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Commentaires client

4,3 sur 5 étoiles
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le 13 mars 2013
plus moderne que "hotel california" grace a une pointe de synté mais juste ce qu il faut, cette album est a mon goût parfait, a faire découvrir a tout ceux qui malheureusement ne connaissent que le tub ou l album hotel california
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le 21 juillet 2016
je ne dis pas que c'est le meilleur des Eagles, je dis simplement que c'est celui que je préfère, peut-être parce que c'est celui que j'ai le plus écouté dans ma prime jeunesse. Si j'ai envie d'écouter maintenant un Eagles (c'est vrai que ça ne m'arrive pas souvent, mais c'est surtout par manque de temps...), c'est celui-ci que je choisirais et non pas "Hotel California" ou "Desperado" ou ...Toutes les chansons qu'il contient sont aisément mémorisables et ont leur tonalité propre et bien marquée, 4 chanteurs se succèdent: Don Henley, Timothy B. Schmitt, Joe Walsh et Glenn Frey, sans parler des parties de grattes (slide, solo, lead, rythmique) assurées par Joe Walsh, Don Felder, Glenn Frey et Timothy B. Schmitt et hyper bien produites par Bill Szymczyk. On pourrait ainsi énumérer les 10 titres de cet album, tous plus remarquables les uns que les autres, mais vous les connaissez tous, et il n'y en a pas un à jeter. Si ça, c'est pas un signe que l'on a affaire à un chef d'oeuvre (alors que dans "Hotel California", il y a un ou 2 titres dispensables), je suis prêt à échanger mon "Long Run" contre n'importe quel Joe Walsh ou Don Henley solo. C'est pareil avec Santana, Foreigner et Kansas, groupes américains dont mes disques préférés sont successivement "Inner secrets", le 1er et "Monolith", qui ne sont pas ceux unanimement reconnus comme tels. Il doit y avoir pas mal d'affection, de souvenirs, de mauvaise foi et de subjectivité qui interviennent dans ces choix ardus...
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le 4 décembre 2010
CHRONIQUE DE HERVE PICART MAGAZINE BEST NOVEMBRE 1979 N°136 Page 63
7° Album 1979 33T Réf : asylum WEA 52181
"The long run" est presque aussi bien nommé que "On the border". Longue fut en effet notre attente, et long le galop des Eagles en studio pour arriver à ce résultat : trois ans de silence. En plus, celà se présentait plutôt mal. Il y a un an, les Aigles avaient sortir pour les fêtes de fin d'année un 45 tours, vinyl blanc comme neige, avec un titre de Nöel et un titre de Nouvel An ("Please come home for Christmas"), qui n'avait strictement aucun intérêt. On craignait que le groupe ne succombât à "Hotel California" même avec le renfort de Timothy B. Schmit. Et puis voilà enfin "The long run", et l'on découvre ce qui est tout simplement leur meilleur album à ce jour. Il faut dire que les Eagles ne sont pas fait de fleurs pour arriver à ce monument noir et rock. Ils ont jeté aux orties leurs gentils costumes californiens, ont mis leurs slows scintillants dans les poubelles de leur histoire, et nous ont servis un album 100% rock, 100% électrique, 100% éclaté, avec un seul morceau lent (oeuvre de Schmit), qui est d'ailleurs une splendeur. Il est évident que Joe Walsh est le principal responsable de cette salutaire métamorphose. "The long run" est en fait plus dans la suite du dernier album solo de ce grand monsieur "But seriously, folks" (un chef d'oeuvre, faut-il le dire); que dans la lignée d'"Hotel California". Ici, il n'est question que de rythmiques lourdes, aplatissantes, de riffs cloutés, de slide qui gicle de partout en hémorragies corrosives, de rock grand, fort et noir. Walsh a donné sa fièvre aux autres, et la hargne qui sommeillait chez Frey, Felder et Henley s'est soudain réveillée. Bien sûr, ce disque est à l'image de tout ce qu'on pu faire les Eagles jusqu'à présent : refrains miraculeusement insinuants, perfection vocale accrue grâce à un Timothy B. Schmit dont l'influence est elle aussi palpable, pouvoir commercial effrayant (Heartache tong », le délirant « The greeks dont' want no freaks ») invitation permanente à la danse (quoique macabre avec l'halluciné « Disco strangler », sorte de messe noire à un disco crucifié). Mais cette fois, en plus, ,il y a a ces sons rêches et râpeux qui font craquer de partout le trop joli vernis, il y a une vitalité retrouvée, une perfection transcendée par un prodigieux besoin de bouger et de vous faire bouger . Ce disque est vraiment le plus percutant qu'ait réalisé le groupe. Qu'il est loin le temps du country gentiment sautillant, ou même celui des romances nimbées de brumes de chaleur. Les Aigles se sont mis à l'écoute de leur époque, ils ont senti ses pulsations arrogantes, son désir d'explosions, et ils les lui ont donné avec "The long run". "In the city », « Those shoes », « Teenage jail » poussent le hurlement du loup que tout le monde croit désormais entendre dans la nuit des citées malades. Les cow boys sont devenus sans difficultés des magnats du rock urbain. « The long run » est un vitriolesque démenti éructé à la face de ceux qui avaient déjà enterré les vieux aigles. Les Eagles sont toujours dans le coup, et même plus que jamais.
