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C'est avec une nostalgie certaine que j'ai déballé ce beau vinyle d' Aerosmith livré dans un grand carton de la taille d'une demi armoire normande. Hélas, on a oublié de coller l'étiquette-label centrale sur la première face, ça fait un peu moche sur la platine! Est-ce une série défectueuse, ce qui expliquerait le prix inhabituellement bas ( 10 € ) pour ce genre de produit ?

Avec " Big Ten Inch Record ", reprise ratée et inutile, l'album mériterait de perdre une étoile, mais la pochette est tellement réussie que cela compense largement ce léger désagrément.

Pour le reste de l'album, dommage que tout ne soit pas du niveau de l'exceptionnel et groovy " Walk This Way ", je trouve parfois l'ambiance un poil trop lysergique à mon goût ( le psychédélisme appuyé de la production lui donnerait presque un côté prog ! ). La romance obligée, " You See Me Crying " offre de très beaux passages ( on peut néanmoins trouver les violons superfétatoires ), mais je préfère quand même l'évidence harmonique et dramatique d'un Dream On.

Le son du vinyle est très acceptable, pensez à remonter un peu les basses.
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le 2 novembre 2014
C'est "Toys In The Attic" le troisième album d'Aerosmith, publié en Avril '75, qui va réellement permettre aux Bostoniens de voler de leurs propres ailes, et les imposer au pays de l'oncle Sam.
Après deux premiers essais convaincants ayant défriché le terrain, l'éruption va bien avoir lieu cette fois avec ce troisième album décisif. La matière explosive que constitue le hard-rock volcanique d'Aerosmith, va se répandre comme une traînée de lave à travers les USA. Les titres de cet album, arrangés et produits pour la seconde fois par Jack Douglas, dégagent un effet sensationnel à la fois aussi dangereux qu'attirant. Un pallier a été franchit et, hormis Kramer, chacun des membres a apporté des compositions. Perry a écrit trois titres incisifs, parmi les plus hard, d'abord un "Toys In The Attic" rapide et sulfureux qui se charge d'allumer la mèche, l'irrésistible "No More No More" qui traite d'un mode de vie rock 'n' roll et qui deviennent des incontournables en live, ou le saccadé "Walk This Way" qui devient un hit, tout comme l'exquis "Sweet Emotion" composé lui par Hamilton et seulement retenu lors des toutes dernières sessions d'enregistrements, qui amènent au groupe la reconnaissance d'un grand public. D'autres styles sont empruntés, plus nonchalant et swinguant comme sur "Uncle Salty", la reprise "Big Ten Inch Record" aux paroles prêtant à confusion, et le cuivré "Adam's Apple" qui évoque la théorie de l'évolution selon Tyler. L'obsédant et excellent "Round And Round" la première composition de Whitford, rappelle la teneur plus brut des deux premiers albums avec des effets mieux retranscrits, et "You See Me Crying" est une nouvelle ballade écrite par un félin Tyler, qui en propose sur chaque album, avec en trame de fond un orchestre symphonique accompagnant le groupe.
"Toys In The Attic" en devenant leur premier album de platine, et relançant les ventes de ses deux prédécesseurs, déclenche une Aerosmithmania et impose un groupe auquel il est de toute façon inutile de résister.
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Après un premier album artisanal et attachant, un second inégal et propret, Aerosmith prend son envol en 1975, avec ce troisième album proprement hallucinant ! "Toys in the Attic" reste à ce jour comme le chef-d'oeuvre du groupe. Le répertoire est court (9 titres) mais varié et d'une grande qualité avec pas moins de trois méga classiques : l'éponyme "Toys in the Attic", le proto rap " Walk this Way", remis au goût du jour en 1986 en collaboration avec RUN DMC et qui reste en raison de son originalité et de son groove imparable comme l'un des sommets du hard rock seventies, enfin le vicieux et redoutablement efficace "Sweet Emotion". L'album contient également un morceau surprenant que l'on peut presque qualifié de "jazz" : "Big Ten Inch Record". Il s'agit là d'une reprise que l'on doit à un saxophoniste de rhythm & blues Benjamin "Bull Moose" Jackson.

