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Commentaires client

4,4 sur 5 étoiles
12
The Velvet Underground
Format: CD|Modifier
Prix:14,03 €+ Livraison gratuite avec Amazon Prime


le 17 juin 2016
Des ballades,voir complaintes, vénéneuses voilà ce que le Velvet s'avait distillé avec classe & le sens de la mélodie.Un bel album tourmenté
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le 15 février 2013
Qui ne connait pas les Velvet Underground ou Lou Reed, doit prêter une oreille à cet excellent album.
Ce disque est très bien arrangé et l'ordre des chansons a été bien agencé de façon à suivre une écoute plus qu'agréable: un disque calme et reposant. Mention spéciale à "Pale blue eye".
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le 20 décembre 2013
Ambiance d'une époque révolue, quelques bons titres. Celui avec Nico est sans doute plus emblématique, mais cela reste un album agréable à écouter
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le 13 décembre 2014
John Cale a quitté le navire à la mi-68, car il ne s’entendait plus avec Lou Reed sur les directions à prendre. Ce dernier va alors embaucher un clone de sa propre personne (Doug Yule, basse et voix) et imposer à son Velvet Underground un changement radical de direction, que le non-succès de ses deux premiers albums ne pouvait qu’adouber.
Revenu des expérimentations bruitistes, Lou Reed livre sur ce disque quelques unes des plus belles chansons de toute sa carrière. Dans un calme plus proche de l’après-guerre que du Paradis, l’album déroule une série de morceaux aux harmonies délicates (CANDY SAYS, chanté par Yule), à la beauté mélodique parfois sublime (PALE BLUE EYES) et à la sérénité apparente mais exsangue (JESUS). Sans négliger un certain lyrisme (I’M SET FREE), ni un passage obligé par le rock authentiquement garage (WHAT GOES ON, un futur classique à la simplicité tordue), Lou Reed cède également le micro à Moe Tucker pour une ballade proche de la comptine pour enfants (AFTER HOURS) et à tout le groupe pour THE MURDER MYSTERY, le morceau le plus expérimental du disque. Disque sur lequel le temps ou la lassitude n’ont jamais eu aucune prise. Une perle dans la nuit noire.
Tops : WHAT GOES ON, PALE BLUE EYES, BEGINNING TO SEE THE LIGHT, SOME KINDA LOVE, AFTER HOURS, JESUS
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le 12 juillet 2017
CHRONIQUE DE ALEXIS BERNIER MAGAZINE ROCK&FOLK
555 DISQUES, 1954-2014 SOIXANTE ANS DE ROCK'N'ROLL (Rock & Folk HS n° 30 décembre 2014-janvier 2015) - Page 034
VELVET UNDERGROUND (THE)
"The Velvet Underground"
[1969]
Le temps a passé, Andy Warhol s'est lassé. La côte publique du Velvet Underground est au plus bas, après un deuxième album frondeur. "White Light White Heat", véritable hymne à la gloire des amphétamines, enregistré au débotté, mâchoires crispées et vumètres dans le rouge, n'a rencontré aucun public. Lou Reed, jaloux et tyrannique, a subitement congédié John Cale sans raison précise, embauchant à sa place Doug Yule, jeune bassiste talentueux mais conventionnel, qui au moins ne lui fera pas d'ombre.
Nico est elle aussi partie reprendre son erratique carrière solo. Livré à lui-même, le groupe a mué peu à peu. "J'en suis arrivé à un point où je préfère les jolies choses plutôt que la distorsion, parce que l'on peut être plus subtil, dire vraiment quelque chose et apporter ce calme dont les gens semblent avoir besoin aujourd'hui. Nous sommes désormais un groupe joyeux et heureux", déclare Lou à qui veut l'entendre. Et, de fait, le troisième album du Velvet Underground est un disque apaisé. "Beginning To See The Light" en est la parfaite démonstration. Hilare, Lou chante, sur une rythmique allègre et débridée, qu'il en a fini avec "le vin le matin et le petit déjeuner le soir" et qu'il commence "à voir la lumière". On aimerait le croire. Après le temps des fulgurances électriques, voici celui des ballades désabusées et, quoi qu'en dise Lou Reed, un brin cyniques. Sur "That's The Story Of My Life", ne chante-t-il pas qu'il y a une différence entre le bien et le mal mais que ces deux mots "sont morts" ? Ne va-t-il pas jusqu'à implorer "Jésus" afin qu'il l'aide à trouver sa place dans le monde ? Ses chansons ne sont douces qu'en apparence. "After Hours", qu'il fait chanter par Moe Tucker, en remplacement de Nico qu'elle détestait, n'était-il pas un exercice de pure cruauté mentale ? De tout le disque, "The Murder Mystery", longue ballade absconse parlée et chantée alternativement ou simultanément par tout le groupe, est le morceau qui rappelle le plus le vieux Velvet déjanté. Bien qu'ayant à l'époque quelque problème de voix, Lou Reed n'a jamais aussi bien chanté que sur ce disque, qui est la parfaite incarnation du versant mélodique du Velvet Underground.
Un disque entre deux eaux : "Sometimes I feel so happy, sometimes I feel so sad."

