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le 17 janvier 2010
Ces deux concertos ont été gravés lors d'une même session d'enregistrement en février 1968 à Londres. Argerich et Abbado n'étaient pas encore les monstres sacrés qu'ils sont devenus depuis. La pianiste argentine avait alors 27 ans et le chef milanais 35 et ils étaient tous les deux au commencement d `une carrière qui s'annonçait exceptionnelle et qui le fut.
Ils nous livrent ici des versions de référence de deux oeuvres archi-connues.
Inutile de s'appesantir sur les mérites de Matha Argerich, tout a déjà été dit sur ses qualités exceptionnelles, disons simplement qu'elle me semble ici à son meilleur, ce qui n'est pas peu dire !
L'accompagnement que lui propose Abbado mérite par contre que l'on s'y attarde : dans le concerto de Chopin dont on a trop dit qu'il souffrait de faiblesses d'orchestration, Abbado nous propose un accompagnement de très grande classe et élève la partie d'orchestre à un niveau que l'on ne soupçonnait pas ; le concerto de Liszt quant à lui est une aeuvre redoutable, mal interprété, il peut vite devenir pompeux voire pompier ; rien de tout cela avec Abbado, le chef italien réussit le tour de force de nous proposer un concerto presque chambriste et gomme tous les excès d'exubérance.
Ces deux versions de deux jeunes artistes se sont imposés comme des références et le sont toujours, il n'est d'ailleurs pas sur que les intéressés feraient mieux aujourd'hui.
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Plus de quarante années se sont écoulées depuis cet enregistrement. On pourrait craindre que la qualité de la prise de son ne soit pas à la hauteur de nos exigences actuelles. Il n'en est rien.
Cet enregistrement est techniquement irréprochable.
La fusion entre le piano et l'orchestre est un modèle du genre.
Les timbres des pupitres de l'orchestre sont respectés, de même que ceux du piano. Celui-ci nous fait entendre une palette impressionnante de sonorités, des frémissements discrets, des déferlements de puissance, des notes rapides parfaitement différenciées, d'autres qui restent en suspension, des notes perlées, une sonorité jamais dure ou criarde lorsqu'elle devient puissante,... remarquable.
Certains des enregistrements actuels versant dans une sur-définition chirurgicale n'ont plus ces qualités, ce naturel, cet équilibre de la musique telle qu'on peut l'entendre en salle.
Baigner dans une acoustique homogène, avec un orchestre et un piano bien en place, sans se trouver "à l'intérieur" du piano comme on l'entend parfois sur cd, est un réel plaisir.

Que dire enfin de Martha Argerich ? Extraordinaire de bout en bout.
Un premier de Chopin splendide, avec un piano qui allie les tensions et la douce mélancolie, qui suspend notre respiration dans ces espèces d'hésitations caractéristiques du compositeur, qui nous secoue lors de soudains sursauts d'énergie ou qui suscite de douces pensées... Quelle virtuosité !

Dans le premier de Liszt, le jeu est d'une perfection technique remarquable. Les excès sont évités au profit d'une musicalité vigoureuse lorsque c'est nécessaire et des moments de calme menés avec une maîtrise impressionnante du toucher. Parfois le piano explose, et parfois il fait entendre un doux jaillissement pareil à celui de gouttes d'eau.
Le côté trop démonstratif, voire démesuré, ou ce que l'on entend parfois qualifié "d'exhibitionnisme de "mauvais goût" (!) chez Liszt, et que personnellement je ne vois pas ainsi, n'est pas présent ici. Aucun effet ajouté, pas de démonstration. Juste une technique aussi éblouissante que subtile.

Claudio Abbado est impressionnant également dans le Chopin mettant en valeur une orchestration injustement qualifiée d'indigente. Les subtilités et les qualités de la partition sont exploitées dans une entente parfaite avec la soliste.
Le Liszt est d'une grande perfection, puissance et retenue alternent. On y apprécie toujours cette symbiose parfaite avec la pianiste.

Une rencontre au sommet.
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le 15 août 2008
La première chose a noter sur le produit est son casting parfait.
La dernière grande pianiste du XXeme siècle, accompagnée par le London Symphony Orchestra, le tout labelisé Deutsche Grammophon.

Martha Argerich nous donne un aperçu monumental de son talent. La "Lionne du clavier" est plus qu'à la hauteur de son prestige, et montre qu'elle est bien maitresse du jeu. L'orchestre, simplement remarquable, n'éclipse en rien la prestation de Argerich. Au contraire, le tout est délicieusement réhaussé.

Le concerto de Chopin, que je préfère, y est majestueusement joué, le jeu de la pianiste n'est en rien surfait, tout est parfaitement dosé.

Deutsche Grammophon, définitivement label de préstige et de qualité incomparable, nous livre une interprétation maitresse de la musique romantique, mais la presence de Martha Argerich à l'affiche suffirait presque à justifier la qualité du disque.
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le 6 novembre 2006
En 1968, Martha Argerich et Claudio Abbado enregistrent avec le LSO,ces concertos célèbrent pour leurs difficultés techniques. Le résultat est décapant, Martha Argerich y déploie toute sa virtuosité et n'hésite pas à bousculer le London Symphony Orchestra. Un disque exceptionnel à recommander.
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