La qualité de l'album tient aussi beaucoup à la production remarquable de Jack Douglas. Loin des errements techniques du disque précédent , tout est ici mesuré, homogène, équilibré; en un mot parfait ! Ma version CD de cet album n'est pas la version standard, mais la version Sony Legacy parue en 2004 et qui bénéficie d'un chouette digipack trois volets, un bon exemple de ce qui pourrait être réalisé pour le reste de la discographie du groupe qui ne bénéficie pas à l'heure actuelle du soin auquel elle aurait droit. En revanche, cet édition ne semble pas avoir fait l'objet d'une remasterisation (rien n'est indiquée sur la pochette), le signal reste faible, il s'agit donc sans doute du même transfert digital 20 bits datant de 1993, mais la production est tellement bonne que l'on s'en rend moins compte que sur les autres albums du groupe.

- Packaging : digipack cartonné "Sony Legacy" (2004) trois volets - 5*****
- Livret : pas de livret, donc pas de paroles (mais il reste internet !)
- Répertoire : superbe ! avec une reprise "Big Ten Inch Record" - 5*****
- interprétation : époustouflante ! - 5*****
- son : production parfaite ! son impeccable, même si le signal reste faible (transfert digital 20 bits de 1993 ?) :5*****
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Aujourd’hui, faut vraiment avoir du temps libre et à perdre pour écouter les derniers disques d’Aerosmith. Et pourtant, ce sont toujours les mêmes cinq types qui depuis quarante ans composent le groupe, fait rarissime et peut-être unique parmi tous les grabataires du rock… Et c’est pas faute d’avoir tout essayé pour pas devenir vieux, Tyler et Perry feraient passer Lemmy ou Keith Richards pour des prêcheurs amish, même si forcément, comme les deux Anglais, ils se sont bien calmés maintenant …
« Toys in the attic » est le troisième disque du Smith. Qui est, faute de mieux, un groupe connu aux States, pays assez à la ramasse au début des seventies question groupes de rock. Les Anglais dominent outrageusement le rock mondial à guitares. Les Américains, après la débandade des immensément populaires Creedence, en sont réduits à faire des héros et des gros vendeurs des groupes assez bas du front comme Grand Funk Railroad. Mais le music business américain fourbit ses armes dans l’ombre. A New York, le Blue Oyster Cult balance son heavy metal intello et violent. Au Sud Lynyrd Skynyrd et tout au Nord à Boston Aerosmith sont lancés comme les « Rolling Stones américains », comparaison quelque peu hâtive et flatteuse. Et ces trois groupes vendent du disque. Si le Cult et Lynyrd ont d’entrée sorti des bons disques, les deux premiers d’Aerosmith sont assez quelconques, et ne doivent leurs succès qu’à des ballades (« Dream on ») ou des boogie stoniens un peu « légers » (« Mama Kin ») qui ont grimpé dans les charts.
« Toys … » va les propulser dans la stratosphère des gens qui comptent vraiment. Les ventes se chiffreront en millions, les singles vont cartonner all around the world alors que le groupe était pratiquement inconnu hors des States. « Toys … » constitue un virage radical. Fini la comparaison avec les Stones (même si on comparera beaucoup Tyler et Perry à Jagger et Richards, Toxic Twins vs Glimmer Twins, les lippes de Tyler et Jagger, les montagnes de coke, …). Musicalement, Aerosmith n’a plus rien à voir en 75 avec les Stones. Le propos se durcit très nettement, et dès lors le Smith sera souvent rattaché au courant du hard-rock. Parce que « Toys … », en plus d’être une pièce maîtresse du Smith, est un disque rageur, violent. Les types jouent leur va-tout, n’ont rien à perdre, et vont foncer, repoussant toutes les limites que l’on croyait entrevoir chez eux.
