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le 12 février 2007
Le second album de Police est une pure merveille et de loin le meilleur de toute la discographie du groupe.

A l'époque où Sting n'a pas encore pris le contrôle total du groupe, on est emporté par la qualité exceptionnelle des onze titres de ce "Reggatta de blanc"...

Près de trente ans après sa sortie, l'ensemble a très bien vieilli, même si ce n'est pas forcément les titres que je préférais à l'époque qui me remuent le plus aujourd'hui...

Ainsi, alors que les singles et généralement les titres composés par Sting me plaisaient essentiellement à l'époque; ces titres me touchent beaucoup moins aujourd'hui (hormis le spatial "Bring on the night" et la gratte acidulé d'Andy SUMMERS !). En effet, je suis devenu au fil des années un vrai inconditionnel du maître Stewart COPELAND et je vénère littéralement toutes ses compositions sur l'album ("It's alright for you", "On any other day", "Contact" et surtout le sublime "Does everyone stare") et son merveilleux jeu de batterie (Ah, ce final percutant sur "No time this time" !).

Album sublime et indispensable d'un groupe mythique au meilleur de sa forme et de son inspiration !
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Et pourtant, qu'est-ce que j'ai pu l'écouter ! Pas un seul morceau de remplissage, tous des hits, des chansons imparrables entêtantes aux mélodies plutôt difficiles à fredonner. Ce reggae blanc m'a donner des frissons, et pourtant je trouve qu'il ne vieillit pas si bien que çà. Cet album est sans doute celui qui tient le plus la distance, pourtant "Roxanne", "Can't stand loosing you", (extraits du premier album) s'écoutent toujours avec plaisir, mais je n'arrive pas à définir ce qui me dérange un peu à l'écoute de leurs disques, très novateurs pour l'époque. Une senation indéfinissable de passer-de-mode-définitivement ? la voix de Sting assez monocorde ?? le son syncopé ?? Pourtant Police reste un groupe essentiel de la fin des années 70-début 80, alliant le reggae, et style jazzy (passion des trois musiciens) à l'énergie punk. 5 étoiles de toutes façons pour le choc à la première écoute, Bring on the night, et les souvenirs.
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OUTLANDOS D'AMOUR (1978) avait révélé un nouveau grand groupe par sa fraîcheur et son approche volontiers africaine de la pop et du punk. Le deuxième album va simplement faire éclater à la face du monde les immenses talents de musiciens qui le compose et définitivement faire taire les esprits chagrins qui ne voyaient en Police qu'une opération marketing de plus (à cause de cheveux qu'ils ont dû décolorer en blond pour une pub pour des chewing-gums et qu'ils adoptèrent comme signe distinctif !).
REGGATTA DE BLANC est la bombe sans retardement du style Police, l'album imparable. Il fait démonstration de toutes les qualités du groupe pour l'habillage malin des chansons de Sting (elles-mêmes sublimes), dans un enchaînement d'arrangements au goût irréprochable et à l'intemporalité devenue substantielle. Andy Summers (en particulier) se fait génial de bout en bout, suspendant de planantes et cristallines guitares dans un temps que Police semble maîtriser mieux qu'un sablier (WALKING ON THE MOON), créant des riffs inédits de malice (MESSAGE IN A BOTTLE, DEATHWISH) et dotés d'une souplesse qui fait basculer dans la complexité le plus simple reggae (THE BED'S TOO BIG WITHOUT YOU), appuyé en cela par un batteur qui se révèle énormissime sur ce disque en forme d'affirmation éhontée de suprématie. De fait, celle-ci sera incontestable pendant cinq ans.
Tops : MESSAGE IN A BOTTLE, WALKING ON THE MOON, BRING ON THE NIGHT, THE BED'S TOO BIG WITHOUT YOU
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De loin le meilleur de Police. Deux très très gros hits, le meilleur morceau de Sting ("Bring on the Night") et de très bons trucs. Mais surtout pic de créativité et d'envie d'en découdre où le groupe trouve LE son. Car Police est un trio et les trios sont fascinants car ils ne peuvent pas tricher. "All noises made by The Police" est-il écrit sur les crédits du disque... Tu m'étonnes! Et de quelle manière. Son unique et irréel où les trois instrumentistes se complètent à merveille, le tout bien sûr dépassant la somme des individualités. Car c'est le son du trio qui fait la magie de ce disque. Sur le premier, ils se cherchait encore, sur celui-ci ils se sont clairement trouvés. Dès le prochain, signes d'essoufflement et d'affadissement. Bientôt ce sera l'apparition des synthés et des gimmicks world. Et Sting qui devient très pénible (même si on peut sauver son premier disque solo). Non, jamais plus on ne retrouvera une telle unité et une telle évidence. Ce qui rend ce disque encore plus rare et précieux, et toujours aussi frais.
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le 13 décembre 2008
