undrgrnd Cliquez ici RentreeLitteraire nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos Rentrée scolaire Cliquez ici Acheter Fire Cliquez ici cliquez_ici Bijoux en or rose

Commentaires client

4,0 sur 5 étoiles
1
4,0 sur 5 étoiles
5 étoiles
0
4 étoiles
1
3 étoiles
0
2 étoiles
0
1 étoile
0
Format: CD|Modifier
Prix:21,71 €+ Livraison gratuite avec Amazon Premium

Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article
Partagez votre opinion avec les autres clients

Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

Ce double-album réunit deux programmes gravés en 1982-83 par l'artiste praguois, consacrés à deux compositeurs emblématiques du répertoire pianistique français.

Les "Images" et les "Estampes" révèlent un toucher aussi net qu'impalpable, formant une empreinte ferme mais chromatiquement peu discernable, à l'instar de ces "Pas sur la neige" -le seul des 24 Préludes que Ivan Moravec nous propose sélectivement ici.

Des couleurs plus différenciées varieraient une palette digne de Benedetti Michelangeli, avec qui il étudia pendant deux ans à la fin des années 1950.
A défaut, ces nuances solubles, peu denses, qui n'osent guère élever la voix, même dans les intempéries des "Jardins sous la pluie", esquissent de pâles estompes, miroirs d'un sens caché qui peut évoquer l'oeuvre des peintres préraphaélites.
Le mystère poétique sera accessible à l'auditeur qui saura atteindre le calme extérieur et intérieur nécessaire à la contemplation de ces espaces ineffables, dont les japonismes hypnotiques des "Pagodes" me semblent quintessencier l'esthétique précieuse et raffinée du pianiste tchèque.

L'évanescence qui nimbe ces miniatures debussystes convient-elle au compositeur franco-polonais ?
Le récital Chopin du deuxième CD me laisse plus dubitatif.

Est-ce à cause d'une prise de son trop lisse, étouffant la respiration naturelle de l'instrument, que le jeu paraît limpide mais mat, oserait-on dire terne ? Pauvre en nuances dynamiques, auréolé d'une résonance agréable mais sans âme, requérant d'autant plus le silence qu'il s'en détache peu.

Les phrasés se délient sans contrainte dans les trois Valses, mais prendraient vie avec davantage de rubato ; l'opus 64 parait platement véloce.

Les deux Polonaises, jouées à rebours de tout héroïsme, s'entendent comme des parangons de sage vertu, parachevant une rêverie que le bouquet de Mazurkas avait amorcée : les marteaux en état d'apesanteur, animés par des doigts qui ne semblent plus peser, inspirent une métaphore que l'on se permet d'emprunter au titre d'un Prélude de Debussy : « les fées sont d'exquises danseuses ».
0Commentaire| 4 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

Les client ont également visualisé ces articles

11,99 €

Avez-vous besoin du service clients? Cliquez ici

Liens Sponsorisés

  (De quoi s'agit-il?)