Le Smith se met à composer des chefs-d’œuvre, et pas seulement Tyler et Perry. Hamilton et Whitford apportent aussi leur écot. Plus besoin de meubler le disque avec des classiques moultes fois célébrés, comme ils l’avaient fait précédemment avec « Walkin’ the dog » ou « Train kept-a-rollin’ ». La seule reprise de « Toys … », c’est un obscur titre rhythm’n’blues des années 50, « Big ten inch record ». Servi façon swing jazzy avec orchestre et cuivres. Très mauvais, de loin le pire titre du disque. Mais c’est ce genre de bêtise qui fait tout le charme du reste, allez on y va, on fonce, on verra bien … Parce que le reste, justement, ça déménage. Démarrage sur les chapeaux de roues avec le dragster boogie « Toys in the attic », les voix qui se répondent sur le refrain, le chorus tout en saturation de Perry. Night in the ruts, comme ils diront plus tard …
Du riff qui fissure le cérumen, il y en a … Il faudra enseigner dans les écoles que l’intro de « Walk this way » est une des sept merveilles du rock des seventies, avec son célébrissime riff killer. Le phrasé de Tyler, entre parlé et chanté a fait croire à ceux qui n’en ont jamais écouté que ça ressemblait à du rap. Même si c’est ce titre en version rap par les Run-DMC qui remettra Aerosmith sur les rails (le bons, parce que les autres, ceux qu’on s’envoie dans le pif, ils les ont jamais quittés) au milieu des années 80 quand les Bostoniens étaient devenus des has-been totalement ringardisés. Niveau riff de la mort qui tue, « Sweet emotion », l’autre gros succès du disque, il est pas mal non plus et vient remettre dans le droit chemin le titre après une intro défoncée. Tout comme celui, reptilien de « Adam’s apple », classic hard-rock 70’s …
Et puis, en s’inspirant (attention, sans copier bêtement) de ce que fait la concurrence, le Smith peut sonner comme Alice Cooper, évident sur « No more, no more » à cause du phrasé de Tyler, proche de celui du sieur Furnier. Il peut aussi aller faire un tour sur les terres zeppeliniennes (la batterie, les intonations de Tyler) le temps d’un « Round and round ».
Aerosmith sont aussi une bande de sacrés défoncés, et l’inconvénient des drogues, c’est qu’à force d’en prendre on finit par faire des morceaux de drogués. Le très psyché mais malgré tout excellent « Uncle Salty » est là pour le rappeler.
Tout disque d’Aerosmith ne serait pas complet s’il n’y avait de la ballade épique et lyrique. Ici, elle conclut le disque, s’appelle « You see me crying », et dans le genre, le Smith n’a pas fait mieux.
Un petit mot sur la production de Jack Douglas, en parfait équilibre entre séduction chromée et vicieux bordel sonore, le cocktail malin qui ratisse un large public tout en ravissant les amateurs de sensations fortes. Cet état de grâce ne durera pas longtemps (les drogues après l’avoir exacerbée te bouffent vite la créativité), mais se poursuivra avec « Rocks », aussi bon que « Toys … » mais en version plus « jolie », plus radiophonique encore … Le reste de la saga Aerosmith incite à la prudence, quelques rares bons disques (« Pump », voire « Get a grip ») se retrouveront perdus dans un océan de mélasse qu’il vaut mieux oublier …
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le 19 septembre 2015
Ayant découvert Aerosmith "tardivement" en 1976, avec "Rocks", album noir et dur, intransigeant même, écouter "Toys in Attic" ensuite m'avait donné l'impression d'un disque plus commercial ("Walk This Way", bien entendu !), moins furieusement cohérent (le groupe explorait plus de "genres" musicaux dans cette phase où sa personnalité définitive se cristallisait), trop évident sans doute pour une époque où l'extrémisme musical semblait la meilleur manière de sortir de l'impasse dans lequel le Rock était entré à la suite des excès des Stones ou du Led Zep. 40 ans plus tard (aïe !), "Toys in the Attic" peut être vu certainement comme le meilleur album d'Aerosmith, leur véritable "classique", alliant morceaux irrésistibles ("Walk This Way", évidemment, mais également les redoutables "Sweet Emotion" et "Toys In the Attic") et efficacité totale : Steven Tyler n'aura sans doute jamais mieux chanté qu'ici, tandis que le duo de guitares de Joe Perry et Brad Whitford atteint des sommets de violence rarement égalés depuis. En 1975, Aerosmith devinrent des méga stars et placèrent Boston sur la carte mondiale du "hard", puisque, d'un coup, la comparaison paresseuse entre eux et les Stones s'avérait à côté de la plaque : le reste fait partie de l'histoire du Rock.
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le 27 février 2017
Des titre excellents "sweet émotion", walk this way. curieusement le CD n'est pas neuf alors que vendu comme tel....déjà manipulé je pense dans un auto radio...
