'on puisse concevoir que notre monde puisse l'être, ce dont je ne suis pas certain. Mais beau qualificatif, en tous les cas, pour un Requiem, lorsqu'on y pense...
0Commentaire| 11 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 23 octobre 2002
Du banal au chef-d'oeuvre il n'y a qu'un pas. Karajan a osé s'élancer dans l'infini du génie de Mozart pour en tirer la plus belle interprétation que j'ai entendue de ce divin Requiem. Comment mieux découvrir et apprécier l'aimé des dieux qu'en épousant le son de ce bijou. Frissonez, sombrez dans l'obscure beauté, pleurez devant tant de génie, de sagesse et de gravité. Dies Irae, Rex Tremendae, Lacrimosa, ... autant de perles à ne jamais laisser se perdre. Merci Wolfgang. Merci Mr Karajan. Merci musique!
0Commentaire| 26 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 25 juillet 2007
Je considère que KARAJAN en ce qui concerne le requiem de Mozart est à éviter. on aborde pas Mozart comme on aborde Wagner !

Je vous recommande la version de Neville MARRINER chez Decca qui figure avec la messe du couronnement. Dans cette version les choeurs sont magnifiques.

Il y a aussi une version de Karl BOHM (plus lente) et une autre de Bruno WEIL (Toutes deux sont également des versions de références).

Concernant Nikolaus HARNONCOURT il s'en est bien tiré .

En conclusion : Evitez la version de KARAJAN ! !

Patrick
22 commentaires| 18 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 15 décembre 2004
Je n'y connais pas grand chose au classique, mais le requiem de Mozart dans cette version (par Karajan qui donne une certaine intensité à l'interprétation) est tout simplement bluffant. Du début à la fin, on est abasourdi par la puissance de cette musique très prenante, enivrante, assomante, qui vous prend aux tripes et vous étourdi. Vous êtes cloué sur votre siège, et c'est comme si tout basculait. Un moment extraordinaire, sensuel, physique.
0Commentaire| 14 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 5 février 2012
Karajan réalise une très belle version du requiem de Mozart en 1987 avec Anna Tomowa-Sintow comme soprano, à la tête du Wiener Philharminoniker. Certains mouvements ont, comme l'a signalé un commentateur "gagné en rapidité". Il est également certain qu'une autre version plus ancienne il me semble, dirigée par Karajan doit être également écoutée. Quand on aime le requiem, on ne compte plus les versions que l'on achète : on commence par Karl Böhm, référence incontestable puis on goûte Gardiner, Marriner, Herreweghe ou mieux encore la toute récente version en SACD de Sir Colin Davis à la tête du London Symphony Orchestra avec Marie Arnet comme soprano. Cette dernière version est absolument prodigieuse pour la qualité des choeurs. Mais si l'on ne se lasse pas de l'oeuvre que Mozart dont on connaît l'histoire (voir le magnifique film "Amadeus" dont la BO est d'ailleurs réalisée par Sir Colin Davis), les versions à prix économiques de Karl Böhm et de Karajan peuvent constituer une première approche tout à fait satisfaisante selon l'humble avis d'un littéraire mélomane (et non musicologue).
0Commentaire| Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 27 octobre 2010
Comment un être humain, de chair et de sang a pu composer une telle musique, d'une telle profondeur d'âme? Ce requiem, très dur par moment, très poignant, est ici restitué avec majesté par un brillant chef d'orchestre.
0Commentaire| 2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 17 juillet 2009
KARAJAN nous donne dans cet enregistrement tout ce que l'on peut attendre de beauté et de maitrise sur une oeuvre de MOZART . C'est pour moi le meilleur de ce requiem .
0Commentaire| 3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

Les client ont également visualisé ces articles

6,99 €
9,80 €
11,99 €
7,00 €

Liens Sponsorisés

  (De quoi s'agit-il?)