Vous avez aimé ce disque ? Ce(s) titre(s) pourrai(en)t vous intéresser :
Lou Reed - Transformer (1972)
Lou Reed - Berlin (1973)
Lou Reed - Rock & Roll Animal (1974)
Lou Reed - Coney Island Baby (1976)
Lou Reed - Street Hassle (1978)
Lou Reed - The Blue Mask (1982)
Lou Reed - New York (1989)
Lou Reed/ John Cale - Songs for Drella (1990)
Velvet Underground (The) - The Velvet Underground & Nico (1966)
Velvet Underground (The) - White Light/White Heat (1968)
Velvet Underground With Lou Reed - Live With Lou Reed Vol 1 (1974)
Velvet Underground (The) - Loaded (1970)
Velvet Underground (The) - VU (1985)

Dans ce numéro de R&F nous aurions aimé lire la (les) chronique(s) de (1969) :
Alex Harvey - Roman Wall Blues
Allman Brothers Band (The) - 1st Album
Colosseum - Valentyne Suite
Jack Bruce - Songs For A Tailor
Variations - Nador
Various Artists - In Our Own Way Oldies But Goodies
Willie Dixon - I Am The Blues
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le 6 décembre 2014
Ah... Le "3ème Velvet", celui "au canapé", l'album "gris" (diverses variantes pour qualifier l'album éponyme du groupe du "vilain méchant Lou") : Quelle merveille quand même ! Ces ballades parfaites que sont "Candy Says", "Pale Blue Eyes" (qui est souvent considérée comme la plus belle réussite de Reed) et "Jesus" (ma préférée). Cette petite perle sucrée (chantonnée par la "batteuse")qui clôt subtilement l'album après le "maeström" sonore qu'est "The Murder Mystery" (avec cet enchevêtrement des voix des quatre larrons). Notez bien aussi que la ligne de guitare hypnotique sur le mantra bluesy qu'est "Some Kinda Love" est l'œuvre de Sterling Morrison (dixit Lou Reed en personne) et que la voix du Lou sur ce titre est sans doute ce qu'il a fait de plus sexy (faut dire qu'avec un texte pareil...) et qu'il n'y a probablement pas d'autre équivalent que son "chanté-parlé" sur "New York" (son grand "come back" en 1989 après quelques années à pondre nombre d'albums médiocres). Cette édition "super deluxe" a par ailleurs le mérite de proposer le mix stéréo original de l'ingénieur du son Val Valentin ainsi que celui de Lou Reed (qualifié de "closet mix" par Morrison du fait qu'il lui semblait avoir été enregistré dans un petit cabinet !) Des différences notoires existent entre les deux versions (les voix sont plus "présentes" sur la version de l'auteur-compositeur qui souhaitait que l'on prête particulièrement attention à ses textes, lesquels sont certes loin d'être des "bluettes" sans grand intérêt littéraire...) Une différence de taille existe cependant en ce qui concerne le (fameux) morceau "Some Kinda Love" : la version du "closet mix" est en fait une prise totalement différente de celle du mix "Valentin". Plus de succulente "ligne hypnotique" de Morrison et la voix du Lou n'est plus du tout aussi "sexy". Je qualifierais donc cette version de moins bonne facture mais elle reste cependant fort intéressante (une sorte de "démo" avant de s'y coller avec davantage d'application...) Je n'ai pas encore écouté la version mono (parue en mode "promo" à l'époque de la sortie de l'album) mais ça ne saurait tarder (j'ai particulièrement apprécié la version mono de leur premier album, "celui à la banane"). Idem pour les deux disques "live" (mais comme il s'agit en partie de titres déjà parus sur le "Live 1969", ça devrait être passionnant...) Le "hic", cependant, c'est que, contrairement à l'édition super-deluxe du premier album, celle-ci ne propose pas l'intégralité des textes des chansons, ce qui est quand même un comble étant donnée la qualité de ces textes ! Pourquoi cela ? Je ne me l'explique pas...
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MEMBRE DU CLUB DES TESTEURSle 19 avril 2006
Après le déluge sonique de « White light / White heat », le Velvet ne pouvait pas aller plus loin dans l'agression bruitiste et prend avec ce disque, le plus calme et le plus apaisé de sa discographie, le contre-pied total.