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le 6 avril 2017
Toys in The attic est sans conteste le meilleur album d'Aerosmith ! Il contient les meilleurs titres du groupe dont le mythique Walk this way et sweet émotion ! Une merveille cet album ! S'il y a un album d'aerosmith qu'il faut posséder c'est bien celui-ci !
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le 7 décembre 2010
CHRONIQUE DE PASCAL RIGAULT MAGAZINE METAL ATTACK JUIN 1984 N°9
AEROSMITHOLOGIE
3° Album 1975 33T Réf : CBS 80773
Ca y est, ça marche ! Ce troisième album qui sort en avril 1975, récompense enfin les efforts du groupe. Le LP
grimpe très haut dans les charts pour y rester plus d'un an. Ce qui n'était que le brouillon (le premier) et balbutiements (le second) devient enfin une production achevée. L'énergie est au premier plan mais elle est parfaitement maîtrisée. Quel chemin parcouru entre "Marke It" et "Toys in the attic" (le morceau). Pourtant l'un comme l'autre ne sont que de bons vieux rocks. Simplement dans "Toys" il y a une construction et du travail : ce "Toys" martelé par le groupe derrière Tyler vous rentre littéralement dans la tête. Ajoutez à celà un jeu de basse monstrueux. Quel bizarre hasard que personne n'ait jamais relevé à quel point Tom Hamilton est un musicien brillant. Les guitares se font beaucoup plus mordantes qu'avant et Perry et Whitford y vont volontiers d'une petite causette ("Adam's apple" ou "Uncle Salty"). Le courant passe de mieux entre le groupe et le producteur. Jack Douglas s'amuse à truffer les morceaux de petits gags ou trouvailles (le triangle sur "Sweet Emotion", les arrangements boogie de "Big ten inch records"). Au total, l'un des tous meilleurs LP's du groupe. A la suite de ça, les deux précédents LP's se vendent comme des petits pains. Tous les concerts de leur première tournée d'été en tête d'affiche sont sold out. En août, "Toys" est certifié disque d'or (il sera platine en hiver).
"Walk this way" extrait de l'album devient un hit. Du coup, CBS ressort "Dream on", du premier album, en 45T qui devient encore un plus gros hit. Aerosmith peut il encore mieux faire ? Oui il peut le faire ?
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le 13 mars 2007
Deux ans et deux excellents albums après leurs débuts, les Aerostars sont toujours en pleine ascension et ne voient pas encore les nuages de la discorde poindre à l'horizon. «Toys in the Attic», leur troisième opus, va les propulser au rang de stars internationales. Le niveau est encore monté d'un cran et la première face (rappelez-vous que l'idée même de musique en numérique n'existait pas à l'époque, alors le CD ...) est une véritable démonstration de métal blues. Impossible de décrire en quelques mots la fantastique énergie dégagée par «Toys in the Attic», le morceau titre qui ouvre l'album, ou le groove irrésistible de «Walk this Way», le tube planétaire. Sur la face 2, le groupe s'essaie avec succès à des compositions plus heavy, annonçant la couleur musicale des années à venir.
En ce temps là, le potentiel d'Aerosmith est encore énorme ; l'année suivante verra la sortie de «Rocks», chef-d'oeuvre du groupe et disque majeur du hard rock et du rock tout court.
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Troisième disque de ce groupe de métal, et pour moi le meilleur. Le métal n'est ici encore pas trop lourd à digérer, comme il sera dans Night in the ruts quelques années plus tard. Du rock solide certes, mais très mélodique, avec des sommets comme uncle salty, toys in the attic, adam's apple, walk this way, sweet emotion et son intro arabisante. Ces morceaux seront repris souvent par d'autres groupes dans les décennies qui suivront. Une grande force rythmique, souvent limite funk, avec un clône de jagger au chant, et des lignes de guitare toujours intéressantes. Le disque s'achève comme souvent avec Aerosmith sur un solo mièvre, inutile ( dans cet exercice, ils n'ont pas le talent de Scorpions.). Un gros bon point à la production : l'enregistrement est d'un équilibre tonal et d'une transparence inouïes pour l'époque( ah, le triangle sur sweet emotion).A connaître aussi :Rocks sorti en 1976, aussi bon, plus hard.
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