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le 4 avril 2007
Pour certains commentateurs «spécialisés», cette gravure fait encore figure de rérence dans la discographie incalculable des interprétations des sonates pour violon et clavecin de BACH.

Aussi me la suis-je procurée très récemment, soit en 2007.

Déjà rompu aux gravures de Goebel, Biondi, Podger, Carmignola, Manze (que j'ai détestée) et de Jeanne Lamon, c'est avec une curiosité animée que j'entrepris la découverte de cette version qui a marqué une génération de baroqueux.

Allais-je rencontrer l'excellence ?

Bien non. Du moins, pas tout a fait.

Gustav Leonhardt, au clavecin, possède sûrement le doigté le plus véloce jamais entendu tout artiste confondu. La sonorité de son instrument est fantastique; et l'interprète absolument parfait, exceptionnel. Quelles envolées et quelle assurance !

Là où le bat blesse, c'est le jeu au violon de S. Kuijken. S'il est sublime dans les mouvements lents, il se veut plus timide dans les allegros. La sonorité de l'instrument laisse aussi à désirer. Est-ce là l'usure du temps ? Quiconque est rompu à la lecture dansante de Biondi trouvera bien fade la lecture sobre et parfois timorée de monsieur Kuijken. J'ai ressenti une forme d'insécurité, d'inconfort, de malaise de la part de Kuijken tout au long du récital. Est-ce là sa manière de jouer Bach ?

Moins de plaisir que prévu donc.

Cette version se veut-elle par ailleurs plus fidèle à l'esprit de Bach ? Cela est possible. Qui sommes nous pour en juger ? Je dois avouer bien humblement que si cette gravure n'avait pas eue une telle notoriété, j'aurais passé outre assez rapidement.

N'empêche que Leonhardt au clavecin est indétrônable.
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50 PREMIERS REVISEURSle 20 avril 2012
Ce disque marque un jalon de la comprehension de ces sonates de Bach pour violon en faisant comme il se doit la part belle au clavecin par rapport au violon. Il s'agit en effet de sonates en trio avec une voix pour le violon et deux pour le clavecin.
Kuijken joue (trop) bien le jeu consistant à se faire discret et à suivre le dominant clavecin de Gustav Leonhardt, mais ce qui aurait pu devenir une version mémorable de la redecouverte de ses sonates (comme nombre d'autres performance des Leonardt/Kuijkens est malheureusement devenu un exemple de certains travers d'une révolution baroque pas encore arrivée à maturité.

D'abord ce qui frappe le plus c'est le son du violon de Kuijken qui est à la fois faible et crispant et semble à la traine de Leonhardt quasi-systematiquement, surtout dans les passages rapides. Nul ne sait si Kuijken n'était pas dans un bon jour, mais sa prestation est pour le moins décevante.

Ensuite, Leonhardt, pourtant si loué pour sa prestation dans cet enregistrement par la critique me décoit également. Non que sa partie de clavecin a été mal jouée, mais lui d'habitude si genial à faire briller ses partenaires (voir les sonates pour flûte avec Brüggen et Barthold Kuijken), fait continuellement la course en tête et domine littéralement son partenaire. Il serait trop facile de louer Leonhardt et critiquer Kuijken: la musique de chambre est un jeu en équipe.

Alors bien sur, tout n'est pas mauvais et certains mouvements lents sont très harmonieux, mais sur l'ensemble de ces 2 CDs c'est l'ennui et la déception qui dominent.

En fait ces sonates sont très difficiles à bien jouer et il a fallu du temps pour apprendre à les apprivoiser à la manière baroque tout en leur rendant une nouvelle expressivité et un nouvel équilibre.

Il faudra attendre preque 10 ans pour que Reinhard Goebel et Robert Hill dans les années 80 nous offrent la première version baroque aboutie des ces pièces, peut-être encore maintenant la plus aboutie.
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