Après Nico, c'est au tour de John Cale de tirer sa révérence. Il est remplacé par l'encombrant Doug Yule, multi-instrumentiste et chanteur, à l'ouvrage (dans tous les sens du terme) vocal sur le premier morceau, le calme et beau « Candy says ».

Ce disque est de tous ceux du Velvet celui qui porte le plus la marque de Lou Reed, et même s'il ne jouit pas d'une réputation aussi flatteuse que ses deux prédécesseurs, c'est celui qui intrinsèquement propose les meilleures chansons du groupe (« Candy says », « What goes on », « Pale blue eyes », « Beginning to see the light » et « After hours » chantée par Mo Tucker). Evidemment, la longue mélopée grinçante « The murder mystery » est là pour rappeler à tout le monde que le Velvet sait encore agresser l'oreille de ses auditeurs.

Ce disque aurait pu mettre le Velvet sur la voie du succès car il est le plus facile d'accès du groupe. Malheureusement, il met presque un terme à l'aventure car le départ à son tour de Lou Reed est imminent.
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MEMBRE DU CLUB DES TESTEURSle 19 janvier 2004
Ce troisième album du Velvet est bien le plus facile d'accès. A l'opposé du bruitiste, fulgurant et innovant White Light/White Heat, l'album au canapé est des plus reposants. "Candy says" donne le ton, plus loin suivi du classique "Pale Blue Eyes" et du superbe "Jesus". Mais pourquoi ce virage à 180° ? Tout d'abord à cause du départ de John Cale, l'autre ego surdimensionné du groupe ; mais aussi parce qu'on leur a volé tous leurs effets à l'aéroport. Résultat, des balades entêtantes, toutes en retenue, alternées avec quelques mid-tempo absolument pas étranges, contrairement à l'album à la banane. Seul "Murder Mystery" rappelle les deux précédents chefs d'oeuvre. Ce n'est pas le Velvet décrit habituellement qu'on écoute ici. Et pourtant il se relève aussi indispensable que ceux avec Cale, puisqu'on ne peut que tomber amoureux de ces chansons simples mais viscérales.
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le 28 novembre 2006
Avec ce 3e album le Velvet semble se calmer un peu. S'assagir ? Loin s'en faut si on parle des textes, mais la musique est quant a elle bien plus tranquille sur cet album (candy says, pale blue eyes, jesus...). Ce disque contient aussi la chanson a mon avis la plus sex enregistree par le Velvet (ou n'importe qui d'ailleurs) : Some kinda love. Outre le texte ouvertement porte sur la chose, les guitares s'entremellent d'une maniere exquise et la voix de Lou a rarement ete aussi chaude et profonde. Si vous n'etes pas un fan du velvet en general, cet album peut tout a fait vous reconcilier avec ce groupe extraordinaire, n'ayez pas d'aprioris et lancez vous, vous ne le regreterrez pas vous verrez !!
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le 3 juillet 2011
Dans toutes les anthologies rock, chacun s'accorde à considérer le premier album du Velvet Underground (la banane d'Andy Warhol) comme son chef-d'oeuvre. On ne peut pas leur donner tort: ce disque contient leur titre le plus emblématique (Heroin), leur rock le plus incendiaire (I'm waiting for the man), leur chanson la plus parfaite (Venus in furs). Pourtant, si l'on devient un peu objectif, on pourra y relever par endroits du rythm n'blues banal piqué aux Who (Run run run), de la guimauve un peu sirupeuse (Sunday morning), un morceau expérimental assez pénible (European son), qui préfigure leur second album de 1968, le radical "White light, white heat". Et puis, il faut l'admettre, la voix de Nico... Bof, bof...
En revanche, ce troisième album (que les fans appellent celui du canapé), publié en 1969, n'est pas loin de la perfection. La production est plus soft, plus raffinée, plus homogène, mais au service de meilleures compositions que sur "Loaded", leur dernier album un peu insipide qui marquera la fin du groupe. Ici, on retrouve les rocks incendiaires, avec l'énorme "Begining to see the light" et le rouleau compresseur "Some kinda love", mais aussi des ballades à tomber par terre: "Candy says" (magnifiquement chantée par Doug Yule, nouveau membre du groupe), "Jesus" (gentiment pompée par Voulzy) et surtout "Pale blue eyes", LA plus belle chanson jamais écrite par Lou Reed. Ailleurs, on entend avec plaisir la "batteuse" Moe Tucker interpréter "Afterhours", sucrerie faussement naive qui deviendra un classique du groupe. Enfin, "The murder mystery", morceau de bravoure de plus de huit minutes, apporte la preuve qu'expérimentation peut rimer avec chef-d'oeuvre. Un album à découvrir absolument, le plus indispensable de ce groupe mythique, l'autre étant le fameux disque à la banane.
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