Eh oui, 30 ans déjà, c'est pas tout jeune, mais quel album ! Un an seulement après Outlandos d'amour (mais où allaient-ils chercher ces titres ?) sort Regatta de blanc. A l'époque, le sujet de discussion était : fallait-il préférer le premier, au son plus rock, peut-être plus brut et authentique...ou le second, magnifique, plus travaillé donc peut-être moins spontané, victime pour les puristes de son énorme succès commercial ? Avec le recul, on s'en fiche, les deux sont absolument indispensables ! et tellement meilleurs que ceux qui ont suivi ! Nos trois policemen sont des roublards : Sous son aspect rock du début des années 80, à faire chavirer tous les djeunes de l'époque, cet album apparaît ciselé comme un petit bijou précieux si on prête une oreille attentive au jeu d'une grande finesse d'Andy Summers ou de Stewart Copeland. On envierait presque ceux qui ne connaissent que Message in a bottle et Walking on the moon et qui vont découvrir, médusés, le superbe Bed's too big, le surprenant Does everyone stare ou l'apocalyptique No time ! Indispensable, on vous dit !
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le 9 mai 2016
On a fait semblant de s'étonner aux dernières manifs d'entendre ce slogan : "tout le monde déteste Police" …
Moi ce qui m'a surprise c'est qu'enfin on ose le dire !
Je pensais que c'était foutu , qu'il n'y avait plus de gens debout , des gens clairvoyants et rebelles qui refusaient de verser dans le consensus le plus moutonnier qui soit , cette adoration infantile pour ce groupe au nom emblématique , si représentatif de l'ordre , de la sécurité et du capitalisme qui survient régulièrement dans les moments collectifs de trouillomètre à zéro .
Même Renaud , qui prétend n'aimer que Georges Brassens ( le pas copain des flics ) a avoué qu'il avait embrassé un membre de Police !
On aimait tous donc Police ?
Et pourquoi pas nos flics , tant qu'on y est !
Mais enfin , la vérité éclatait , car moi aussi qui suis porteuse de vérité , je déteste Police !
Pourquoi ? Il y a trois raisons .
D'abord parce qu'ils sont un peu Anglais …
J'ai comme ça des haines farouches et irrépressibles pour à peu près tout ce qui musicalement vient d'englisherie : ça a commencé avec les Beatles , ça s'est poursuivi avec Pink Floyd , puis Genesis et ses succursales ( Peter Gabriel , Phil Collins , Mike and the Mechanics … ) pour arriver à l'insupportable Police !
Bref , incroyable comment ce pays pourtant souvent si fin et de si bon goût a pu générer de telles horreurs !
Ensuite parce que Police a trahi le punk !
Ils ont commencé en s'infiltrant dans le gang des sauvages pour ensuite se faire muter dans la brigade des stups vers le reggae des cocotiers gris pâle , même pas comme les Clash pour faire croire qu'ils étaient avec le tiers-monde , non , juste pour ramasser des pépettes en nous vrillant encore un peu plus les nerfs .
De toutes sortes , j'aime pas les trahisons …
C'est un peu comme si nos flics d'aujourd'hui ici en France après être passés pour des héros ( alors que certains avaient fui devant les kalash et d'autres mis un temps fou pour intervenir lors des attentats ) se mettaient à taper à 4 ou 5 sur un jeune à terre , à savater l'entrejambe d'une jeune fille , à tirer des balles de flash-ball à hauteur d'yeux , à se caler devant le défilé du premier mai pour l'empêcher d'avancer ( après ils s'étonnent qu'on ne les aime pas ) à s'infiltrer dans les manifs pour provoquer les gens , ou les chiourmer en les arrosant de lacrymos à la moindre occasion …
Oui , voilà c'est ça , une trahison … un peu comme si après nous avoir protégés ( ils sont payés pour ça avec nos thunes , il n'y a pas à les remercier ) ils se mettaient à nous agresser parce qu'au fond ils nous détestent , nous et nos Révolutions , nous et nos idées , nous et notre refus de nous coucher devant ce capitalisme dont ils sont les laquais !
Enfin dans Police , comme un mauvais cliché , ils aiment le blanc et ils sont blonds , le genre aryens , quoi … un peu comme si on nous disait que nos flics votent fn en majorité ( on me souffle que c'est le cas ) .
Voilà bien trois raisons valables de détester Police !
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le 12 septembre 2008
Lieu de mélange de styles et d'influences, chaque disque de Police s'aborde comme l'on part à la rencontre de l'espace d'un créateur à l'écart des modes. D'abord labyrinthe, c'est ensuite que l'on découvre la logique, l'audace, comme l'extraordinaire faculté de celui-ci à nous transporter au-delà de nos références, tout en nous rendant sensible à son univers. En ce sens, si Outlandos d'Amour avait réussit à démontrer la capacité du groupe à faire se réunir dans la même pièce, relents punks, saveurs reggae, élégance jazz et rock intrépide, Reggatta de Blanc dépasse la stratégie pour faire de l'aeuvre un partage. Séducteur, ajoutant à sa partition quelques velours lunaires et une bouteille à la mer sur coussins de soie, le trio s'installe cette fois-ci définitivement dans l'air du temps, non sans avoir perdu une certaine innocence.