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le 11 janvier 2016
pas le meilleur album de ce fameux groupe. Quelques bonnes choses, du professionnalisme sans faille auquel il manque la flamme qui avec eux embrase souvent leur musique. Certains morceaux sonnent "sirupeux" mais bon dans l'ensemble ça s'écoute tranquille en roulant piano le long de la mer.
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le 14 mai 2016
Je ne trouve pas les mots pour décrire la joie que j'ai ressentie en déballant cet article. enveloppe cellophane, carton du papersleeve dans un état somptueux !
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A l'automne de 1979, sort l'album The Long Run. Leur dernier album a littéralement cartonné : Hotel California. Depuis la parution de cette incommensurable réussite commerciale, rien. Le trou. Depuis 1976, Eagles n'a plus rien sorti. Difficulté à gérer le succès ? Problèmes et tensions au sein du groupe ? Besoin de souffler ? Peu importe, après trois ans d'attente, les fans sont en droit d'attendre un album d'une autre qualité que The Long Run. Exit Randy Meisner qui, après la tournée de promo d'Hotel California, quitte la formation, car mis en minorité artistique. Certains problèmes d'égo voient le jour. Glenn Frey et Don Henley ont la main mise sur Eagles, que Timothy B. Schmit (bassiste et chanteur), en rupture de Poco, le concurrent (il fallait que je la fasse, désolé !), rejoint. Tel est le contexte ambiant lors du travail d'enregistrement. Toutefois, les Eagles sont des pros et d'habiles manaeuvriers qui savent s'adapter aux nécessités du marché, pour pondre un LP qui va encore connaître le succès. Les fans restent sur le sublime Hotel California et attendent depuis trop longtemps, pour ne pas se ruer sur ce disque (leur sixième et dernier disque studio), censé combler un manque de trois ans. Leur attente est comblée par un album qui génère un single rock, Heartache, qui va rapidement se classer dans les charts US (Grammy Awards, qui plus est). Parmi les autres temps forts, The Long Run, I Can't Tell You Why (une bien jolie ballade que la voix de Schmit rend encore plus belle), The Sad Cafe, une superbe ballade sur laquelle David Sanborn y livre une magnifique partition de saxo alto et In The City retenu pour officier pour la B.O du film The Warriors. Et c'est tout ! Le reste est à l'état de promesses non tenues. Manque d'inspiration évident, de brillance aussi...mais bel effort commercial d'un groupe qui s'est éloigné de son univers musical de départ pour toucher les dividendes d'une carrière plus mercantile et lucrative. Au bout de trois ans de relâche, j'estime que le public et les « socios » d'Eagles étaient en mesure d'espérer une autre fin. Cet album, quelconque globalement, amorce ce que l'on pressentait être un déclin, mais qui est devenu rapidement une rupture. The Long Run a été 57 semaines dans les charts et dernier N°1 des albums des années 70. C'est à bouffer son Stetson ! Comme quoi, j'ai bien fait de plier mes gaules et d'aller à la pêche dès les premiers frimas de l'année 1980. Et dire que Poco...( J'arrête, je jure !).
Le chant du cygne des Aigles.
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le 3 septembre 2012
Et oui mon vinyl a vécu, je suis content de l'avoir retrouvé sur CD, il n'a pas pris une ride le disque.
Il s'agit d'un très bon 33trs d'Eagles, sans contestation possible!

Max
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