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le 19 juin 2011
Tout est dit dans le commentaire, excellent ô combien, de Jean-Claude :
c'est un excellent album de country rock, un modèle du genre pourrait-on dire, impressionnant de maîtrise de bout en bout : si vous aimez les deux premiers albums des Eagles (leurs deux meilleurs, et de loin), vous ne pourrez qu'apprécier le talent de Poco.
Alors, pourquoi cette "injustice", du point de vue de la notoriété, entre Poco et Eagles ? (Remarquons toutefois que chez les personnes qui connaissent bien les deux groupes, nombreuses sont celles qui affirment qu'elles préfèrent Poco - c'est le cas, par exemple, de Neal Casal).
La lecture du livre intitulé "Hôtel California" de Barney Hoskyns permet d'apporter, me semble-t-il, une esquisse de réponse : on apprend ainsi que le producteur David Geffen a "mis le paquet" pour qu'Eagles devienne un super-groupe qui connaisse un succès planétaire (ce qui, du reste, n'enlève rien au talent des
membres de ce groupe) ; de plus, des artistes comme Glenn Frey et Don Henley avaient
vraiment envie de devenir des rock-stars et de vivre à fond la mythologie "sex, drugs and rock'n'n roll". A contrario, Bernie Leadon (dont les belles compositions ont un "style Poco" magnifique) a rapidement quitté le groupe lorsqu'il a vu son orientation et les choix de David Geffen.
C'est une raison parmi d'autres qui peut expliquer le succès des Eagles, alors que chronologiquement parlant c'est Poco qui a influencé les aigles, et non l'inverse.
Il ne reste plus qu'à ré-écouter, une fois de plus et avec le même plaisir, "a good feelin' to know", façon agréable de rétablir un semblant de "justice musicale"...
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Ce cinquième du nom de Poco sort fin 1972. Pendant une quarantaine de minutes, ce LP qui sonne country-rock me fait m'interroger sur « pourquoi Eagles et pas Poco ? ». Pourquoi Eagles a récolté les lauriers dans le même genre musical alors que Poco a toujours été en retrait. C'est à s'y méprendre tant, à mon humble avis, les deux formations ont des similitudes. Poco a toujours flirté avec le succès et la reconnaissance, sans jamais les embrasser. Si quelqu'un peut m'éclairer (N'est-ce pas Mr Guillet ?) là-dessus, je suis preneur. Toujours est-il que ce A Good Feelin' To Know demeurera pour moi un mystère. « Peut mieux faire ». Voilà la seule réponse qui m'a été donnée. On leur reproche de ne pas en faire assez ? Putain, mais je les trouve bien sur cet album. Je ne vais pas lui filer 5 étoiles mais il se situe dans une bonne production de Poco. Hormis un titre piqué vraisemblablement au Stephen Stills version Buffalo (Go And Say Goodbye), le reste des compositions (excellentes au demeurant) est signé des autres membres du groupe (Furay, Cotton, Schmit). Il sonne bien et l'écoute de titres comme Ride The Country (Paul Cotton), I Can See Everything (Timothy B. Schmit), And Down Settlin, Sweet Lovin' et A Good Feelin' To Know de Richie Furay est absolument recommandée. C'est plein de charme. Alors permettez-moi de ne pas comprendre pourquoi cet anonymat. Il serait grand temps de réhabiliter cette formation indissociable du mot rock.
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le 24 août 2011
Entièrement d'accord avec les deux commentaires précédents. Sans rien retirer au talent indéniable d'Eagles, Poco est plus proche du country-rock pur que les Aigles, qui dérivèrent plus volontiers vers le rock mainstream, voire FM, dopés par le phénoménal succès d'Hotel California.

Désolé, mais en termes de beauté et d'émotion, Eagles n'approche pas les harmonies vocales de Poco sur des titres comme Crazy Love ou Keep on tryin' (que Tim Schmidt a longtemps joué en concert après avoir rejoint Eagles)

A Eagles le bon gros son rock (merci Joe Walsh), à Poco la subtilité et la véritable synthèse country-rock.
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