Pour devenir un modèle international, il n'existe pas de recette miracle, tout est question de cohérence, d'unité et de sensibilité. Et si le Police de Reggatta de Blanc se fond parfaitement dans l'exercice de style, c'est surtout parce que chacun s'y livre avec talent, sans qu'il soit encore trop question de prise de pouvoir. Sur cet album, onze chansons, comme onze peintures pour mettre nos sens en éveil, nous ouvrir à la tentation de la nouveauté. Ainsi, à l'image de ces silences devant lesquels la basse de Sting se dérobe, tout est parlant dans ce disque. À commencer par cette guitare qui, tout en flirtant entre rage et exploration, ne s'interdit aucune limite lorsqu'il s'agit de prendre de l'altitude. A la fois mosaïque, arbre à musique dont le décor se teinte parfois de couleurs d'Afrique, cette nouvelle intrigue policière fait preuve d'une étonnante maturité.

Véritable parcours sans faute, Reggatta de Blanc est également un objet de luxe. Pas du genre apprivoisé, mais de ceux dont on se rappelle, en bien ou en mal, pour leur authenticité. Pour cette vérité capturée sur l'instant, qui fera que l'on se souvienne du jeu tout en finesse de Stewart Copeland sur The Bed's Too Big Without You, ainsi que de quelques pas en apesanteur. Sans complexe, certainement plus ambitieux que son prédécesseur, on notera aussi avec quel enthousiasme l'album cultive prise de risque expérimentale ou s'élance à notre conquête par quelques originalités, telles Contact ou Does Everyone Stare. Bien sur, tout ceci n'est que du rock. Mais du rock à l'état sincère. Tellement palpitant qu'on en adopte immédiatement la matière, ainsi que les espaces dédiés aux silences.

