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Au terme d'une lente gestation, Liszt acheva en 1857 sa "Faust-Symphonie", inspirée de la légende transcrite par Goethe, dont le climat fantastique et la portée symbolique (lutte du bien et du mal) ne pouvaient que séduire le tempérament exalté et mystique du compositeur hongrois.

La structure dramatique, particulièrement novatrice, ne répond à aucun programme précis : chacune des parties est un portrait musical des trois personnages principaux.
L'ensemble des thèmes mélodiques sont annoncés dans le vaste premier volet, caractérisant le Docteur Faustus. Ces "leitmotive" sont développés dans "Marguerite", adagio tendre, lyrique et serein, puis dans le diabolique "Méphisto" qui lui oppose un violent contraste par son chromatisme féroce, ses rictus et ses foucades.

Conformément au texte de Goethe, le finale conclut par l'hymne "Alles Vergängliche" sollicitant ténor, choeur d'hommes et orgue, pour une apothéose emphatique dont se souviendra Mahler dans sa "Huitième symphonie".

Le langage et l'instrumentation s'influencent nettement de Berlioz, à qui l'oeuvre est d'ailleurs dédiée.

C'est sans doute pourquoi Léonard Bernstein a ici choisi de recourir au Symphonique de Boston (une de leur rare collaboration au disque), qui est parmi tous les orchestres américains celui qui conservait en 1976 cette diction et ce grain sonore typiquement francophiles, hérités de Pierre Monteux et Charles Münch qui le dirigèrent de longues années.

La transparence de "Faust", le raffinement diaphane de "Marguerite", le brio scintillant de "Méphisto" sont ciselés par un Bernstein enthousiaste, visiblement amoureux de cet opus qu'il avait déjà préalablement enregistré vingt ans plus tôt avec sa Philharmonie de New York pour CBS.

A mon sens, le sommet de la discographie reste dominé par la présente version, que l'on pourra compléter avec la narration dramatique de Antal Dorati à Amsterdam (Philips) ou avec la fulgurante lecture de Ataulfo Argenta (Decca), utilisant la mouture originale délestée du choeur final.

Si vous avez aimé ce disque, ne manquez pas de découvrir l'autre grande contribution de Liszt au genre symphonique, illustrant les grandioses visions de l'Enfer, du Purgatoire et du Paradis imaginées par le poète médiéval florentin Dante Alighieri.
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le 14 août 2012
Liszt a écrit deux symphonies "à programme" Elles prennent une place à part au sein du XIXème siècle ne serait ce que par leur structure qui ressemble plus à un grand poème symphonique; un style que poursuivra entre autres Richard Strauss
La Faust symphonie est rarement jouée en concert car elle est d'une très grande difficulté d'interprétation ; de plus, les choeurs n'interviennent qu'une dizaine de minutes à la fin de l'oeuvre mais quel final !
Un orchestre à la hauteur et un chef plus que chevronné sont indispensables pour nous faire vivre toutes les facettes intimes ou éxubérantes de cette immense symphonie

Symphonie Pour La Divina Comedie Du Dante
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le 1 janvier 2016
Si Berlioz ne nous avait pas donné sa fantastique symphonie, cette œuvre de Liszt s'inscrirait parfaitement sous ce titre. Le direction de Bernstein est un magnifique hommage à cette musique. Les différents pupitres sont parfaitement lisibles par la grâce du compositeur et une qualité d'enregistrement digne des meilleurs Decca. Ce disque est une pure merveille de dramaturgie musicale, un poème somptueux, une divine inspiration.
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le 22 septembre 2011
Merveilleuse musique, merveilleusement interprétée.
Que de paternités a pu donner ce Franz : ici on entend déjà notamment Wagner, Mahler, Chostakovitch, Messiaen (St François d'Assises)
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le 31 juillet 2007
Liszt, réalise avec cette oeuvre, une symphonie narrative.
Inspirée par le Faust de Goethe, cette partition est fabuleuse de beauté et de romantisme exacerbé.

L. Bernstein, réussit le portrait de Faust en demandant à son orchestre
de produire toute l'énergie nécessaire à cette oeuvre grandiose.

Ici Liszt, invente tout simplement le poème symphonie.

C.D. à posséder absolument.

Patrick
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