Toujours associés volontaires, pas encore sujets à des querelles d'egos qui feront de l'avenir une pénombre dans laquelle chacun aura fort à faire pour retrouver l'éclat du passé - seul Sting rencontrera la seconde carrière que l'on sait - Police lance un message à l'amer, en sachant déjà que l'avenir lui appartient.
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The Police a cette image de groupe à succès, style "Téléphone", avec des morceaux tels que "Roxanne" ou "Message In The Bottle". Leur génie est un peu oublié ces temps-ci, et pourtant il s'agissait bien de 3 musiciens hors pair... Une écoute de cet album vous rafraichira la mémoire: du rock débridé ("Contact", "Deathwish", "Alright For You"...), des ballades magnifiques ("Bring On The Night" et surtout "The Bed's Too Big"), et bien sûr des tubes en puissance (les morceaux les moins appréciables forcément). Le jeu du batteur est saisissant (extraordinaire Stewart Copeland que vous pourrez retrouver dans le groupe "Oysterhead" notamment), les influences diverses (parfois on sent une lointaine saveur Reggae)... bref indémodable. Un must.
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le 22 novembre 2007
Superbe album d'un groupe extraordinaire. Toutes les chansons sont excellentes. La voix de Sting reconnaissable entre mille, la guitare d'Andy Summers est fabuleuse, et que dire du jeu époustouflant et inimitable du sieur Stewart Copeland. Cet opus est vraiment là pour nous rappeler que le succès de Police n'est pas dû qu'au seul Sting mais bien à trois musiciens créateurs exceptionnels !
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le 14 novembre 2011
CHRONIQUE DE PHILIPPE MANOEUVRE MAGAZINE ROCK&FOLK NOVEMBRE 1979 N°154 Page 118
2° Album 1979 33T Réf : A&M 64792
Inutile d'essayer de vous décrire l'état de frénésie traumatisante dans lequel j'attendais le second album de Police. J'avais entendu le single, dont le titre « Message dans une bouteille » et le refrain « j'envoie un SOS » prouvaient au moins que les policiers vivaient dans les affres de la même expectative.
Une nuit, je me réveillerai en sueur vers trois heures du mat' et téléphonait chez A&M, incompréhensiblement déserté par ses employés. Et puis j'ai eu le disque. Et là, c'est encore pire : j'ose pas l'écouter. La pochette ressemble au premier album, le titre est Fluctueux à souhait, « Reggatta de Blanc », je vous jure....Où vont-ils chercher tout cela ? Et puis ça y est. Je l'écoute, pour la dix-septième fois, et c'est la bonne. Le second album de Police est tout aussi génial que le premier. Sans la moindre concession. On démarre sous les chapeaux de roue avec ce fameux « Message » dont les combinaisons mélodiques sont pulsées par une batterie monstrueuse....Et on tombe sur un second morceau sidérant qui ne ressemble strictement à rien, aberration jazzo-funky qui donne son titre à l'album. Le troisième titre est un rock défiant toutes les lois de la pesanteur. « It's Alright For You », hurle Sting, et il enchaîne aussi vite : « And you, and you....And you ! » Ah j'ai hâte de voir la réaction d'une salle bourrée à un crusher comme celui-là ! Ils négligent rien, dans la Police. Au troisième morceau, on a déjà eu plus d'idées, de petits flashes, de clins d'oeil et d'effets vertigineux que sur 99,9 % de la production discographique mondiale . Pourquoi voulez-vous que j'écoute autre chose ?
Que j'achète le disque de quelqu'un d'autre ? J'aime le rock ? Police défenestre n'importe qui à une vitesse supersonique. J'adore le reggae ? Ils construisent une face deux particulièrement tropicale, ouvrant par le cosmique « Walking On The Moon ». La voix de Sting, toujours plus acide, arrive à travers un vertigineux cosmos nappé d'étoiles froides. Mais revenons à notre première face, « Bring On The Night » est une chanson fondante, adorable. Ne partez pas ! Elle s'achève sur la première intervention d'Andy Summers qui, après avoir caressé un riff fourbe, se met à exploser, cisaillant le manche de sa Telecaster à s'en ouvrir les doigts et faisant exploser toutes ces notes chargées d' électricité. La basse et la batterie, enfin, réconciliées, peaufinent un groove reggae, mais blanc tout de même. En entendant tout ça, tout ce feu d'artifice, on comprend mieux certaines choses. Les vieux mods londoniens qui se sont précipités pour voir « Quadrophenia » n'avaient qu'un seul refrain en sortant : « Le seul à savoir marcher comme un mod, c'est Sting ! ». On comprend aussi la petite phrase railleuse glissée au début de « On Any Other Day » : « les autres sont complètement merdiques ! » De qui parle Police ? Mais des autres groupes de rock, bien entendu ! Des gens tellement accrochés à leur structure, leur format , leurs règles imbéciles qu'ils sont en train, avec leurs fanatiques respectifs, de constituer le plus beau cimetière de fossiles qu'on ait vu depuis la mort du jazz.
Police est un groupe violent. Un groupe où tout le monde ne doit pas adorer son voisin. Il suffit d'entendre la folie incroyable de la section rythmique sur « The Bed's Too Big Without You » : Sting et Stewart Copeland ne se font pas précisément des politesses. A travers eux, ce sont des cultures qui s'affrontent, l'Américain contre l'Anglais, deux traditions musicales aussi : Copeland assure un martellement de mammouth sur ses grosses caisses et, en même temps, il fait frétiller ses cymbales, affirmant un tempo contrasté du plus bel effet. Quant à Sting, impossible de distinguer l'influence jazzy de ses débuts (sauf peut être dans sa façon irréprochable de poser les notes, classy) : il moutonne et se vautre dans les excès avec frénésie. Alchimie humaine : Police, le groupe, est une association qui ne supporte aucune comparaison. Bizarrement, les deux chansons composées par Copeland font vaguement retomber l'atmosphère de la face deux ; j'attends de les tester dans un transitor pour me prononcer sur « Does Everyone Stare », qui complainte, liverpoolienne qui pourrait faire fondre les minettes américaines comme neige au soleil. « No Time This Time » est le bouquet final. Tempo emballé, un staccato saignant, « No Time » pourrait être à Police ce que « Jumpin' Jack Flash » est aux Stones ; le standard définitif. Le truc qui vous enfonce dans la grosse plaque de marbre de l'histoire, en dessous de Chuck Berry et Lou Reed.
Alors, vous avez beau me dire ......me dire que tout ça c'est techno flash and Co, que la voix de Sting seule présente un intérêt, qu'il y a moins de trois bonnes chansons, que le nom du groupe, que le troisième album ..... Chipiti doua. Moi, j'ai un disque que je peux écouter quand j'ai le blues, ou des amis en visite, quand j'ai envie de me défoncer comme un tigre ou de danser comme un fou. Un disque qui s'appelle « Reggatta de Blanc », et c'est okay pour moi.
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